Tag: Akkar
Liban : un nouveau rapport onusien alerte sur le risque de famine persistante malgré...
Un rapport onusien (IPC) alerte sur une insécurité alimentaire aiguë persistante au Liban: 874 000 personnes touchées entre novembre 2025 et mars 2026, dont 22 000 en phase d’urgence. Malgré une légère amélioration, coupes de l’aide, hausse des prix et dégâts du conflit maintiennent le risque de famine localisée.
Apparitions de hyènes rayées dans l’Akkar : le ministère de l’Agriculture émet un avertissement...
Dans l’Akkar, des hyènes rayées sont observées près de zones habitées, un phénomène lié au froid intense et à la raréfaction des ressources. Le ministère de l’Agriculture appelle à ne pas les approcher ni les chasser, rappelle leur statut d’espèce protégée et invite à signaler toute observation aux services compétents.
Deux loups gris aperçus dans la vallée de Wadi Aoudin à Akkar pour la...
Au Loup Au Loup :)
Deux loups gris ont été filmés par des caméras pièges dans la vallée de Wadi Aoudin, à Akkar, une première depuis des décennies. L’observation relance l’intérêt pour la biodiversité libanaise, malgré braconnage et déforestation. Les écologistes y voient un signe de résilience des corridors forestiers du Nord au crépuscule, cette semaine.
Noël 2025 au Liban : le panier des pauvres, offrande discrète des Rois mages...
Au Liban rural, la tradition du « panier des pauvres » renaît à Noël 2025. Inspirée des Rois mages, cette offrande anonyme de fruits secs et produits de la terre est déposée devant les plus démunis. Paroisses, écoles et associations relancent ateliers et bénédictions, de la Békaa au Akkar, notamment à Zahlé.
QUAND LES MAIRES SE PRENNENT POUR DES MINISTRES: LA DÉRIVE DES DISCOURS LOCAUX SUR...
Au Liban, certains maires se comportent comme des ministres de l’Intérieur, annonçant couvre-feux, interdictions de louer aux Syriens et contrôles ciblés. Cette dérive sécuritaire transforme les municipalités en fabriques d’une politique migratoire de fait, nourrie par la peur et le vide laissé par l’État central, au détriment du droit et de la cohabitation.
L’insécurité alimentaire au Liban, des indicateurs qui restent élevés malgré un léger mieux
Malgré un léger mieux, l’insécurité alimentaire reste alarmante au Liban, touchant plus d’un million de personnes. Entre revenus en berne, coûts logistiques, crise agricole et filets sociaux insuffisants, la sécurité alimentaire dépend désormais de la coordination, de l’eau et d’une production locale mieux soutenue. La résilience reste fragile et inégale.
Une agriculture qui résiste : exportations, microgrids et nouveaux réseaux de production
Malgré la crise, l’agriculture libanaise résiste grâce aux exportations régionales, à la transformation agroalimentaire, aux systèmes d’irrigation alternatifs et aux microgrids solaires. Entre résilience et fragilité, les agriculteurs innovent pour survivre. Mais sans réformes structurelles et soutien étatique, ces avancées restent précaires face aux défis énergétiques, financiers et géopolitiques.
Élections municipales au Nord du Liban : participation timide, tensions locales et enjeux politiques
Le Nord du Liban a connu une participation électorale inégale lors des municipales du 12 mai 2025. À Tripoli, l’abstention domine, tandis que des bastions chrétiens affichent un vote structuré. Quelques incidents ont émaillé la journée, sans perturber gravement le processus. Les résultats révèlent une poussée des forces traditionnelles, mais aussi l’émergence de figures issues de la société civile. Un scrutin à forts enjeux politiques, révélateur d’une transition silencieuse.
Élections municipales au Nord : recomposition politique et enjeux communautaires
Les élections municipales du 19 mai 2025 dans le Nord du Liban redessinent les équilibres politiques entre partis traditionnels et forces émergentes. À Tripoli, Zgharta, Koura, Batroun et Akkar, l’effritement des anciennes coalitions ouvre la voie à des listes indépendantes. Ces scrutins locaux illustrent une recomposition silencieuse du paysage politique libanais, marquée par la montée d’exigences sociales, la défiance populaire et l’ambition d’une gouvernance municipale renouvelée.
