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Tag: économie cash

Recettes publiques: le gouvernement remet l’évasion fiscale au centre, audits et recouvrements à l’ordre...

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Réuni le 26 février 2026, le Conseil des ministres remet l’évasion fiscale et douanière au centre pour augmenter rapidement les recettes publiques. Contrôles renforcés, recouvrements ciblés, régularisation des occupations du domaine maritime et fluvial, suivi des carrières et lancement d’audits juricomptables figurent à l’ordre du jour, avec possibilité de saisir la justice.

Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...

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Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.

Banques et trésor public : complicité historique dans l’accumulation de la dette

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Au Liban, les banques commerciales opèrent en faillite non déclarée depuis 2019. Dépôts illiquides, retraits plafonnés et « lollars » convertis à taux décotés amputent jusqu’à 85 % du pouvoir d’achat. Faute de capital controls et d’audits IFRS, le crédit s’effondre et l’arbitraire alimente colère et procès contre l’État aussi.

Diaspora 2025 au Liban : la bouée en dollars qui tient le pays… et...

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En 2025, la diaspora reste la bouée en dollars qui empêche le Liban de s’effondrer : transferts, retours estivaux et paiements “fresh” financent école, santé, loyers et énergie. Mais cette dépendance fabrique des inégalités, nourrit l’économie cash, renchérit la solidarité via la conformité, et épuise les familles expatriées.

Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...

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En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.

Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système,...

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En 2025, l’électricité au Liban reste une frontière sociale : EDL fournit un courant partiel et instable, tandis que le générateur diesel structure le quotidien à coût élevé. Le solaire progresse comme échappatoire privée, donc inégalitaire. Pertes du réseau, recouvrement fragile, pollution et arbitrages des ménages dessinent une “normalité” dégradée.

Inflation 2025 au Liban : l’indice ralentit, mais les prix montent en livres et

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En 2025, l’inflation ralentit au Liban, mais la vie continue de renchérir. Avec un change stabilisé, la hausse des prix devient aussi une inflation en dollars : éducation, loyers, énergie privée. La dollarisation se transforme en piège social, écrasant les revenus en livres et creusant les inégalités.

Budget 2025 au Liban : un “zéro déficit” comptable, payé par la consommation et...

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Le budget 2025 affiche un déficit zéro, mais repose surtout sur TVA, douanes et frais. Dans un Liban massivement appauvri, cette stabilité de caisse est payée par la consommation et renforce les inégalités. L’équilibre comptable masque le transfert des coûts vers les ménages et l’absence de réforme fiscale aujourd’hui encore.

Travail et exode 2025 au Liban : une économie qui tourne, un marché du...

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En 2025, le travail au Liban tourne en survie : emplois informels, salaires en livres et en dollars, services interrompus et entreprises fragilisées. La stabilisation du change ne répare rien : elle fige durablement la précarité et accélère l’exode des compétences, creusant l’inégalité entre revenus “dollars” et revenus en livres.

Dollarisation et stagnation du crédit : l’anatomie d’un système bancaire sous respiration artificielle

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Le système bancaire libanais reste sous perfusion en 2025 : les crédits au secteur privé ne représentent que 24,6 % des dépôts, et la dollarisation dépasse 74 %. Les banques ont cessé d’accorder des prêts, réduisent leurs opérations, et refusent toute prise de risque. Aucune restructuration du secteur n’a été adoptée. L’économie fonctionne sans crédit, sur fonds propres, transferts familiaux ou cash, dans un contexte d’incertitude prolongée.