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Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...
Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
POURQUOI LES POURSUITES PÉNALES CONTRE LES BANQUES PIÉTINENT
Les poursuites pénales contre les banques libanaises piétinent malgré l’ampleur de la crise et l’abondance d’indices. Secret bancaire, moyens limités du parquet financier, pression politique, lobby bancaire et institutions de contrôle affaiblies transforment les enquêtes en dossiers interminables. L’article détaille ces blocages et les conditions nécessaires pour une véritable justice financière.
COMMENT LES BANQUES ONT ORGANISÉ LEUR DÉFENSE JUDICIAIRE
Comment les banques libanaises ont organisé leur défense judiciaire après la lettre du procureur financier Maher Choueito, exigeant les relevés de comptes de leurs dirigeants? Entre riposte procédurale, front institutionnel avec la BDL et offensive médiatique, le texte montre un secteur bancaire mobilisé pour limiter sa responsabilité dans la crise.
CAPTURE DE LA JUSTICE: QUAND LE LOBBY BANCAIRE PÈSE SUR LES DOSSIERS FINANCIERS
Au Liban, la justice financière se heurte à la puissance du lobby bancaire: capture institutionnelle, pressions sur les nominations, fragmentation des compétences et usage stratégique des procédures fragilisent le parquet financier. Déposants et société civile cherchent à desserrer cet étau pour restaurer l’État de droit et sanctionner les abus.
LES DÉPOSANTS FACE AU MUR: LE PROCUREUR FINANCIER PEUT-IL ENCORE QUELQUE CHOSE POUR EUX...
Depuis 2019, les déposants libanais se tournent vers le procureur financier pour contester les restrictions bancaires, les transferts préférentiels et l’opacité du système. L’article analyse le rôle réel du parquet financier, ses limites structurelles et les espoirs déçus d’une justice pénale incapable, seule, de restituer les dépôts aux épargnants piégés.
PROCUREUR FINANCIER CONTRE BANQUES: D’ALI IBRAHIM À MAHER CHOUEITO
Du poste discret occupé par Ali Ibrahim au bras de fer frontal engagé par Maher Choueito, le procureur financier est devenu une pièce maîtresse du conflit entre justice et banques. Requêtes de relevés de comptes, pressions politiques, attentes des déposants: le parquet financier cristallise désormais la bataille autour des responsabilités dans l’effondrement bancaire.
LE PARLEMENT EN TEMPS DE CRISE: D’ORGANE LÉGISLATIF À THÉÂTRE DES LOBBYS
Depuis l’effondrement financier, le Parlement libanais s’est transformé en théâtre des lobbys bancaires, économiques et étrangers. Dans les commissions, textes sur la faille financière, l’électricité ou les télécoms se réécrivent sous influence, tandis que les déposants, salariés et petits acteurs restent sans voix. Une démocratie parlementaire vidée de son intérêt général.
Cash et conformité KYC: PME ralenties, banques sous contrainte
Les PME libanaises subissent un ralentissement marqué lié aux procédures KYC et aux exigences documentaires des banques. Entre cash omniprésent, virements retardés, contrôles renforcés et « fatigue de procédure », l’activité avance sous contrainte. La gestion de trésorerie, la relation fournisseur et la fiabilité des paiements se jouent désormais à la pièce justificative près.
Revue de presse du 14/11/25: Pression militaire au Sud et bras de fer autour...
La revue de presse du 14 novembre 2025 montre un Sud-Liban sous bombardements malgré le cessez-le-feu, un pouvoir qui mise sur le « mécanisme » et la négociation, tandis que Washington et Paris accentuent leurs pressions. Sur fond de débat sur la neutralité, le pays affronte une économie fragile, une justice saturée et une reconstruction incertain
Les banques libanaises n’échapperont pas aux conditions du FMI
Le FMI lie la relance financière du Liban à une conformité totale des banques aux normes AML/CFT. Entre restructuration, transparence comptable et rigueur procédurale, les établissements doivent prouver l’exécution réelle des contrôles, la traçabilité des flux et la solidité de leurs bilans. Sans preuve documentée, l’accès aux bailleurs restera bloqué.
Banque du Liban: une circulaire qui dévoile l’état réel du secteur bancaire
Publié le 27 octobre 2025, le texte de la BDL exclut désormais les Eurobonds du calcul de la liquidité bancaire. Cette mesure met à nu la faiblesse des bilans, priorise l’application de la circulaire 158 et impose une hiérarchie stricte de l’usage des rares dollars disponibles dans le pays actuel.
Retour à l’heure d’hiver ce dimanche au Liban : horloges reculées dans un contexte...
Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2025, le Liban recule ses horloges d’une heure (UTC+3 → UTC+2). Le gouvernement de Nawaf Salam confirme l’application stricte du décret de 2007 pour préserver la cohérence des services, éviter les couacs de 2023 et accompagner une reconstruction encore fragile dans un contexte énergétique tendu.
Les banques libanaises transforment une crise bancaire en effondrement systémique pour échapper à leurs...
Depuis 2019, les banques libanaises, alliées aux autorités, ont transformé une crise de liquidité en effondrement systémique pour éviter leurs pertes. Décotes sur les lollars, contrôles informels et résistance aux réformes ont transféré la facture aux déposants, aggravé l’inflation, et bloqué la restructuration malgré FMI et Banque mondiale en 2025.
Liban : La loi de restructuration bancaire, une réforme entachée de suspicions et d’opacité
#FOCUSLIBAN: Adoptée fin juillet et publiée le 21 août 2025, la loi de restructuration bancaire entend assainir un secteur en faillite. Mais l’opacité des bilans, le rôle central de la BDL et une Haute Commission bancaire jugée peu indépendante nourrissent la crainte d’un sauvetage des élites plutôt que des déposants, malgré les exigences du FMI.















