Tag: accords d’Abraham
Pourquoi l’Iran attaque les Émirats arabes unis
L’Iran a frappé Dubaï et Abu Dhabi par missiles et drones, visant surtout des bases américaines comme Al Dhafra après les raids américano-israéliens du 28 février 2026. Les Émirats paient aussi leur rapprochement avec Israël. Interceptions, débris, incendies et victimes illustrent l’escalade régionale et la nouvelle phase d’un conflit élargi.
L’Arabie saoudite et Israël ont contribué à convaincre Trump d’attaquer l’Iran, selon le Washington...
Selon le Washington Post, Mohammed ben Salmane et Benjamin Netanyahu ont pesé sur Donald Trump pour lancer l’opération Epic Fury contre l’Iran, malgré un discours public favorable à la diplomatie et l’absence de menace imminente relevée par le renseignement américain. Ces pressions auraient influencé la décision d’attaquer Téhéran directement hier.
L’ombre d’Epstein dans le rapprochement entre Émirats arabes unis et Israël
Des documents publiés par le Département de la Justice fin janvier 2026 révèlent des échanges reliant Jeffrey Epstein à des acteurs clés du rapprochement Israël–Émirats arabes unis, avant les Accords d’Abraham. Courriels, investissements et réseaux privés soulignent l’existence de canaux informels, soulevant des questions sur l’influence occulte en diplomatie.
Jour pour jour : Donald Trump dévoile son plan de paix au Moyen-Orient le...
Le 28 janvier 2020, Donald Trump présente à la Maison Blanche son plan « Peace to Prosperity », surnommé le « Deal du siècle », aux côtés de Benjamin Netanyahu. Le texte propose une reconnaissance accrue des revendications israéliennes, invisibilité un futur État palestinien et une promesse de 50 milliards de dollars d’investissements. Les Palestiniens rejettent immédiatement le plan.
Normaliser à tout prix ? La paix ne se négocie pas en effaçant la...
#EDITO: Au Liban, la normalisation avec Israël est vendue comme raccourci vers l’argent. Mais depuis la guerre civile, une rare unanimité traverse encore chrétiens, chiites et sunnites: pas d’installation permanente ni de naturalisation des Palestiniens. Effacer camps et statut pour signer vite, c’est préparer la prochaine crise—sauf pour ceux qui monnayent le pays.
MBS réaffirme la condition palestinienne pour toute normalisation avec Israël
Lors de sa visite à Washington, Mohammed ben Salmane a réaffirmé que toute normalisation avec Israël reste conditionnée à un chemin clair vers un État palestinien. Malgré des contrats historiques d’armement F-35 et 1 000 milliards de dollars d’investissements aux États-Unis, le prince héritier saoudien insiste sur la primauté de la cause palestinienne.
Israël-Palestine : Une pause dans une longue guerre
Un sommet de la paix à Charm el-Cheikh (13 octobre 2025) ouvre une trêve fragile dans la guerre Israël-Palestine. Anis Balafrej analyse l’impasse militaire israélienne, le recentrage des alliances arabes, l’essor des sanctions étatiques contre Israël et le rôle du Maroc, envisagé comme base arrière stratégique, sur fond de mobilisation mondiale.
Trump annonce un cessez-le-feu historique à Gaza : le début d’une paix fragile ?
Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, marquant la première phase d’un plan de paix négocié à Charm el-Cheikh. L’accord prévoit la libération d’otages, un échange de prisonniers et un retrait partiel des troupes israéliennes. Une percée diplomatique sous médiation du Qatar, de la Turquie et de l’Égypte.
Edito: l’échec cuisant du « nouveau Moyen-Orient » rêvé par Netanyahu
Un an après l’assassinat de Hassan Nasrallah, la promesse de Netanyahu d’un « nouveau Moyen-Orient » vacille. Isolement diplomatique, Accords d’Abraham fragilisés, reconnaissance accrue de la Palestine et accusations de crimes de guerre à Gaza : les succès tactiques ont engendré un échec stratégique coûteux pour Israël et sa sécurité.
Sommet de Doha : les récits divergents de la presse arabe et israélienne face...
Le sommet extraordinaire de Doha, convoqué par le Qatar après l’attaque israélienne du 9 septembre, a révélé un fossé médiatique entre la presse arabe et israélienne. Derrière une rhétorique d’unité et de fermeté, les divisions géopolitiques persistent, limitant la portée réelle des engagements annoncés contre Tel-Aviv.
Attentat à Doha : la délégation du Hamas échappe à une frappe israélienne dans...
Le 9 septembre 2025, une frappe israélienne a secoué Doha, visant des hauts dirigeants du Hamas réunis pour discuter d’une trêve américaine. Le Qatar dénonce une violation flagrante de sa souveraineté, tandis que la survie de la délégation accentue les tensions régionales, menaçant accords d’Abraham et équilibre diplomatique du Golfe.
Éditorial : La France et ses alliés sous la pression israélo-américaine
Alors que la France s’apprête à reconnaître l’État de Palestine en septembre 2025, Paris subit une offensive diplomatique d’Israël et des États-Unis. L’ambassadeur américain Charles Kushner a accusé Emmanuel Macron « d’alimenter l’antisémitisme », tandis que Netanyahou exige un recul avant Roch Hachana. L’Australie, le Royaume-Uni et le Canada font aussi face à des pressions. Une stratégie coordonnée vise à délégitimer la reconnaissance palestinienne, malgré un soutien international croissant.
Diplomatie à haut risque : Tom Barak incite le Liban à la paix avec...
Lors de sa visite à Beyrouth, Tom Barak a incité les autorités libanaises à envisager une paix avec Israël. Le diplomate américain a relayé la vision de Donald Trump sur une normalisation régionale, sans offrir de garanties concrètes. Une proposition libanaise pour un désarmement progressif du Hezbollah contre des concessions israéliennes a été remise à Barak. Mais l’absence d’engagement clair sur la cause palestinienne fragilise ce scénario.
Tensions croissantes entre Trump et Netanyahu sur fond de reconnaissance palestinienne
#ANALYSE: Les relations entre Donald Trump et Benyamin Netanyahu se sont fortement détériorées début mai 2025, alors qu’une rumeur évoque une possible reconnaissance de l’État de Palestine par les États-Unis. Cette hypothèse, non confirmée, coïncide avec le projet connu de déplacement forcé des habitants de Gaza, porté par Trump. Pendant ce temps, Emmanuel Macron affirme publiquement que la France est prête à reconnaître la Palestine, provoquant des menaces israéliennes d’annexion en Cisjordanie.















