Beyrouth, ce 2 mars 2026 – La ministre des Affaires sociales, Hanine Sayyed, a révélé cet après-midi depuis la salle de gestion des catastrophes au Sérail gouvernemental que 171 centres d’hébergement ont été ouverts dans diverses régions du Liban pour accueillir les déplacés fuyant les zones de tensions au sud et dans la Békaa. Selon ses déclarations, 29 000 personnes sont déjà hébergées dans ces structures, un chiffre qui illustre l’ampleur du mouvement de population déclenché par la reprise des hostilités frontalières depuis le 1er mars. Cette intervention de la ministre, diffusée par l’Agence nationale d’information, intervient alors que le conseil des ministres a ordonné ce matin l’évacuation de 52 localités au sud et la mobilisation de ressources nationales pour répondre à la crise humanitaire naissante. Hanine Sayyed, qui occupe ce portefeuille depuis la formation du gouvernement Nawaf Salam en février 2025, a souligné la nécessité d’une coordination stricte pour gérer ce flux, précisant que les pages officielles du Sérail sur les réseaux sociaux constituent la source unique d’informations fiables et que des numéros de hotlines ont été diffusés dans les districts concernés.
L’ampleur des déplacements dans un contexte d’escalade rapide
Les 29 000 déplacés recensés par la ministre des Affaires sociales représentent un premier bilan provisoire, alors que les évacuations se poursuivent dans les zones frontalières exposées aux échanges de tirs entre le Hezbollah et l’armée israélienne. Ces mouvements de population ont débuté dans la nuit du 1er au 2 mars, suite aux tirs de six roquettes lancés depuis le sud du Liban vers une base militaire israélienne au sud de Haïfa, revendiqués par le Hezbollah comme une riposte à la mort de l’ayatollah Ali Khamenei lors des frappes américano-israéliennes du 28 février sur des sites militaires iraniens. En réponse, les forces israéliennes ont mené des raids aériens intenses sur la banlieue sud de Beyrouth, touchant les quartiers de Haret Hreik, Bir el-Abed et Hadath, ainsi que neuf localités au sud : Shabiya, Sultaniya, Adshit, Harouf, Toul, Kfoun, Yaroun, Aitaroun et Khiam. Le centre d’opérations d’urgence du ministère de la Santé publique, dirigé par Rakan Nasreddine depuis février 2025, a rapporté 31 civils tués et au moins 149 blessés, avec des hôpitaux comme l’universitaire Rafic Hariri à Beyrouth mobilisés pour absorber le flux de patients.
Suivez les principaux indicateurs économiques en temps réel.
Les familles fuyant ces zones se dirigent principalement vers le nord et les abords de Beyrouth, engorgeant les routes et les points d’accueil temporaires. Hanine Sayyed a décrit cette situation en déclarant : « Nous avons vu l’ampleur des déplacements et nous comprenons l’ampleur de la souffrance. » Les 171 centres d’hébergement, répartis dans diverses régions pour éviter une concentration excessive à Beyrouth, incluent des écoles officielles mises à disposition par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, dirigé par la docteure Rima Karami. Cette dernière a annoncé plus tôt dans la journée la fermeture de tous les établissements scolaires publics et privés pour le mardi 3 mars, libérant ainsi des espaces pour l’hébergement d’urgence. Les districts les plus sollicités sont ceux de la Békaa et du Mont-Liban, où des convois de déplacés arrivent depuis les villages frontaliers comme Kafr Kila et Aïta el-Chaab, touchés par des obus israéliens.
La coordination gouvernementale face à la crise humanitaire
Depuis la salle de gestion des catastrophes au Sérail, Hanine Sayyed a détaillé les mécanismes mis en place pour centraliser l’information et l’aide. « Les pages du Sérail gouvernemental sur les réseaux sociaux sont la source unique d’informations officielles, et des numéros de hotlines ont été diffusés dans les districts », a-t-elle indiqué, visant à contrer les rumeurs et à orienter les déplacés vers les centres disponibles. Ces lignes d’urgence, opérées par des équipes du ministère des Affaires sociales en collaboration avec les gouvernorats locaux, permettent de recenser les besoins immédiats en eau, nourriture et soins médicaux. Le ministère a également demandé à la Haute Commission de Secours, présidée par le général de brigade Mohammad Khair, de distribuer ses stocks accumulés – incluant des couvertures, des kits hygiéniques et des rations alimentaires – directement aux 171 centres.
