Le samedi 12 octobre 2024, Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, s’est rendu sur le site du bombardement israélien le plus meurtrier à ce jour dans le centre de Beyrouth, accompagné de deux parlementaires du Hezbollah. Cette visite dans le quartier densément peuplé de Basta fait suite à une frappe israélienne qui a tué au moins 22 personnes. Selon des sources proches du Hezbollah, la cible principale de cette frappe aurait été Wafiq Safa, chef de la sécurité du Hezbollah, bien que son sort reste encore incertain, car ni Israël ni le Hezbollah n’ont confirmé cette information.
Lors de sa visite, Ghalibaf a fermement dénoncé ce qu’il a qualifié de « crimes de guerre » commis par Israël, critiquant l’inaction des organisations internationales et du Conseil de sécurité de l’ONU, qu’il accuse de rester silencieux face aux actions israéliennes. Cette frappe s’inscrit dans une série d’attaques intensifiées menées par Israël au Liban, exacerbant les tensions entre Israël et le Hezbollah depuis l’escalade des violences à la frontière sud du Liban.
Plus tôt dans la journée, Ghalibaf avait rencontré le Premier ministre libanais, Najib Mikati, qui a réaffirmé que la priorité de son gouvernement était de travailler à l’obtention d’un cessez-le-feu immédiat. Mikati a appelé les Nations Unies à prendre des mesures en ce sens. De son côté, Ghalibaf a réitéré le soutien inébranlable de l’Iran au gouvernement libanais, à son peuple et à la résistance incarnée par le Hezbollah.
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