Tag: électricité
Le Premier ministre Nawaf Salam discute avec la Banque mondiale des prêts pour la...
Au Grand Sérail, Nawaf Salam échange avec la Banque mondiale sur des prêts dédiés à la reconstruction (LEAP) et à l’énergie. Les discussions portent aussi sur 350 millions de dollars pour la protection sociale et la transformation numérique, ainsi que sur des garanties pour attirer l’investissement privé. Un partenariat crucial dans une reprise libanaise fragile et sous contraintes.
Entre Symbole des défis persistants du tourisme libanais et réalité économique
La fermeture définitive de l’hôtel Commodore à Beyrouth, symbole du Liban d’hier, expose la face cachée d’une “reprise” touristique vantée par les autorités. Derrière quelques bons chiffres saisonniers : crise bancaire, coupures d’électricité, insécurité régionale et manque d’investissements. Le tourisme survit, sans se relever vraiment.
Commerce: baisse de 80% en cinq ans, explosion des coûts et reprise trop courte...
Le commerce au Liban enregistre une baisse estimée à 80% en cinq ans, avec un niveau inférieur à 2018 malgré une courte reprise pendant les fêtes. Les coûts d’énergie, d’électricité et de transport explosent, réduisant les marges. La fragilité du pouvoir d’achat et l’inflation prolongent une tendance structurelle.
Électricité: l’intérêt américain met la réforme au centre et teste la crédibilité de l’État
La visite de l’ambassadeur américain à Électricité du Liban remet la réforme au centre. Kamal Hayek expose besoins techniques et financiers, en évoquant Banque mondiale et FMI. Washington lie courant régulier à croissance et investissements, promet un soutien conditionné à l’exécution et ouvre la porte à l’expertise d’entreprises américaines aujourd’hui.
Gaz égyptien: bouffée d’air pour l’électricité, mais prix élevé et dépendance aux routes régionales
Le retour du gaz via la “route ancienne” (Jordanie–Syrie–Liban) pourrait relancer des centrales à l’arrêt et réduire les coupures. Mais entre prix élevé, financement des réparations et dépendance au transit régional, l’aide énergétique ressemble à un pari sous contraintes.
Oracle et la formation de 50 000 fonctionnaires : modernisation numérique ou nouvelle dépendance...
Le Liban annonce avec Oracle la formation numérique de 50 000 fonctionnaires pour moderniser l’administration. Mais salaires dévalués, infrastructures fragiles et gouvernance incertaine menacent l’impact réel. L’enjeu: éviter le verrouillage technologique, protéger la souveraineté des données et ancrer les compétences dans des projets concrets et l’écosystème local au sein de l’État.
Jean-Yves Le Drian à Beyrouth : comment Paris tente de retrouver un rôle central...
Jean-Yves Le Drian revient à Beyrouth pour relégitimer la place de Paris au Liban. Entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Sérail, l’envoyé spécial mise sur la facilitation, le « mechanism » au Sud, l’aide à l’armée et un agenda économique conditionné aux réformes, tout en composant avec Washington et Riyad.
Michel Issa, Tom Barrack, Oman : les nouveaux visages de la pression américaine et...
À Beyrouth, l’ambassadeur Michel Issa installe un dialogue sur le Sud et les réformes, pendant que l’émissaire Tom Barrack choque avec l’idée de « joindre le Liban à la Syrie ». Face à la pression américaine, Joseph Aoun cherche un appui arabe via Oman pour préserver des marges de manœuvre.
GAZA APRÈS LES BOMBARDEMENTS: LA RECONSTRUCTION COMME CHAMP DE BATAILLE DIPLOMATIQUE
Après les bombardements, Gaza devient un champ de ruines mais aussi un champ de bataille diplomatique. Conférences de donateurs, milliards promis, rivalités entre pays du Golfe, puissances occidentales, Autorité palestinienne, Hamas et ONU transforment la reconstruction en instrument d’influence, entre impératifs humanitaires, conditionnalités politiques et mémoire des interventions passées.
Sur la route du pape: Beyrouth entre ferveur populaire et vitrine officielle
La visite du pape à Beyrouth transforme la route de l’aéroport en scène nationale : foule sous la pluie, ville brièvement réparée, électricité rétablie, nettoyage express. Entre ferveur populaire et vitrine officielle, les Libanais oscillent entre consolation spirituelle, colère contre les élites et constat amer d’une normalité qui reprend dès le cortège disparu.
Liban : le pari risqué du gouvernement pour discipliner les seigneurs des générateurs électriques
Le gouvernement libanais, dirigé par Nawaf Salam, lance une offensive pour réguler les générateurs électriques privés, responsables de près de 90 % de l’électricité consommée. Un ultimatum de 45 jours impose compteurs certifiés, filtres anti-pollution et respect des tarifs. Mais dans un contexte de crise économique, d’infrastructure publique défaillante et d’intérêts politico-financiers puissants, cette régulation se heurte à des obstacles majeurs, tandis que l’impact environnemental et économique des générateurs continue de frapper durement les ménages.
Crise énergétique : Le Liban débloque 1,6 milliard USD pour deux nouvelles centrales électriques...
Le Liban a lancé la construction de deux centrales électriques au gaz naturel pour un coût total de 1,6 milliard USD. Avec un déficit de production de 2 300 MW et un taux de recouvrement de 60 %, le secteur énergétique reste sous forte pression budgétaire et institutionnelle. Le projet repose sur un modèle BOT, sous la supervision de la Banque mondiale. Aucun calendrier de réalisation n’a encore été annoncé et la création de l’Autorité de régulation attend toujours sa mise en œuvre.
Le Liban élargit sa capacité d’énergie renouvelable à 1 297 MW en 2024
#FOCUS: En 2024, le Liban a porté sa capacité d’énergie renouvelable à 1 297 MW, contre 298 MW en 2015, soit une hausse de 335 %. Le solaire représente désormais 77,5 % de cette capacité. Le pays se classe 7e dans le monde arabe pour les renouvelables et 5e pour le solaire. Toutefois, sa part mondiale reste marginale, et l’éolien est quasi inexistant. Le rythme d’expansion a ralenti face aux avancées de ses voisins.
Enquêtes sur la crise bancaire et la corruption au Liban : une justice en...
#JUSTICE: Les enquêtes sur la crise bancaire libanaise, ouvertes en 2021, piétinent, sans mise en accusation malgré les investigations de Ghassan Oueidat sur des transferts illégaux. Le gel des avoirs par la Banque du Liban reste inefficace faute de coopération internationale. Plus de 18 dossiers de corruption dans les douanes, l’électricité et les transports, transmis depuis 2024, sont sans suite, révélant une justice paralysée par des blocages politiques et une culture d’impunité.















