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Tag: dépenses publiques

Réformer l’État avant d’augmenter les taxes : l’urgence oubliée

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Augmenter les taxes au Liban sans réformer l’État aggrave une crise déjà insoutenable. Cette tribune plaide pour réduire les dépenses improductives, rationaliser l’administration, combattre réellement la corruption, lancer un audit forensic (Énergie/EDL) et garantir l’indépendance de la justice. Le redressement passe par transparence, discipline budgétaire et État de droit.

Liban : Nabih Berri ajourne jusqu’à 18 heures la séance sur le budget 2026...

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À Beyrouth, le Parlement libanais ouvre l’examen du budget 2026 dans une séance tendue présidée par Nabih Berri, ajournée à 18 heures après des débats intenses. La commission des finances critique un texte jugé fragile et peu transparent, sur fond de crise économique, réformes exigées par le FMI et enjeux sécuritaires au Sud.

Économie : négociations avec le FMI, rigueur monétaire et vulnérabilité sociale

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Les pourparlers Liban–FMI restent gelés : le Fonds réclame gouvernance, supervision bancaire indépendante et transparence budgétaire. La BDL maintient une rigueur monétaire stabilisant temporairement la livre, au prix d’une demande atone et d’une vulnérabilité sociale accrue. Entre aide conditionnelle arabe (Qatar) et pression des bailleurs, l’économie demeure en mode survie.

Cap budgétaire, « loi de la faille financière » et calendrier politique

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Le gouvernement libanais présente un cap budgétaire « réaliste » et une « loi de la faille financière » censée encadrer les pertes et relancer les réformes. Mais derrière les promesses, les retards structurels persistent. Entre prudence budgétaire et immobilisme politique, la session d’automne devient un test de crédibilité institutionnelle.

Excédent budgétaire de 2024 : une première depuis des années pour les finances publiques...

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Le ministère des Finances libanais a annoncé un excédent budgétaire en 2024, une première depuis des années. Malgré cette performance, le pays reste confronté à des limites structurelles : absence d’électricité abordable, manque de data centers, lenteur du haut débit et vulnérabilités cyber, freinant toute relance durable des finances publiques.

Le Liban exécute environ 4,3 milliards de dollars de dépenses publiques en 2024, concentrées...

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En 2024, le Liban a exécuté environ 4,3 milliards de dollars de dépenses publiques, bien en deçà des 43,1 milliards théoriquement budgétés. Les salaires, retraites et subventions à Électricité du Liban absorbent 63,4 % du total, laissant peu de place à l’investissement ou aux politiques sociales. Cette exécution partielle révèle une gouvernance affaiblie, sans budget structuré, ni mécanisme de contrôle, dans un contexte de crise fiscale chronique et de fuite des ressources.

Le blocage du budget 2025 : un symptôme d’un système institutionnel paralysé

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L’absence persistante de budget au Liban pour l’année 2025 révèle un profond blocage institutionnel. Entre divisions politiques, inefficacité administrative et pression des bailleurs de fonds, l’État fonctionne sans cap économique clair. Ce vide budgétaire affaiblit les services publics, retarde les aides internationales et aggrave la crise sociale. Le budget devient le révélateur d’un système incapable de se réformer, condamné à l’improvisation et à l’opacité.

Le Liban envisage une hausse de 56 % du salaire minimum en 2025 :...

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Le Liban prévoit une hausse du salaire minimum de 56 %, porté à 14 millions LBP, soit 157 USD. Cette mesure vise à compenser l’inflation mais reste insuffisante selon les syndicats. En l’absence d’indexation automatique et de cadre macroéconomique, elle risque de fragiliser les entreprises et d’alimenter l’économie informelle. Le financement par création monétaire alourdit le déficit et nourrit la spirale inflationniste.
a man holding a jar with a savings label on it

Le Liban enregistre un excédent budgétaire de 300 millions de dollars en 2024 malgré...

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Le budget libanais 2024 a enregistré un excédent de 300 millions de dollars, contrastant avec le déficit prévu de 17 190 milliards de livres libanaises. Cette performance repose sur une hausse des recettes fiscales de 18,84 %, atteignant 4,1 milliards de dollars. Les dépenses, maîtrisées à 3,8 milliards de dollars, incluent le remboursement de 368 millions de dollars de dette extérieure. Cette gestion vise à restaurer la confiance des investisseurs et faciliter le retour du Liban sur les marchés financiers internationaux.