Nabih Berri : une session décisive pour l’élection présidentielle prévue le 9 janvier
Nabih Berri a confirmé la tenue de la session d’élection présidentielle le 9 janvier, appelant les députés à assumer leurs responsabilités. Alors que la communauté internationale pousse pour un accord, cette session est perçue comme une étape clé pour sortir du vide institutionnel et stabiliser le pays.
Les tensions persistantes autour de la présidentielle au Liban
Depuis la fin du mandat de Michel Aoun, le Liban traverse une vacance présidentielle prolongée, aggravée par la chute du régime syrien de Bachar el-Assad. Les divisions internes et les rivalités régionales bloquent l’élection d’un président, entraînant une paralysie politique et économique. Les efforts internationaux, menés par la France et l’Arabie saoudite, peinent à surmonter ces obstacles. Pendant ce temps, la société civile réclame des réformes pour sortir de cette impasse historique.
Frangié reçoit la délégation du « Bloc parlementaire indépendant » pour discuter de l’échéance présidentielle
Sleiman Frangié a rencontré une délégation du "Bloc parlementaire indépendant" pour discuter de l’échéance présidentielle au Liban. Les discussions ont porté sur la nécessité d’un consensus national et de réformes pour sortir de l’impasse politique, tout en saluant la vision de Frangié pour l'avenir du pays.
Samir Geagea annonce une possible candidature à la présidentielle
Samir Geagea, chef des Forces Libanaises, envisagerait de se présenter à l’élection présidentielle prévue pour le 9 janvier 2024, selon MTV Lebanon. Cette annonce intervient alors que le Liban traverse une grave crise institutionnelle et économique. Geagea, figure controversée, conditionne sa candidature à un soutien parlementaire suffisant. Ce scrutin pourrait redéfinir les équilibres politiques du pays face à un contexte régional marqué par l’affaiblissement de Bachar el-Assad en Syrie et les tensions avec Israël.
Jebran Bassil critique le Hezbollah et appelle à une priorité nationale
Jebran Bassil, chef du Courant patriotique libre, a critiqué le Hezbollah pour sa focalisation sur les conflits régionaux, appelant le mouvement à s'intégrer pleinement à l'État libanais et à privilégier les enjeux internes. Bassil a également exprimé son opposition à la candidature présidentielle du chef de l'armée Joseph Aoun. Après une rencontre avec Nabih Berri, il a affirmé que des progrès significatifs avaient été réalisés et espère qu'un président sera élu le 9 janvier.
Nabih Berri écarte un impact négatif des événements en Syrie sur le Liban
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a assuré que les événements en Syrie n'auront pas d'impact négatif sur le Liban, grâce à un cessez-le-feu négocié récemment. Il a convoqué une session parlementaire pour le 9 janvier, visant à élire un président après plus de deux ans de vacance. Bien que les tensions politiques persistent entre les factions, Berri a affirmé que la session ne serait pas reportée. L'issue de ce vote est cruciale pour la stabilité du Liban.
« Vers une Syrie libre et un nouvel Orient » : Le message de Walid Joumblatt...
Dans un message sur "X", Walid Joumblatt évoque une "Syrie libre" et un "nouvel Orient", ouvrant un débat sur l’avenir de la région. Cette déclaration rappelle des discours similaires sur un "nouveau Moyen-Orient" portés par Israël et les think tanks américains en 2006. Joumblatt semble cependant privilégier une vision différente, axée sur une transformation endogène et non imposée, où la Syrie jouerait un rôle central dans un renouveau régional.
Nabih Berri face à la situation en Syrie se veut optimiste
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a exclu tout impact négatif direct des événements en Syrie sur le Liban, affirmant que les principaux bénéficiaires sont Israël et la Turquie. Il a insisté sur l’importance de l’accord de cessez-le-feu négocié avec des partenaires internationaux pour protéger le Liban. Berri a également confirmé la tenue des élections présidentielles le 9 janvier, réfutant toute possibilité de report et réaffirmant son engagement à maintenir la stabilité institutionnelle.
