L’Organisation des Nations unies a averti que les frappes aériennes israéliennes visant un poste-frontière libanais avec la Syrie mettent en danger un axe essentiel pour les civils tentant de fuir la guerre en cours au Liban.
Lors d’une conférence de presse à Genève, Rula Amin, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), a déclaré que ces attaques compromettent un « système vital » utilisé par les personnes cherchant à échapper au conflit. « Cela entrave et menace véritablement un passage de survie crucial pour ceux qui fuient les combats au Liban vers la Syrie », a-t-elle affirmé, en référence au poste-frontière de Joussieh.
Cette situation survient alors que les combats s’intensifient au Liban, exacerçant la crise humanitaire dans le pays et limitant les options pour les civils cherchant à se réfugier hors des zones de conflit. Le passage frontalier de Joussieh est l’une des routes les plus utilisées pour quitter le Liban vers la Syrie, et sa fermeture ou sa destruction aurait de graves répercussions sur les efforts d’évacuation des civils.
Contexte humanitaire
Alors que la guerre au Liban s’étend, de nombreux civils cherchent à fuir les zones de combat en direction de la Syrie, malgré les dangers inhérents à la traversée des zones frontalières. Les routes de sortie, comme celle de Joussieh, sont cruciales pour garantir leur sécurité. L’ONU et les organisations humanitaires appellent à la protection des infrastructures civiles, notamment les passages frontaliers, afin de permettre l’évacuation des personnes vulnérables.



