Tag: crise sociale
La ministre des Affaires sociales annonce que 35 % des Libanais vivent sous le...
La ministre des Affaires sociales Hanine Sayyed alerte: 35 % des Libanais vivent sous le seuil de pauvreté. Elle détaille les plans d’urgence, la reconstruction post-2024 et le suivi du cessez-le-feu. Elle affirme aussi que le retour des réfugiés syriens avance et vise une clôture du dossier d’ici fin 2025.
Coût de la vie à Beyrouth : une capitale hors de prix pour une...
Beyrouth est classée 10e ville la plus chère du monde selon Numbeo, alors que les salaires s’effondrent au Liban. Hyperinflation, dollarisation et hausse des loyers, soins et alimentation rendent la capitale inaccessible. Dans un pays où la pauvreté dépasse 80 %, le coût de la vie devient un marqueur majeur de crise sociale.
Gaza: l’Unrwa face à ses employés, une crise sociale qui menace la continuité des...
À Gaza, l’UNRWA met fin aux contrats de centaines d’employés palestiniens, déclenchant une crise sociale et un « conflit du travail ». Le syndicat dénonce une décision collective sans procédures équitables ni considération humanitaire et avertit d’une escalade. L’enjeu dépasse l’emploi: la continuité des services essentiels est menacée.
Inflation et pauvreté : les limites de la réponse publique face à la crise...
Au Liban, l’inflation reste structurelle (+126 % en 2025) et accélère la pauvreté. Dollarisation, loyers et soins en hausse excluent les ménages payés en livres. Services publics en panne, aide sociale nationale insuffisante, et dépendance à l’aide internationale fragilisent le filet de sécurité, malgré l’assistance du PAM, UNICEF et HCR.
Dépôts et caisses: la crise sociale derrière la réforme financière
La réforme des dépôts au Liban révèle une crise sociale: les caisses mutualistes et fonds syndicaux, destinés aux retraites, indemnités et soins, refusent d’être traités comme épargne ordinaire. Face aux banques, la bataille se déplace au Parlement, où amendements, priorités et “droits acquis” décideront de la protection des filets sociaux.
Éducation 2025 au Liban : l’école au ralenti, le privé revient au “pré-crise”, le...
En 2025, l’éducation libanaise s’enfonce dans une inégalité structurelle : le privé remonte vers des tarifs “pré-crise” tandis que le public décroche, entre salaires impayés et grèves. Un enfant sur trois est hors école ou hors apprentissage. La composante “Education” flambe, transformant la continuité scolaire en privilège.
Grève du secteur public: le gouvernement face au mur social
La grève de trois jours dans l’administration publique met le gouvernement face à un mur social. Syndicats, employés et retraités réclament une correction durable des salaires et dénoncent l’effondrement du pouvoir d’achat. Entre contraintes budgétaires et risque d’explosion, l’exécutif peine à préserver les services et la confiance.
La Ligue des fonctionnaires appelle à la grève générale à partir du 20 novembre
La Ligue des fonctionnaires appelle à une grève générale à partir du 20 novembre, dénonçant des salaires devenus « impossibles à vivre ». Devant le bâtiment de la TVA à Beyrouth, des employés affirment : « Nous ne pouvons plus vivre avec ces salaires », alors que le gouvernement Salam défend la priorité donnée à l’excédent budgétaire.
Grèves, colère et survie : le front social libanais se soulève
Le Liban traverse une vague de grèves sans précédent. Enseignants, douaniers et employés municipaux cessent le travail, dénonçant salaires dérisoires et conditions précaires. Dans un pays miné par l’inflation et l’effondrement des services publics, la colère devient structurelle : un cri social de survie plus qu’une revendication politique.
Pauvreté piégée : comment la crise économique transforme la société libanaise
Le Liban s’enfonce dans une pauvreté structurelle : 80 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. L’inflation, la dévaluation et l’effondrement des services publics détruisent la classe moyenne. Entre exode, travail informel et survie quotidienne, la société libanaise se transforme en économie de subsistance.
Revue de presse du 1/10/25: L’offensive israélienne sur Gaza et les répercussions au Liban
L’actualité libanaise du 1er octobre 2025 est dominée par le renforcement de la présence militaire américaine dans le ciel libanais, les tensions politiques internes, les efforts diplomatiques régionaux autour de Gaza, et l’aggravation de la situation économique et sociale. L’appareil judiciaire reste entravé par les blocages politiques. Sur le plan international, un réalignement stratégique global redessine les rapports de force. Les médias révèlent un Liban confronté à des défis multiformes sans réponse institutionnelle solide.
Services publics au Liban : l’eau et l’électricité au bord du gouffre
Au Liban, l’effondrement des services publics plonge des millions de citoyens dans une crise sans précédent. Coupures d’électricité interminables, générateurs privés hors service et villages privés d’eau potable illustrent un quotidien insoutenable. Entre paralysie politique, infrastructures vétustes et dépendance à l’aide internationale, le pays s’enfonce dans une urgence sanitaire et sociale.
Revue de presse du 2/09/25: entre désarmement au Liban et guerre à Gaza
La revue de presse du 2 septembre 2025 couvre les tensions politiques autour du désarmement, les équilibres diplomatiques du Liban, les indicateurs économiques contrastés et les pressions sociales croissantes. Les prises de position de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabil Berri révèlent les fractures institutionnelles, tandis que les défis liés à l’eau, à l’électricité et aux réfugiés dominent le quotidien. Les données bancaires soulignent une reprise fragile et dépendante de la diaspora.
Revue de presse du 30/07/25: Reprise des tensions autour du dossier du désarmement
La revue de presse du 30 juillet 2025 met en lumière les tensions politiques autour du désarmement, la réforme bancaire controversée, l’indépendance judiciaire remise en cause, une société en déséquilibre social croissant, la résilience de la scène culturelle libanaise et les performances sportives individuelles malgré l’absence de soutien institutionnel. Les dynamiques internes reflètent une profonde recomposition de l’État libanais, entre initiatives locales, pressions internationales et paralysie des réformes.















