Tag: banques commerciales
Le FMI exige des modifications au projet de loi sur la répartition des pertes...
Le FMI exige des amendements à la “gap law” libanaise sur la répartition des pertes bancaires, adoptée le 26 décembre 2025. Nawaf Salam reconnaît la nécessité d’une hiérarchie plus claire des responsabilités entre État, Banque du Liban, banques, actionnaires et déposants. Le texte, contesté par l’ABL, conditionne l’aide internationale.
Eurobonds libanais : l’attractivité trompeuse des rendements face au risque souverain
En défaut depuis mars 2020, le Liban laisse ses Eurobonds se négocier à 7–10 cents, offrant des rendements supérieurs à 60 %. Derrière l’appât, le risque souverain reste extrême : absence de plan de restructuration, bilans bancaires faussés, pression judiciaire à New York et réputation dégradée pour les investisseurs opportunistes.
Dépôts: la riposte du droit contre la logique de plafonnement
Au Liban, la riposte juridique des déposants conteste la logique de plafonnement des retraits. Le dépôt n’est pas un produit mais une obligation de restitution, protégée par le droit et des principes constitutionnels. Les critiques visent les certificats de dépôt, l’étalement sans garanties et l’impunité en cas de faute lourde.
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...
En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière
Nabih Berri rejette le projet de loi sur la “faille financière” et annonce une bataille d’amendements au Parlement. En jeu: la hiérarchie des pertes, la protection des dépôts jusqu’à 100.000 dollars et la part des banques. Sans chiffres, ce texte légalise l’arbitraire de fait et transfère la charge aux déposants.
Cinq ans de silence
Cinq ans après la crise bancaire, le Liban reste enfermé dans un silence judiciaire qui protège et dilue les responsabilités. Sans juge financier pour nommer l’État, la Banque du Liban et les banques, les déposants deviennent des variables d’ajustement. Sans justice, aucune reconstruction durable n’est possible.
Le Premier ministre Nawaf Salam dévoile le projet de loi sur la répartition des...
Le Premier ministre Nawaf Salam présente un projet de loi pour répartir les pertes bancaires nées de la crise de 2019. L’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants contribueront, avec protection des dépôts sous 100 000 dollars. Audit, bail-in et clawback visent à relancer l’économie dès 2026.
COMMENT LE PARLEMENT A LAISSÉ LES BANQUES ÉCRIRE LA LOI DE LEUR PROPRE FAILLITE
La loi sur la « faille financière » est présentée comme l’outil de la justice pour les déposants, mais elle a été écrite sous l’influence directe des banques. Entre commissions parlementaires sous conflits d’intérêts, alibi du FMI et sacrifices imposés aux épargnants, le texte protège surtout les responsables du système qui a ruiné le pays.
Économie: la bataille de la «fajwa maliyya» et le sort du secteur bancaire
Au Liban, la loi sur la «fajwa maliyya» concentre désormais la bataille autour de la répartition des pertes entre l’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants, sur fond d’enquêtes judiciaires, de pressions des bailleurs internationaux et de remise en question du modèle économique rentier.
Edito: Le Liban n’est pas en faillite ? Ah, si seulement la réalité était...
Le président Joseph Aoun refuse de qualifier le Liban de « failli », préférant parler d’un pays « volé ». Derrière cette rhétorique, la réalité est implacable : dette impayable, effondrement économique, schéma de Ponzi bancaire et dépôts gelés. De la protection des banques en 2019-2020 à la nomination de Karim Souaid, Aoun maintient pour le moment un système qui préserve les élites financières tout en laissant les Libanais sans justice ni restitution. Il faut des réformes profondes et sérieuses qui ne peuvent que contrevenir aux intérêts des parties prenantes qui le soutiennent aujourd'hui
Balance des paiements : le Liban affiche un excédent net inédit de 5,4 milliards...
La balance des paiements du Liban enregistre un excédent record de 5,4 milliards USD en mars 2025, contre un déficit de 1,6 milliard USD un an plus tôt. Ce redressement apparent résulte principalement d'une revalorisation de l'or détenu par la Banque du Liban, sans flux réel de capitaux entrants. L’absence de transformation productive et la concentration de cette amélioration sur un seul actif soulèvent des doutes sérieux sur sa durabilité.
Excédent de la balance des paiements à 6,437 milliards de dollars en 2024, contre...
L’amélioration spectaculaire de la balance des paiements en 2024 s’explique par une augmentation des réserves de la BDL et des actifs étrangers des banques. Cependant, la détérioration en décembre 2024 souligne des tensions persistantes sur le secteur financier, nécessitant une surveillance étroite de l’évolution des flux de capitaux.
Balance des paiements : un excédent de 5,106,8 M$ en août 2024 contre 1,071,1...
La balance des paiements du Liban affiche un excédent de 5,106,8 M$ en août 2024, grâce à une forte augmentation des actifs étrangers nets de la BDL, notamment la valeur de l'or monétaire. Une performance en nette amélioration par rapport à 2023.














