En direct 16 mars

Liban : frappes, bilan et tractations au matin du 16 mars
Au matin du 16 mars 2026, le Liban fait face à une intensification des frappes, à un bilan humain toujours plus lourd et à des tractations diplomatiques encore incertaines. Entre opérations militaires au sud, déplacements massifs et urgence humanitaire, la situation demeure extrêmement volatile sur l’ensemble du territoire libanais.

Plus de 800 000 déplacés : la nouvelle géographie de l’urgence au Liban
Avec plus de 800 000 déplacés, le Liban entre dans une nouvelle géographie de l’urgence. Le Sud se vide, Beyrouth et le Mont-Liban se saturent et les centres collectifs se multiplient, transformant le territoire en espace de circulation forcée et de crise humanitaire durable.

Le choc pétrolier régional menace aussi Beyrouth
Le choc pétrolier régional menace directement Beyrouth. La guerre autour de l’Iran et les tensions à Ormuz renchérissent carburant, diesel, transport et électricité dans un Liban déjà fragile. Pour les ménages, les commerces et les services, l’énergie chère devient une autre forme de guerre contre la vie quotidienne et urbaine.

Du redressement espéré à la survie organisée : l’économie libanaise en état de suspension
Au Liban, la guerre a enterré l’idée de relance pour imposer une logique de survie organisée. Inflation de 45 %, plus de 500 000 déplacés, pression sur les ménages, communes et services essentiels : l’économie entre dans un état de suspension où l’objectif n’est plus de croître, mais de tenir.

