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Le Liban, en pleine faillite économique, peine à attirer des investisseurs sérieux. Tandis que les capitaux traditionnels fuient le pays, des fonds spéculatifs opportunistes profitent de la crise pour réaliser des gains rapides. Les pays du Golfe, la Chine et la Russie montrent un intérêt limité, mais attendent une stabilisation politique avant d’investir massivement. Le Liban doit impérativement engager des réformes structurelles pour restaurer la confiance et éviter une dépendance accrue à une économie de casino.
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