Cette coordination s’inscrit dans les directives émises ce matin par le conseil des ministres, présidé par le président Joseph Aoun au palais de Baabda. Le cabinet a mandaté le ministère des Affaires sociales pour organiser l’hébergement des déplacés, en partenariat avec le Conseil pour le développement et la reconstruction, le Conseil du Sud et l’unité de gestion des risques et des crises à la présidence du conseil des ministres. Hanine Sayyed a insisté sur le rôle pivot de son ministère : « Il est important que les énergies de la société civile soient dirigées au bon endroit, et c’est le rôle du ministère des Affaires sociales. » Les stocks de la Haute Commission, accumulés depuis les crises précédentes comme celle des explosions au port de Beyrouth en 2020 et les hostilités de 2024, sont ainsi mobilisés pour couvrir les besoins initiaux des 29 000 hébergés, avec une priorité aux familles avec enfants et aux personnes vulnérables.
Les défis logistiques des centres d’hébergement
Les 171 centres, ouverts en urgence depuis le matin du 2 mars, sont répartis pour équilibrer la charge entre les régions. Dans la Békaa occidentale, où 53 localités ont été menacées de bombardements par l’armée israélienne via des messages vocaux et des réseaux sociaux, plusieurs écoles et salles communautaires ont été converties en abris. À Beyrouth, des stades et des bâtiments publics accueillent les arrivants des quartiers sud comme Ghobeiry, où un immeuble résidentiel a été incendié lors des raids. Hanine Sayyed n’a pas précisé la capacité totale de ces centres, mais les 29 000 déplacés actuels indiquent une occupation rapide, avec des rapports de terrain signalant des files d’attente pour l’enregistrement et la distribution d’aides.
Les hotlines, diffusées via les pages officielles du Sérail, couvrent les 26 districts administratifs du Liban, permettant une répartition géographique des appels. Par exemple, dans le district de Baalbek-Hermel, proche de la Békaa, les lignes reçoivent des demandes de transport pour les familles isolées. Le ministère des Affaires sociales, avec un budget alloué dans la loi de finances 2026 approuvée le 30 janvier 2026 et signée le 10 février par le président Aoun, dispose de fonds pour ces opérations d’urgence, bien que les allocations spécifiques pour les catastrophes aient été augmentées de 15 % par rapport à 2025. Hanine Sayyed, en poste depuis février 2025, a supervisé la mise en place de ces mécanismes, en lien avec le ministère de l’Intérieur dirigé par Ahmed Al-Hajjar, qui gère les barrages et les escortes pour les convois de déplacés.
Le rôle de la société civile et des institutions partenaires
Hanine Sayyed a particulièrement insisté sur l’intégration des efforts de la société civile dans le cadre gouvernemental. « Il est important que les énergies de la société civile soient dirigées au bon endroit, et c’est le rôle du ministère des Affaires sociales », a-t-elle déclaré, évitant ainsi une dispersion des ressources. Des organisations comme la Croix-Rouge libanaise et le Croissant-Rouge ont été intégrées aux opérations, avec des équipes mobiles distribuant des kits dans les centres. La Haute Commission de Secours, activée par décret du conseil des ministres ce matin, procède à la distribution de ses stocks, incluant des tentes et des générateurs pour les centres sans électricité stable.
Les partenaires institutionnels, comme le Conseil du Sud présidé par Hachem Haidar depuis 2025, se concentrent sur les régions frontalières, où les dommages agricoles aggravent la vulnérabilité des déplacés. Le ministère de l’Agriculture, dirigé par un technocrate indépendant depuis février 2025, a rapporté des pertes de 30 % dans la production des terres sudistes pulvérisées d’herbicides par Israël en février 2026, poussant de nombreux agriculteurs à fuir. Hanine Sayyed a coordonné avec ces entités pour prioriser l’aide aux familles rurales, avec des distributions ciblées de rations alimentaires adaptées aux besoins nutritionnels des enfants.
