Massaad Boulos, conseiller principal du président élu Donald Trump pour les affaires arabes et du Moyen-Orient, a récemment exprimé son point de vue sur des questions clés liées à la paix dans la région, notamment le cessez-le-feu au Liban et le dossier de la présidence libanaise. Dans une interview accordée à la chaîne libanaise LBCI, il a mis en lumière les engagements de Trump envers la stabilité régionale et souligné la coopération entre administrations américaine sortante et entrante sur certaines initiatives.
Qui est Massaad Boulos ?
Massaad Boulos, homme d’affaires libano-américain et personnalité influente, est issu d’une famille libanaise ayant réussi dans les affaires internationales. Conseiller de Trump pour le Moyen-Orient, il a souvent été associé à des initiatives stratégiques visant à renforcer les relations entre les États-Unis et les pays arabes. Son rôle auprès de l’administration Trump se concentre sur des dossiers sensibles tels que la paix régionale, la sécurité et les relations diplomatiques.
Un cessez-le-feu au Liban : un accomplissement partagé
Lors de son entretien, Boulos a salué le cessez-le-feu au Liban comme un « accomplissement majeur », attribuant sa réussite à une coopération entre l’administration sortante de Joe Biden et celle de Donald Trump. « Trump a honoré sa promesse de travailler à la paix au Moyen-Orient. Le cessez-le-feu au Liban est une réalisation importante qui reflète cette volonté », a-t-il déclaré.
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Il a souligné l’importance de veiller à une mise en œuvre rapide de cet accord, tout en rappelant que son succès initial repose sur la rapidité des négociations et des décisions. Ce cessez-le-feu, intervenu après plus d’un an de conflit entre Israël et le Hezbollah, représente un pas vers la stabilité, bien que des défis subsistent.
La présidence libanaise : une approche prudente
Interrogé sur le dossier épineux de la présidence libanaise, actuellement en suspens, Boulos a insisté sur la nécessité de patience et de rigueur. « Ceux qui ont attendu plus de deux ans de vide présidentiel peuvent patienter encore quelques mois pour une résolution complète et précise », a-t-il affirmé.
Le Liban, plongé dans une crise politique et économique sans précédent, est sans président depuis plusieurs mois. Boulos a appelé à des discussions approfondies pour garantir que le choix du futur président soit le fruit d’un consensus et qu’il permette de répondre aux défis complexes auxquels le pays est confronté.