Plus de 35 000 réfugiés syriens arrivent au Liban après les hostilités de mars...
#SOCIETE: À la suite des hostilités qui ont éclaté début mars 2025 dans les gouvernorats syriens de Tartous, Lattaquié, Hama et Homs, le Liban a enregistré un afflux massif de réfugiés en provenance de la Syrie voisine. Selon les dernières données publiées par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et les autorités locales libanaises, 35 846 nouveaux réfugiés syriens sont arrivés sur le territoire libanais entre mars et mi-avril 2025. Cet afflux constitue l'une des vagues migratoires les plus importantes depuis le début de la crise syrienne en 2011.
répartition géographique des nouveaux arrivants
Les nouveaux arrivants ont été principalement répartis entre les gouvernorats d’Akkar et du Nord Liban. Dans le gouvernorat d'Akkar, 23 627 réfugiés, soit 65,9 % du total, ont été enregistrés dans 28 villages différents. Les principales localités d'accueil sont Massaoudiyeh (48,7 % des réfugiés d’Akkar), Hissa (7,5 %), Tall Bire (6,4 %) et Tall Hmayra (4,4 %). Dans le Nord Liban, 12 219 réfugiés supplémentaires, soit 34,1 % du total, ont été recensés. La majorité d'entre eux se sont installés à Tripoli, notamment dans le quartier de Jabal Mohsen (74,2 % des réfugiés du Nord Liban), ainsi qu’à Koura (10,5 %) et Dhour el Hawa (9,5 %).
facteurs de déplacement
Les violences survenues en Syrie au début du mois de mars 2025, combinées à une intensification des frappes aériennes et à l'instabilité sécuritaire dans les zones rurales, ont forcé des milliers de familles à fuir précipitamment leurs foyers. Les conditions humanitaires dans ces régions se sont rapidement détériorées, aggravées par la destruction d’infrastructures critiques, le manque d’accès aux soins médicaux et une forte insécurité alimentaire. Face à cette urgence, la proximité géographique du Liban et la présence de réseaux communautaires déjà établis ont poussé de nombreux Syriens à traverser la frontière malgré les restrictions croissantes.
capacités d’accueil limitées
Le Liban, qui accueille déjà environ 1,5 million de réfugiés syriens selon les estimations du HCR, voit ses capacités d’accueil encore plus fortement sollicitées. Les infrastructures sociales, éducatives et sanitaires du pays étaient déjà sous pression bien avant cette nouvelle vague migratoire. L’arrivée massive de réfugiés pose des défis immédiats en termes d’hébergement, d’accès aux services de base et de gestion de la sécurité dans les régions frontalières. De nombreux nouveaux venus vivent dans des conditions précaires, souvent dans des abris informels ou des camps improvisés sans accès fiable à l'eau potable ou à l'électricité.
réactions des autorités libanaises et internationales
Les autorités libanaises ont exprimé leur inquiétude face à cette nouvelle pression migratoire. Des responsables locaux ont sollicité une aide d'urgence de la part des organisations internationales afin d'apporter un soutien humanitaire immédiat et de prévenir une crise sociale aggravée. Le HCR, l'UNICEF et d'autres agences partenaires ont intensifié leurs opérations dans le Nord du Liban et l’Akkar pour fournir des abris temporaires, distribuer des kits d'hygiène, de la nourriture et mettre en place des services de protection pour les enfants et les femmes vulnérables.