Le patriarche Béchara Raï évoque la présidentielle au Liban avec Macron
Lors de sa participation à la réouverture de Notre-Dame de Paris, le patriarche maronite Béchara Raï a discuté avec Emmanuel Macron de la crise présidentielle au Liban. Raï a exprimé son optimisme quant à l'élection prévue le 9 janvier. Malgré les blocages entre les partis politiques, il a exhorté les dirigeants libanais à privilégier l’intérêt national. Macron a réaffirmé le soutien indéfectible de la France au Liban, tandis que des enjeux majeurs, tels que le rôle du Hezbollah, continuent de diviser.
Chute du régime Assad : Geagea appelle à l’émergence d’un État souverain au Liban
Le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, se félicite de la chute du régime Assad, estimant que ce système en place depuis des décennies entravait la construction d’un véritable Etat au Liban. Il considère que rien ne saurait être pire que la période précédente, et appelle le gouvernement libanais à mettre en œuvre l’accord de cessez-le-feu approuvé fin novembre 2024. Geagea invite également toutes les forces internes, dont le Hezbollah, à participer pleinement à la consolidation des institutions étatiques. Selon lui, le temps est venu de remettre les armes en question et de permettre au Liban de se doter d’un Etat stable et souverain.
Hassan Fadlallah au sujet de la Syrie: « Une transformation majeure et dangereuse »
La chute du régime de Bachar al-Assad en Syrie, capturée par des rebelles islamistes, marque un tournant majeur dans la région. Hassan Fadlallah, député du Hezbollah, a reconnu l’ampleur de cet événement, tout en réaffirmant la résilience et les ressources du groupe face à ce bouleversement. Alors que les conséquences sur le Liban et la « résistance » restent incertaines, le Hezbollah adopte une posture prudente, insistant sur son expérience dans la gestion des crises historiques.
Vu du Liban : les conséquences politiques de la chute de Bachar al-Assad sur...
La chute de Bachar al-Assad en Syrie redéfinit profondément la scène politique libanaise. Cet événement affaiblit des acteurs majeurs comme le Hezbollah, prive le Liban de l’influence traditionnelle de Damas et exacerbe les tensions communautaires autour des réfugiés syriens. Alors que l’élection présidentielle libanaise du 9 janvier approche, la Syrie, autrefois un acteur clé dans ces processus, ne jouera plus aucun rôle. Les factions politiques locales et les puissances régionales comme l’Iran et l’Arabie saoudite rivalisent désormais pour combler ce vide, accentuant la polarisation et l’instabilité dans un pays déjà en crise.
Toujours aucune perspective pour la présidentielle libanaise
Le Liban endure une vacance présidentielle inédite depuis 774 jours, paralysant ses institutions et exacerbant une crise économique et sociale sans précédent. Cette situation reflète les divisions internes profondes et l’ingérence d’acteurs régionaux et internationaux. Alors que le pays peine à trouver un candidat de consensus, les conséquences se multiplient : dévaluation de la livre libanaise, instabilité sécuritaire et frustration populaire. Les efforts pour une solution passent par un dialogue national et une médiation extérieure accrue.
Bassil: le Liban a perdu l’équation de dissuasion, mais Israël ne peut plus agir...
Jebran Bassil, chef du Courant patriotique libre, a réaffirmé son soutien au Hezbollah pour défendre le Liban, tout en appelant à une mise en œuvre stricte du cessez-le-feu avec Israël et à la neutralité du Liban face aux conflits régionaux. Il a plaidé pour une approche consensuelle dans l’élection présidentielle, rejetant sa propre candidature mais ouvrant la porte à celle de Samir Geagea sous certaines conditions. Cette prise de position intervient dans un contexte de blocage institutionnel prolongé.



