Les implications immédiates pour les déplacés
Les 29 000 hébergés dans les 171 centres font face à des conditions variées, avec des rapports indiquant une surcharge dans les structures beyrouthines. Les hotlines, opérationnelles depuis midi, ont reçu des appels pour des besoins médicaux urgents, en lien avec les blessures des raids. Le ministère de la Santé publique, sous Rakan Nasreddine, a dépêché des ambulances vers les centres pour des consultations sur place. Hanine Sayyed, depuis la salle de gestion des catastrophes, suit ces évolutions en temps réel, avec des mises à jour publiées sur les pages officielles du Sérail.
Les familles déplacées, majoritairement des zones chiites du sud et de la Békaa, incluent des enfants scolarisés dont les écoles ont fermé sur décision de la ministre Rima Karami. Les centres d’hébergement, souvent des écoles officielles, servent doublement d’abris et de points de distribution. La Haute Commission de Secours a commencé les livraisons de stocks, couvrant des besoins pour 50 000 personnes selon ses réserves actuelles. Hanine Sayyed a réitéré l’importance d’une canalisation des aides civiles, avec des points de collecte désignés pour éviter les duplications.
Les mouvements de population se poursuivent, avec des convois arrivant de villages comme Yaroun et Khiam, touchés par des drones israéliens. Les barrages de l’armée libanaise, renforcés depuis ce matin, facilitent ces flux tout en contrôlant les accès. Le ministère des Affaires sociales, en coordination avec l’unité de gestion des risques, évalue les besoins en temps réel, avec des projections pour une augmentation des déplacés si les échanges de tirs persistent. Les hotlines, diffusées dans les districts, reçoivent des demandes pour des transports vers les centres du Mont-Liban, où la capacité reste disponible.
Les opérations de distribution des stocks de la Haute Commission se concentrent sur les centres de la Békaa, où 10 000 déplacés sont déjà hébergés. Hanine Sayyed suit ces livraisons depuis la salle de gestion, avec des rapports horaires sur les stocks restants. Les efforts civils, dirigés vers les points indiqués par le ministère, incluent des donations de denrées non périssables. Les 29 000 déplacés, recensés à 18h22, pourraient augmenter avec l’arrivée de nouveaux convois du sud, où les avertissements israéliens pour 53 localités maintiennent la pression sur les populations locales.<|control12|>Liban : la ministre des Affaires sociales annonce l’ouverture de 171 centres d’hébergement pour 29 000 déplacés
Beyrouth, ce 2 mars 2026 – La ministre des Affaires sociales, Hanine Sayyed, a déclaré cet après-midi depuis la salle de gestion des catastrophes au Sérail gouvernemental que 171 centres d’hébergement ont été ouverts dans diverses régions du Liban pour accueillir les déplacés fuyant les zones de tensions au sud et dans la Békaa. Selon ses indications, 29 000 personnes sont déjà hébergées dans ces structures, un chiffre qui reflète l’ampleur du mouvement de population provoqué par la reprise des hostilités frontalières depuis le 1er mars. Cette intervention de la ministre, relayée par l’Agence nationale d’information, survient alors que le conseil des ministres a ordonné ce matin l’évacuation de 52 localités au sud et la mobilisation de ressources nationales pour faire face à la crise humanitaire émergente. Hanine Sayyed, en poste depuis la formation du gouvernement Nawaf Salam en février 2025, a mis l’accent sur la coordination nécessaire pour gérer ce flux, précisant que les pages officielles du Sérail sur les réseaux sociaux sont la source unique d’informations fiables et que des numéros de hotlines ont été diffusés dans les districts concernés.
L’ampleur des déplacements dans un contexte d’escalade rapide
Les 29 000 déplacés recensés par la ministre des Affaires sociales représentent un bilan provisoire à 18h22, alors que les évacuations se poursuivent dans les zones frontalières exposées aux échanges de tirs entre le Hezbollah et l’armée israélienne. Ces mouvements de population ont commencé dans la nuit du 1er au 2 mars, à la suite des tirs de six roquettes lancés depuis le sud du Liban vers une base militaire israélienne au sud de Haïfa, revendiqués par le Hezbollah comme une riposte à la mort de l’ayatollah Ali Khamenei lors des frappes américano-israéliennes du 28 février sur des sites militaires iraniens. En réponse, les forces israéliennes ont mené des raids aériens intenses sur la banlieue sud de Beyrouth, touchant les quartiers de Haret Hreik, Bir el-Abed et Hadath, ainsi que neuf localités au sud : Shabiya, Sultaniya, Adshit, Harouf, Toul, Kfoun, Yaroun, Aitaroun et Khiam. Le centre d’opérations d’urgence du ministère de la Santé publique, dirigé par Rakan Nasreddine depuis février 2025, a rapporté 31 civils tués et au moins 149 blessés, avec des hôpitaux comme l’universitaire Rafic Hariri à Beyrouth mobilisés pour absorber le flux de patients.
