Le Conseil des ministres plongé dans le chaos des désaccords budgétaires 2026
#Onnetaitpasencoreencrise? Le Conseil des ministres libanais s’est enflammé autour du budget 2026, opposant la rigueur défendue par Yassin Jaber aux ministres de la sécurité et de la santé. L’opposition dénonce un favoritisme régional. Le blocage menace l’adoption avant le 31 octobre et fragilise les négociations avec le FMI.
Nabih Berri affirme que le Liban a dépassé la fitna lors d’un discours apaisant
Dans un discours apaisant depuis Ain el-Tineh, Nabih Berri a affirmé que « le Liban a dépassé la fitna ». Face aux tensions liées au désarmement du Hezbollah, le président du Parlement a appelé au dialogue national, au renforcement des institutions et à l’unité pour préserver la stabilité du pays.
Samir Geagea appelle les chiites à se libérer des armes du Hezbollah lors de...
Le 7 septembre 2025 à Maarab, Samir Geagea a exhorté les chiites à « se libérer des armes du Hezbollah », lors de la commémoration des martyrs des Forces libanaises. Son discours, appelant à renforcer l’État et l’armée, a suscité des réactions contrastées, reflétant les fractures profondes de la scène libanaise.
Walid Joumblatt appelle à la retenue dans un contexte de tensions croissantes au Liban...
Walid Joumblatt a appelé à la retenue dans un contexte de tensions croissantes entre le Hezbollah et Israël au sud du Liban. Fidèle à son rôle de médiateur, le leader druze exhorte les partis libanais à privilégier le dialogue et à sortir de l’impasse politique pour préserver la stabilité nationale.
Forces libanaises : l’offensive rhétorique de Geagea relancée après ses déclarations du 28 août...
Le 28 août 2025, Samir Geagea a relancé son offensive rhétorique contre le Hezbollah lors d’un discours à Meerab. Accusant le mouvement chiite de menacer la souveraineté libanaise, le chef des Forces libanaises a appelé à « libérer l’État », une position qui galvanise ses partisans mais accentue la polarisation nationale.
Le Courant patriotique libre en quête de repositionnement après les tensions de septembre 2025
Le Courant patriotique libre, dirigé par Gebran Bassil, traverse une période charnière. Entre alliance fragilisée avec le Hezbollah, pressions internes de sa jeunesse militante et nécessité d’un repositionnement stratégique, le parti fondé par Michel Aoun tente de redéfinir son rôle dans un Liban en crise.
Liban : Nawaf Salam orchestre une session ministérielle cruciale le 5 septembre 2025 sur...
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam dirige, le 5 septembre 2025, une session ministérielle cruciale consacrée au monopole des armes par l’État. Entre pressions du Hezbollah, soutien de l’armée et attentes de la communauté internationale, cette réunion pourrait marquer un tournant pour la souveraineté et la stabilité du Liban.
Walid Joumblatt et le désarmement du Hezbollah : une voix druze contre les diktats...
Walid Joumblatt a dénoncé les « diktats israéliens » concernant le désarmement du Hezbollah, appelant à une solution interne fondée sur le dialogue. Figure clé de la communauté druze, il met en garde contre une confrontation dictée de l’extérieur et plaide pour préserver la souveraineté et la stabilité du Liban.
Liban : L’alerte de Nabih Berri face à la médiation américaine menace d’enflammer la...
À la veille du 2 septembre, Nabih Berri dénonce une médiation américaine « alignée sur Israël » et avertit d’un risque de « conflit interne » si le plan de désarmement du Hezbollah est imposé. Entre pressions extérieures, fractures gouvernementales et colère populaire au Sud, le Liban s’expose à une crise institutionnelle majeure.
Qassem lance un ultimatum explosif – « Nos armes sont notre âme, pas de...
Dans un discours télévisé, Naim Qassem a rejeté les pressions pour désarmer le Hezbollah, qualifiant les armes du mouvement de « notre âme ». Accusant le gouvernement libanais de céder à Washington et Tel-Aviv, il avertit qu’Israël ne restera pas au Liban. Cet ultimatum relance la crise politique et sécuritaire.
Citation et discours des personnalités politiques : affrontements verbaux autour de la souveraineté, de...
Les discours récents de figures politiques libanaises révèlent une polarisation accrue autour des questions de souveraineté, de réforme sécuritaire et de neutralité. Joseph Aoun défend la souveraineté nationale, Nawaf Salam appelle à une gouvernance active, tandis qu’Ali Larijani critique les réformes occidentales. Les tensions entre partis s’expriment dans des échanges virulents. Ces déclarations soulignent les blocages internes et les risques d’ingérence étrangère croissante.
Politique locale : escalade des clivages autour de l’équilibre confessionnel et des compétences gouvernementales
Le gouvernement libanais traverse une crise aiguë autour de la validation d’une feuille de route sécuritaire, entraînant un boycott ministériel et une remise en cause du consensus confessionnel. Joseph Aoun appelle à une concertation nationale tandis que Nawaf Salam défend une gouvernance active. Le blocage institutionnel se prolonge, les tensions communautaires s’aggravent et les appels à une réforme du système électoral et à une nouvelle conférence de dialogue se multiplient.
Berri verrouille la stabilité : pourquoi le gouvernement ne bougera pas
Le président de la Chambre, Nabih Berri, a écarté toute idée de retrait des ministres de son mouvement ou du Hezbollah du gouvernement, affirmant que les circonstances exceptionnelles imposent stabilité et responsabilité. Sa déclaration intervient alors que les tensions persistent au Sud et que plusieurs dossiers majeurs, dont le budget et la réforme énergétique, restent en attente. Cette ligne vise à maintenir un exécutif fonctionnel malgré les pressions politiques et sécuritaires.
Joseph Aoun – Nawaf Salam : duel ou tandem à la tête du Liban...
Depuis janvier 2025, Joseph Aoun et Nawaf Salam forment le duo dirigeant du Liban. Entre ambitions sécuritaires du président et approche diplomatique du Premier ministre, leur relation oscille entre coopération et rivalité. Divergences sur les nominations militaires, visions distinctes de la politique étrangère, et enjeux économiques pressants mettent à l’épreuve ce tandem. Leur capacité à rester unis ou à s’opposer pourrait décider de l’avenir politique et institutionnel du pays.




















