En direct 28 mars
Ancien ministre Mahmoud Qamati : Nous mettons en garde contre la sédition que couvent les autorités sous l'égide américaine, et personne ne nous affaiblit.
Membre du Conseil politique de Hezbollah, l'ancien ministre Mahmoud Qamati a vu que l'entrée des autorités libanaises dans des négociations directes et humiliantes avec l'ennemi Israël n'est pas une question distincte du contexte d'une conspiration intégrée contre la nation, sa souveraineté et...
Ayatollah Sayyed Mojtaba Khamenei: La victoire honorable face à l'agression des monstres du monde a préparé le peuple à préserver son indépendance civilisationnelle
Publié par le Guide de la Révolution islamique, l'Ayatollah Sayyed Mojtaba Khamenei, à l'occasion de l'anniversaire du grand poète iranien Abu al-Qasim Ferdowsi et de la Journée nationale de célébration de la langue persane, au cours duquel il a indiqué que la...
Des avions de combat ennemis ont attaqué plusieurs zones autour de la ville de Tyr.
L'ennemi sioniste a mené plusieurs attaques qui ont touché des zones et des villes à proximité de la ville de Tyr. Le correspondant d'Al-Manar a rapporté que des avions de guerre ennemis ont attaqué Al-Shabriha, Al-Ma'shouq, Al-Masaken, le carrefour de Abbassieh, Al-Hush....

Liban-Israël : Berri veut Riyad et Téhéran garants
Nabih Berri veut replacer les négociations entre le Liban et Israël dans un cadre régional plus large. Le président du Parlement estime qu’un accord ne pourra tenir que sous un parapluie irano-saoudien, avec une garantie américaine. Cette exigence traduit sa méfiance envers une trêve limitée à Washington et son refus de traiter les armes du Hezbollah comme une clause imposée par Israël avant un cessez-le-feu réel et un retrait effectif.

Retrait israélien contre désarmement du Hezbollah
Les discussions entre le Liban et Israël à Washington entrent dans une phase déterminante. Selon un média public israélien, un accord pourrait lier le retrait israélien du territoire libanais au désarmement du Hezbollah, avec un plan attribué à la CIA. Beyrouth reste prudent. La ligne libanaise place le cessez-le-feu complet et le retrait avant tout traitement interne des armes du Hezbollah. Israël, lui, veut faire du démantèlement militaire du mouvement la condition de toute stabilisation durable.

Sud-Liban : Ben Gvir dévoile un projet colonial
Ben Gvir affirme vouloir s’installer au Liban, sur fond d’alertes au Sud et de craintes d’un projet colonial israélien.

Revue de presse : la négociation sous le feu au cœur de l’impasse libanaise
À Washington, la troisième ronde entre le Liban et Israël révèle une impasse majeure: Beyrouth exige cessez-le-feu, retrait et souveraineté, tandis qu’Israël conditionne toute trêve au désarmement du Hezbollah. Sous les frappes, la médiation américaine apparaît contestée, entre pression militaire, calculs régionaux et fragilité interne libanaise au cœur de l’État.

Sud-Liban : alerte sur cinq localités
Un avis israélien d’évacuation a visé vendredi matin cinq localités du Sud-Liban, autour de Tyr : Chebrieh, Hammadiyé, Zqoq al-Mofdi, Maachouk et Al-Hoch. Les habitants ont été appelés à s’éloigner d’au moins un kilomètre vers des espaces ouverts. Cette nouvelle alerte intervient après plusieurs jours de frappes, d’avertissements similaires et de tensions politiques autour des discussions sur l’arrêt des hostilités.

Bilan provisoire au Liban : au moins 112 morts selon la Santé, 254 selon la Défense civile dont de nombreux civils
Le bilan des frappes israéliennes de mercredi au Liban continue de s’alourdir. Le ministère de la Santé fait état de 112 morts et 837 blessés dans un bilan provisoire actualisé, tandis que la Défense civile avance 254 morts et plus de 1 129 blessés. Les chiffres restent évolutifs, car les secours poursuivent leurs recherches sous les décombres et de nombreuses familles cherchent encore leurs proches dans les hôpitaux et les centres d’urgence.

Le Hezbollah accuse Israël de « massacres » contre les civils et promet de poursuivre la résistance
Le Hezbollah accuse Israël de massacres contre les civils au Liban et affirme que les frappes renforcent sa détermination à poursuivre la résistance.

À 19 heures, le Liban sous le choc d’une journée de frappes massives, et un cessez-le-feu déjà vidé de sa substance
À 19 heures, le Liban sort d’une journée de frappes israéliennes massives sur Beyrouth, sa banlieue, Saïda, la Békaa, Tyr, Hermel et de nombreuses localités du Sud. Officiellement, le bilan confirmé est de 89 morts et 700 blessés selon le ministère de la Santé relayé par Reuters. Officieusement, des chiffres bien plus lourds circulent, dépassant les 300 morts selon plusieurs remontées locales, sans confirmation officielle consolidée à cette heure. Sur le plan politique, le cessez-le-feu régional apparaît déjà vidé de sa substance sur le front libanais.

Trump aligne le Liban sur la lecture israélienne du cessez-le-feu
En excluant le Liban du cessez-le-feu avec l’Iran, Trump s’aligne sur la position israélienne et réduit la portée régionale de la trêve.