Les familles fuyant ces zones se dirigent principalement vers le nord et les abords de Beyrouth, engorgeant les routes et les points d’accueil temporaires. Hanine Sayyed a décrit cette situation en déclarant : « Nous avons vu l’ampleur des déplacements et nous comprenons l’ampleur de la souffrance ». Les 171 centres d’hébergement, répartis dans diverses régions pour éviter une concentration excessive à Beyrouth, incluent des écoles officielles mises à disposition par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, dirigé par la docteure Rima Karami. Cette dernière a annoncé plus tôt dans la journée la fermeture de tous les établissements scolaires publics et privés pour le mardi 3 mars, libérant ainsi des espaces pour l’hébergement d’urgence. Les districts les plus sollicités sont ceux de la Békaa et du Mont-Liban, où des convois de déplacés arrivent depuis les villages frontalières comme Kafr Kila et Aïta el-Chaab, touchés par des obus israéliens.
La coordination gouvernementale face à la crise humanitaire
Depuis la salle de gestion des catastrophes au Sérail, Hanine Sayyed a détaillé les mécanismes mis en place pour centraliser l’information et l’aide. « Les pages du Sérail gouvernemental sur les réseaux sociaux sont la source unique d’informations officielles, et des numéros de hotlines ont été diffusés dans les districts », a-t-elle indiqué, visant à contrer les rumeurs et à orienter les déplacés vers les centres disponibles. Ces lignes d’urgence, opérées par des équipes du ministère des Affaires sociales en collaboration avec les gouvernorats locaux, permettent de recenser les besoins immédiats en eau, nourriture et soins médicaux. Le ministère a également demandé à la Haute Commission de Secours, présidée par le général de brigade Mohammad Khair, de distribuer ses stocks accumulés – incluant des couvertures, des kits hygiéniques et des rations alimentaires – directement aux 171 centres.
Cette coordination s’inscrit dans les directives émises ce matin par le conseil des ministres, présidé par le président Joseph Aoun au palais de Baabda. Le cabinet a mandaté le ministère des Affaires sociales pour organiser l’hébergement des déplacés, en partenariat avec le Conseil pour le développement et la reconstruction, le Conseil du Sud et l’unité de gestion des risques et des crises à la présidence du conseil des ministres. Hanine Sayyed a insisté sur le rôle pivot de son ministère : « Il est important que les énergies de la société civile soient dirigées au bon endroit, et c’est le rôle du ministère des Affaires sociales ». Les stocks de la Haute Commission, accumulés depuis les crises précédentes comme celle des explosions au port de Beyrouth en 2020 et les hostilités de 2024, sont ainsi mobilisés pour couvrir les besoins initiaux des 29 000 hébergés, avec une priorité aux familles avec enfants et aux personnes vulnérables.
Les défis logistiques des centres d’hébergement
Les 171 centres, ouverts en urgence depuis le matin du 2 mars, sont répartis pour équilibrer la charge entre les régions. Dans la Békaa occidentale, où 53 localités ont été menacées de bombardements par l’armée israélienne via des messages vocaux et des réseaux sociaux, plusieurs écoles et salles communautaires ont été converties en abris. À Beyrouth, des stades et des bâtiments publics accueillent les arrivants des quartiers sud comme Ghobeiry, où un immeuble résidentiel a été incendié lors des raids. Hanine Sayyed n’a pas précisé la capacité totale de ces centres, mais les 29 000 déplacés actuels indiquent une occupation rapide, avec des rapports de terrain signalant des files d’attente pour l’enregistrement et la distribution d’aides.
