Tag: crise politique
Liban : L’alerte de Nabih Berri face à la médiation américaine menace d’enflammer la...
À la veille du 2 septembre, Nabih Berri dénonce une médiation américaine « alignée sur Israël » et avertit d’un risque de « conflit interne » si le plan de désarmement du Hezbollah est imposé. Entre pressions extérieures, fractures gouvernementales et colère populaire au Sud, le Liban s’expose à une crise institutionnelle majeure.
Liban : Mobilisations contre le désarmement et une session explosive du 2 septembre menacent...
À l’approche de la session du 2 septembre, le plan de désarmement du Hezbollah, poussé par Washington et perçu comme aligné sur Israël, embrase le Liban. Manifestations au Sud, menaces de boycott ministériel et mises en garde de Nabih Berri font craindre une crise institutionnelle majeure et des violences, dans un pays économiquement exsangue.
Liban : Les pressions américaines et israéliennes sur le désarmement du Hezbollah menacent d’embraser...
La cinquième visite de Tom Barrack a ravivé les tensions au Liban : son plan de désarmement du Hezbollah, perçu comme aligné sur Israël, déclenche une opposition populaire et politique. À l’approche de la session gouvernementale du 2 septembre, Nabih Berri alerte sur une réunion « explosive » tandis que les risques d’escalade s’intensifient.
Liban : Une loi d’amnistie, nouvelle menace d’amnésie pour un peuple en quête de...
Un projet de loi d’amnistie au Liban relance la polémique sur l’impunité : il couvrirait des faits antérieurs au 30 octobre 2019, mêlant manifestants, corruption, trafics et détenus islamistes. Entre stagnation de l’enquête du port de Beyrouth et libération de Riad Salamé, la société civile redoute une « amnésie » institutionnalisée.
Les appels à une refondation du contrat politique à l’épreuve des tensions régionales
Face à la fragilité des institutions et aux tensions géopolitiques, les appels à refonder le contrat politique libanais se multiplient. Entre volonté de réforme, résistance des équilibres confessionnels et complexité régionale, le débat s’intensifie. Cet article examine les positions institutionnelles, les initiatives de la société civile et les blocages parlementaires. Il met en lumière les obstacles qui freinent une révision du pacte national à l’heure où la pression sécuritaire reconfigure les priorités du pays.
Explosion du port de Beyrouth : une enquête relancée par les auditions des responsables
En avril 2025, l’enquête sur l’explosion de 2020 au port de Beyrouth, qui a fait plus de 220 morts, progresse avec les interrogatoires d’Abbas Ibrahim et Tony Saliba. Conduite par Tarek Bitar, elle surmonte des résistances politiques dans un Liban en mutation.
Arrestation d’Ekrem Imamoglu : une crise politique à la veille des élections turques
#TURQUIE: l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul, pour « corruption » et « terrorisme », secoue la Turquie à l’approche des élections anticipées. Le CHP dénonce un « coup d’État », des foules manifestent, et Özgür Özel parle d’une « ligne rouge démocratique ». Erdogan, fragilisé par la crise économique, joue gros pour écraser son rival. Cette affaire pourrait enflammer le pays, redessiner la politique turque et peser sur son rôle régional, entre Syrie et tensions internationales.
Le Liban et les pays arabes classés sur l’efficacité de la justice pénale selon...
#Classement: En 2024, le WJP classe le Liban et les pays arabes sur l’efficacité de la justice pénale, avec un percentile estimé de 30-40 pour le Liban, contre 70-80 pour les EAU.
Israël aurait menacé de frapper Beyrouth si des vols iraniens atterrissaient
Le Liban a interdit deux vols iraniens cette semaine après des avertissements américains signalant qu’Israël pourrait frapper l’aéroport de Beyrouth. Cette décision, prise sous pression, a déclenché la colère du Hezbollah, qui exige un retour en arrière et menace de boycotter le gouvernement de Nawaf Salam. Tandis que l’Iran propose des négociations, Israël accuse toujours le Hezbollah de se réarmer par voie aérienne. Une crise sécuritaire et politique majeure se profile à l’horizon.
Colère et gaz lacrymogène : affrontements explosifs à Beyrouth après l’interdiction de vols iraniens
L’interdiction de deux vols iraniens vers Beyrouth a déclenché une vague de manifestations menées par des partisans du Hezbollah. Samedi, l’armée libanaise a dispersé la foule à l’aide de gaz lacrymogènes, provoquant des critiques du Hezbollah qui parle de répression injustifiée. Pendant ce temps, l’Iran tente d’apaiser la crise par des négociations diplomatiques. Le gouvernement libanais, lui, insiste sur la nécessité de maintenir la stabilité et de protéger l’aéroport contre toute menace sécuritaire.
Nawaf Salam face au mur Berri : récit d’un échec annoncé
Les négociations sur la formation du gouvernement libanais ont échoué le 6 février 2025 après une réunion à Baabda entre Nawaf Salam, Joseph Aoun et Nabih Berri. Le différend sur la nomination d’un ministre chiite a bloqué l’annonce du cabinet. Des pressions internationales s’exercent pour exclure le Hezbollah, tandis que la livre libanaise continue de chuter. Naim Kassem, secrétaire général du Hezbollah, doit s’exprimer prochainement sur la crise gouvernementale.
L’ONU met en garde contre une instabilité prolongée au Liban
L’ONU a mis en garde contre une instabilité prolongée au Liban, estimant que le blocage de la formation du gouvernement aggrave la crise économique et menace la stabilité régionale. Un rapport présenté hier au Conseil de sécurité alerte sur les risques sociaux et sécuritaires, et exhorte les dirigeants libanais à agir rapidement. Des sanctions internationales contre les responsables du blocage pourraient être envisagées si la situation ne s’améliore pas.
Les États-Unis et le Liban : pourquoi Washington reste en retrait ?
Alors que la France et le Qatar tentent de débloquer la crise gouvernementale au Liban, les États-Unis adoptent une posture plus prudente. Washington refuse de soutenir un gouvernement dominé par le Hezbollah, tout en évitant une confrontation directe avec le parti chiite. Les alliés traditionnels des États-Unis au Liban expriment leur frustration face à ce retrait, tandis que la place de Washington dans le jeu politique libanais semble de plus en plus réduite.
Samir Geagea s’oppose à l’exclusion des partis politiques
Alors que Nawaf Salam tente de former un nouveau gouvernement, Samir Geagea a affirmé que les partis politiques ne pouvaient être exclus de l’exécutif. Il refuse cependant que le portefeuille des Finances soit confié au Hezbollah ou au mouvement Amal. Pour le chef des Forces libanaises, un équilibre doit être trouvé entre représentation politique et compétence, dans un contexte où les tensions politiques restent vives.