tableau récapitulatif : répartition des réfugiés par région au 15 avril 2025
Région Nombre de réfugiés Part du total (%)
Akkar 23 627 65,9
- Massaoudiyeh 11 509 48,7 (d'Akkar)
- Hissa 1 772 7,5 (d'Akkar)
- Tall Bire 1 512 6,4 (d'Akkar)
- Tall Hmayra 1 041 4,4 (d'Akkar)
Nord Liban 12 219 34,1
- Jabal Mohsen (Tripoli) 9 066 74,2 (Nord Liban)
- Koura 1 282 10,5 (Nord Liban)
- Dhour el Hawa 1 158 9,5 (Nord Liban)
conséquences économiques et sociales
L'arrivée massive de nouveaux réfugiés a des répercussions immédiates sur le marché du travail, déjà saturé, notamment dans les secteurs de l'agriculture, de la construction et des services. Elle exacerbe également la concurrence pour les ressources publiques limitées, ce qui alimente parfois des tensions sociales entre réfugiés et communautés hôtes. Dans un contexte économique national marqué par une contraction du PIB, une inflation galopante et une crise bancaire persistante, la pression supplémentaire sur les finances publiques pourrait accentuer l'instabilité générale.
besoins humanitaires urgents
Les évaluations initiales menées par les agences humanitaires indiquent que les besoins prioritaires pour les nouveaux arrivants incluent l'accès à un logement sûr, à des soins de santé primaires, à de l'eau potable et à des services d’éducation pour les enfants. Les organismes internationaux ont lancé plusieurs appels d’urgence pour financer des programmes de soutien ciblé, mais les ressources restent insuffisantes face à l’ampleur des besoins.
le rôle du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (hcr)
Le HCR, établi en 1950, est l'agence principale des Nations unies pour la protection des réfugiés. Présent au Liban depuis 1962, il coordonne l'assistance aux réfugiés syriens à travers des opérations d'enregistrement, de distribution d'aide et de programmes de résilience communautaire. À ce jour, le HCR soutient environ 1,2 million de réfugiés enregistrés au Liban, en partenariat avec plus de 80 ONG locales et internationales.
Hausse des migrations clandestines et précarité au Liban : une crise humanitaire s’aggrave
#SOCIETE: La crise au Liban pousse les jeunes du Akkar et de la Békaa vers des migrations clandestines mortelles vers Chypre ou la Grèce, tandis que des familles fuient vers Tripoli, fuyant la faim et l’absence de services. L’insécurité alimentaire et le chômage (45 % chez les diplômés) aggravent une crise humanitaire, marquée par des naufrages tragiques en mer. Les travailleurs précaires, sans aide, survivent dans des conditions critiques, selon les associations locales.
Nawaf Salam et le projet de réactivation de l’aéroport de Qleiat : entre promesses et défis
#NORD: Nawaf Salam a annoncé un accord avec Dar Al-Handasah pour une étude gratuite visant à réactiver l’aéroport de Qleiat à Akkar, avec un plan préliminaire attendu dans trois mois. Lors d’une visite symbolique, il a promis développement et investissements via un modèle BOT, soutenu par Faiz Rassamni. Si les élus locaux saluent l’initiative, les défis logistiques, financiers et politiques du Liban soulèvent des doutes sur sa réalisation dans un contexte de crise persistante.
Un réseau de trafic d’armes démantelé à la frontière nord du Liban
La Sécurité d’État libanaise a mené une opération majeure à Akkar, arrêtant un suspect clé dans le trafic d’armes entre la Syrie et le Liban. Lors de la perquisition, 25 fusils Kalachnikov, un fusil BKC et des munitions ont été saisis. Ce démantèlement souligne l'importance des efforts des forces libanaises pour sécuriser les frontières, dans un contexte de prolifération des activités illégales. Une enquête est en cours pour déterminer l’étendue de ce réseau criminel.
L’armée libanaise se mobilise face aux avancées des djihadistes en Syrie pour sécuriser les...
Alors qu'elle gère déjà la trêve au sud avec Israël, l'armée libanaise renforce sa présence au nord pour faire face aux avancées de factions armées syriennes. Entre la menace d’infiltrations et la crainte d'une nouvelle vague de réfugiés, le Liban se mobilise pour éviter une crise similaire à celle d'Arsal en 2014.