Les hotlines, diffusées via les pages officielles du Sérail, couvrent les 26 districts administratifs du Liban, permettant une répartition géographique des appels. Par exemple, dans le district de Baalbek-Hermel, proche de la Békaa, les lignes reçoivent des demandes de transport pour les familles isolées. Le ministère des Affaires sociales, avec un budget alloué dans la loi de finances 2026 approuvée le 30 janvier 2026 et signée le 10 février par le président Aoun, dispose de fonds pour ces opérations d’urgence, bien que les allocations spécifiques pour les catastrophes aient été augmentées de 15 % par rapport à 2025. Hanine Sayyed, en poste depuis février 2025, a supervisé la mise en place de ces mécanismes, en lien avec le ministère de l’Intérieur dirigé par Ahmed Al-Hajjar, qui gère les barrages et les escortes pour les convois de déplacés.
Le rôle de la société civile et des institutions partenaires
Hanine Sayyed a particulièrement insisté sur l’intégration des efforts de la société civile dans le cadre gouvernemental. « Il est important que les énergies de la société civile soient dirigées au bon endroit, et c’est le rôle du ministère des Affaires sociales », a-t-elle déclaré, évitant ainsi une dispersion des ressources. Des organisations comme la Croix-Rouge libanaise et le Croissant-Rouge ont été intégrées aux opérations, avec des équipes mobiles distribuant des kits dans les centres. La Haute Commission de Secours, activée par décret du conseil des ministres ce matin, procède à la distribution de ses stocks, incluant des tentes et des générateurs pour les centres sans électricité stable.
Les partenaires institutionnels, comme le Conseil du Sud présidé par Hachem Haidar depuis 2025, se concentrent sur les régions frontalières, où les dommages agricoles aggravent la vulnérabilité des déplacés. Le ministère de l’Agriculture, dirigé par un technocrate indépendant depuis février 2025, a rapporté des pertes de 30 % dans la production des terres sudistes pulvérisées d’herbicides par Israël en février 2026, poussant de nombreux agriculteurs à fuir. Hanine Sayyed a coordonné avec ces entités pour prioriser l’aide aux familles rurales, avec des distributions ciblées de rations alimentaires adaptées aux besoins nutritionnels des enfants.
Les implications immédiates pour les déplacés
Les 29 000 hébergés dans les 171 centres font face à des conditions variées, avec des rapports indiquant une surcharge dans les structures beyrouthines. Les hotlines, opérationnelles depuis midi, ont reçu des appels pour des besoins médicaux urgents, en lien avec les blessures des raids. Le ministère de la Santé publique, sous Rakan Nasreddine, a dépêché des ambulances vers les centres pour des consultations sur place. Hanine Sayyed, depuis la salle de gestion des catastrophes, suit ces évolutions en temps réel, avec des mises à jour publiées sur les pages officielles du Sérail.
Les familles déplacées, majoritairement des zones chiites du sud et de la Békaa, incluent des enfants scolarisés dont les écoles ont fermé sur décision de la ministre Rima Karami. Les centres d’hébergement, souvent des écoles officielles, servent doublement d’abris et de points de distribution. La Haute Commission de Secours a commencé les livraisons de stocks, couvrant des besoins pour 50 000 personnes selon ses réserves actuelles. Hanine Sayyed a réitéré l’importance d’une canalisation des aides civiles, avec des points de collecte désignés pour éviter les duplications.
Les mouvements de population se poursuivent, avec des convois arrivant de villages comme Yaroun et Khiam, touchés par des drones israéliens. Les barrages de l’armée libanaise, renforcés depuis ce matin, facilitent ces flux tout en contrôlant les accès. Le ministère des Affaires sociales, en coordination avec l’unité de gestion des risques, évalue les besoins en temps réel, avec des projections pour une augmentation des déplacés si les échanges de tirs persistent. Les hotlines, diffusées dans les districts, reçoivent des demandes pour des transports vers les centres du Mont-Liban, où la capacité reste disponible.
Les opérations de distribution des stocks de la Haute Commission se concentrent sur les centres de la Békaa, où 10 000 déplacés sont déjà hébergés. Hanine Sayyed suit ces livraisons depuis la salle de gestion, avec des rapports horaires sur les stocks restants. Les efforts civils, dirigés vers les points indiqués par le ministère, incluent des donations de denrées non périssables. Les 29 000 déplacés, recensés à 18h22, pourraient augmenter avec l’arrivée de nouveaux convois du sud, où les avertissements israéliens pour 53 localités maintiennent la pression sur les populations locales.



