Alors que le gouverneur de la Banque du Liban ne sâétait pas rendu auprès de la commission parlementaire des finances et du budget la semaine dernière, le vice-président de la chambre Elias Bou Saab a abordé la question de lâinstauration dâun contrôle officiel des capitaux, indiquant que certains établissements financiers continuent à transférer illégalement des fonds sur base « du favoritisme et en raison de liens avec les actionnaires des banques ».
Il exige ainsi la présence du gouverneur de la BdL lors de la session des comités qui aurait lieu demain à 10h30, soulignant la nécessité « dâapprouver la loi sur le contrôle des capitaux et de tenir les banques responsables ». Pour rappel, le texte présenté est à lâorigine dâune vive polémique au Liban, les associations de déposants et certaines sources proches du FMI notant que celui-ci offre une immunité judiciaire aux banques et à leurs propriétaires dâune part mais aussi institue une différence entre capitaux déposés avant novembre 2019 et après.
Chaque fois que nous atteignons lâarticle sur le contrôle des capitaux lors des sessions des comités mixtes, la discussion est entravée », déplore le vice-président de la chambre.
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