Les récentes frappes israéliennes au Liban ont ciblé des zones civiles et des sites religieux, suscitant une vive inquiétude quant à l’escalade du conflit et au respect des lieux sacrés à la vaille d’une réunion urgente de l’UNESCO consacrée aux dangers posés par les frappes israéliennes au patrimoine libanais.
Le dimanche 17 novembre 2024, l’aviation israélienne a mené des frappes aériennes dans la banlieue sud de Beyrouth, touchant le quartier chrétien de Haddad. Ces bombardements ont eu lieu à moins de 150 mètres de l’hôpital Saint-Georges, d’une église et d’un centre gériatrique, mettant en danger la vie de nombreux civils et patients. Selon des témoins locaux, les explosions ont causé des dégâts matériels significatifs, bien que le bilan humain reste à confirmer.
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La veille, le samedi 16 novembre 2024, les forces israéliennes ont dynamité le sanctuaire chiite de la ville de Chamaa, attribué à l’apôtre chrétien Saint Simon. Ce site religieux, dont les fondations remontent au 11ème siècle, peut avant les croisades, vénéré par les communautés chiites et chrétiennes, a subi des dommages importants voire une quasi-destruction. Les autorités locales ont dénoncé cette attaque comme une violation flagrante du patrimoine culturel et religieux du Liban.