Téhéran menace de quitter la trêve si Israël continue de frapper le Liban
L’Iran menace d’annuler la trêve et de boycotter les pourparlers d’Islamabad si Israël poursuit ses frappes contre le Liban.

Frappes israéliennes massives au Liban : des centaines de morts et de blessés selon un bilan officieux
Le Liban a vécu le 8 avril l’une des journées les plus sanglantes de cette phase de guerre. Selon le ministre de la Santé, des centaines de morts et de blessés ont été enregistrés après des frappes israéliennes massives sur Beyrouth, sa banlieue, Saïda, la Békaa, Tyr, Hermel, Zahlé et de nombreuses localités du Sud. Dans ce carnage à l’échelle nationale, Chmistar symbolise l’horreur : 10 personnes y ont été tuées alors qu’elles attendaient un cortège funéraire.
Joseph Aoun condamne l’attaque israélienne et appelle à une intervention internationale
Joseph Aoun a dénoncé avec force la nouvelle attaque israélienne contre le Liban, qu’il qualifie de massacre supplémentaire inscrit dans une longue série de violations. Le président tient Israël pour entièrement responsable des conséquences de cette escalade et appelle la communauté internationale à agir pour stopper des frappes qu’il juge contraires au droit et aux engagements pris. Une prise de parole qui vise aussi à empêcher que le Liban reste à l’écart de la désescalade régionale.

Frappes israéliennes massives au Liban : un bilan préliminaire d’au moins 200 morts
La frappe israélienne qui a touché le supermarché Nasereddine à Hay El Sellom a provoqué une nouvelle onde de choc dans la banlieue sud de Beyrouth. Dans les heures qui ont suivi, de nombreux appels au don du sang ont circulé pour répondre à l’afflux de blessés. Cette attaque s’inscrit dans une journée de bombardements intenses sur Beyrouth, Saïda, la Békaa et le Sud-Liban, malgré la trêve annoncée entre Washington et Téhéran.

Trump veut « travailler » avec Téhéran sur le nucléaire enfoui
Donald Trump a affirmé le 8 avril que les États-Unis allaient travailler avec l’Iran pour extraire du matériel nucléaire « enfoui », au lendemain du cessez-le-feu de deux semaines conclu entre Washington et Téhéran. Cette déclaration replace le nucléaire au centre des négociations, mais Téhéran n’a pas confirmé publiquement ce schéma. Entre affichage politique américain et flou sur les modalités concrètes, ce dossier s’annonce comme l’un des premiers tests de solidité de la trêve.

Série de frappes israéliennes au Liban : Beyrouth, Saïda, la Békaa et le Sud visés
Israël a revendiqué une opération de grande ampleur au Liban, affirmant avoir frappé environ 100 sites du Hezbollah en une dizaine de minutes à Beyrouth, dans la Békaa et au sud du pays. Sur le terrain, des frappes ont été signalées sur Saïda, Hey el-Sellom, la banlieue sud de Beyrouth, les hauteurs de Shamshtar, Arab Salim, Tiri, Jouya, Qlaouiyeh, Kounine et Majdal Selm. Cette séquence confirme que le front libanais reste pleinement actif malgré la trêve régionale.

Le Hezbollah évoque une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne pas rentrer
Le Hezbollah se dit proche d’une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne pas rentrer avant une annonce officielle de cessez-le-feu au Liban.

Joseph Aoun veut arrimer le Liban à la paix
Joseph Aoun a salué la trêve de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, tout en affirmant que le Liban travaillait à être inclus dans la paix régionale de manière stable et durable. Cette prise de position intervient alors qu’Israël poursuit ses frappes au Liban et affirme que le front libanais n’est pas concerné par le cessez-le-feu. En réagissant ainsi, la présidence libanaise tente de réinscrire Beyrouth dans une séquence diplomatique qui risquait de se jouer sans lui.

Israël a perdu la bataille du Liban
Le cessez-le-feu conclu entre Washington et Téhéran change profondément la lecture de la guerre au Liban. Israël a frappé massivement, déplacé des centaines de milliers de civils et cherché à imposer une profondeur stratégique jusqu’au Litani. Pourtant, l’État hébreu n’a ni détruit le Hezbollah, ni consolidé une victoire politique. Pis, le règlement a été engagé par Donald Trump malgré les pressions de Netanyahu et de plusieurs alliés arabes. L’influence iranienne, loin de reculer, sort renforcée au Liban, y compris dans la définition du cessez-le-feu. La séquence révèle aussi une usure israélienne croissante, sur le plan humain comme sur les capacités de défense.

Israël poursuit ses frappes au Liban et menace déjà le cessez-le-feu
Le cessez-le-feu annoncé entre Washington et Téhéran se heurte déjà au front libanais. Israël affirme que la trêve ne s’applique pas au Liban et menace directement plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth : Haret Hreik, Ghobeiry, Lailaki, Hadath, Bourj el-Barajneh, Tahwitat al-Ghadir et Chiyah. En face, l’Iran laisse entendre qu’une poursuite des opérations israéliennes pourrait entraîner des représailles contre Tel-Aviv. Le Liban redevient le point de rupture de la trêve régionale.
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