Actualites et analyses sur présidence libanaise
Joseph Aoun condamne l’attaque israélienne et appelle à une intervention internationale
Joseph Aoun a dénoncé avec force la nouvelle attaque israélienne contre le Liban, qu’il qualifie de massacre supplémentaire inscrit dans une longue série de violations. Le président tient Israël pour entièrement responsable des conséquences de cette escalade et appelle la communauté internationale à agir pour stopper des frappes qu’il juge contraires au droit et aux engagements pris. Une prise de parole qui vise aussi à empêcher que le Liban reste à l’écart de la désescalade régionale.
Joseph Aoun veut arrimer le Liban à la paix
Joseph Aoun a salué la trêve de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, tout en affirmant que le Liban travaillait à être inclus dans la paix régionale de manière stable et durable. Cette prise de position intervient alors qu’Israël poursuit ses frappes au Liban et affirme que le front libanais n’est pas concerné par le cessez-le-feu. En réagissant ainsi, la présidence libanaise tente de réinscrire Beyrouth dans une séquence diplomatique qui risquait de se jouer sans lui.
Bassil plaide à Baabda pour un dialogue sous l’égide de la présidence
En visite à Baabda, Gebran Bassil a plaidé pour un dialogue national sous l’égide du président Joseph Aoun. Le chef du bloc Liban fort a mis en avant rejet de la violence, souveraineté, refus des ingérences et monopole des armes par l’État, dans un contexte politique libanais particulièrement tendu.
À Baabda, Joseph Aoun appelle à la discipline nationale
À Baabda, Joseph Aoun appelle à la discipline nationale face à l’escalade de la guerre et aux tensions internes. La présidence insiste sur la responsabilité collective, la sécurité intérieure et la gestion des déplacés, tout en cherchant à préserver l’unité nationale dans un Liban fragilisé par les bombardements.
Négocier avec Israël, miroir du vrai pouvoir libanais
La question des négociations avec Israël révèle la fragmentation du pouvoir libanais. Entre présidence, gouvernement, Nabih Berri et Hezbollah, la Constitution ne suffit pas à définir qui décide réellement. Ce dossier expose l’écart entre légalité institutionnelle et rapport de force stratégique dans un Liban aux centres de pouvoir multiples.
Négociations directes avec Israël : tabou absolu ou hypothèse déjà installée dans le débat...
Au Liban, l’idée de négociations directes avec Israël sort du tabou et s’installe dans le débat public. Portée par la présidence et relayée par la presse, elle reste toutefois politiquement fragile, entre pression militaire, rejet de la normalisation et question centrale du Hezbollah dans l’équation nationale actuelle.
La tournée européenne des 8 et 9 janvier : qui vient à Beyrouth, quelles...
Le 9 janvier 2026, Ursula von der Leyen et Antonio Costa sont attendus à Beyrouth pour rencontrer le président Joseph Aoun, après des étapes en Jordanie et en Syrie. Cette visite conjointe au sommet de l’UE teste la cohérence de l’État libanais, entre sécurité au Sud, après-2027 et recherche de soutien sans tutelle.
LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD
Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».
Joseph Aoun reprend les rênes sécuritaires : cellules extrémistes, coordination interservices et retour de...
Face à une montée des menaces internes, Joseph Aoun intensifie le contrôle de l’appareil sécuritaire libanais. En présidant directement les réunions de coordination, il marque une rupture avec la délégation passée des responsabilités. Plusieurs cellules liées à des groupes extrémistes ont été démantelées, signalant un tournant stratégique dans la lutte contre l’insécurité. Cette reprise en main affirme la volonté du pouvoir exécutif de neutraliser les réseaux autonomes et de rétablir l’autorité étatique.
Najat Charafeddine devient porte-parole de la présidence de la République libanaise
Najat Charafeddine, journaliste de renom, devient la nouvelle porte-parole de la présidence libanaise. Son expertise en communication et son engagement pour les droits des femmes font d’elle un symbole d’espoir dans un Liban en crise.
Dossier: Commandants de l’armée et présidence, une tradition libanaise ?
Le Liban vote pour élire son 14ᵉ président depuis l’indépendance. Sans président depuis 2022, le général Joseph Aoun, commandant de l’armée, est donné favori. Cependant, son élection nécessiterait un amendement constitutionnel, alimentant un débat intense. Avec déjà quatre anciens militaires élus chefs de l’État, cette tendance soulève des questions sur l’avenir politique du pays.
Donald Trump et le Moyen-Orient : Massaad Boulos évoque le cessez-le-feu au Liban et...
Massaad Boulos, conseiller de Donald Trump, salue le cessez-le-feu au Liban comme une réalisation partagée entre Biden et Trump, et appelle à une approche prudente sur le dossier de la présidence libanaise.











