Tag: émirats arabes unis
Le Liban assume la présidence du groupe du Proche-Orient à la FAO pour 2026
Le Liban prend la présidence 2026 du groupe du Proche-Orient à la FAO, lors d’une réunion à Rome le 4 février 2026. Représenté par l’ambassadrice Carla Jazzar, Beyrouth promet coopération et défense des intérêts régionaux, sur fond d’insécurité alimentaire et climat. Prochain rendez-vous: congrès régional aux Émirats en avril.
L’ombre d’Epstein dans le rapprochement entre Émirats arabes unis et Israël
Des documents publiés par le Département de la Justice fin janvier 2026 révèlent des échanges reliant Jeffrey Epstein à des acteurs clés du rapprochement Israël–Émirats arabes unis, avant les Accords d’Abraham. Courriels, investissements et réseaux privés soulignent l’existence de canaux informels, soulevant des questions sur l’influence occulte en diplomatie.
Indice Speedtest: Ookla relègue le Liban au 86e rang mondial, avec 44,04 Mbit/s
Selon l’indice Speedtest d’Ookla, le Liban recule au 86e rang mondial (44,04 Mbit/s) et reste en bas du classement régional. Les pays du Golfe dominent à des niveaux largement supérieurs, creusant un écart de compétitivité. Le débit mobile devient un enjeu économique, de productivité et d’attractivité.
Liban : Le déficit commercial s’élargit à 12,3 milliards de dollars sur les neuf...
Selon les douanes libanaises, le déficit commercial du Liban atteint 12,3 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de 2025, en hausse de 13,21%. Les importations progressent à 14,985 milliards (+15,79%) et les exportations à 2,715 milliards (+29,04%), mais la dépendance aux achats extérieurs continue de peser sur les devises.
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites judiciaires contre les autorités libanaises pour 1,7...
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites contre les autorités libanaises, réclamant plus de 1,7 milliard de dollars de pertes liées aux dépôts bancaires gelés, à la dépréciation d’actifs et aux effets de la guerre. Le litige pourrait viser l’arbitrage international via un traité d’investissement. Signal d’alarme pour le Liban.
Décès de Rifaat el-Assad à 88 ans en exil aux Émirats arabes unis
Rifaat el Assad est mort le 20 janvier 2026 aux Émirats arabes unis à 88 ans. Ancien chef des Brigades de défense et figure du régime baasiste, il reste associé au massacre de Hama en 1982 et à l’ingérence syrienne au Liban. Son décès relance le débat sur la justice.
Donald Trump confirme des sanctions tarifaires contre les partenaires commerciaux de l’Iran au milieu...
Donald Trump annonce une taxe de 25% sur tout pays commerçant avec l’Iran, visant à isoler Téhéran. La mesure, publiée sur Truth Social, survient pendant des manifestations violemment réprimées et un blackout internet. Washington évoque le soutien au peuple iranien, tandis que Chine, Inde et UE évaluent l’impact économique.
Alliances du Moyen-Orient: volatilité, rivalités croisées, et populations civiles en dernière ligne
Au Moyen-Orient, les alliances se font et se défont au rythme de signaux de puissance. L’épisode du Sud du Yémen, décrit comme une “gifle” politique, illustre des rivalités qui débordent vers la Corne de l’Afrique, le Soudan et la question d’Israël, sur fond de compétition pour l’appui de Washington. Les civils en paient le prix.
Yemen: une « gifle » saoudienne au Sud, symptome d’un bras de fer regional...
Au Sud du Yémen, une “gifle” saoudienne est lue comme un signal d’arbitrage et de reprise en main, sur fond de rivalité Riyad–Abou Dhabi. Rachad al-Alimi annonce la “restitution” de camps pour rétablir le monopole des armes, tandis que Washington soutient un dialogue sudiste parrainé par l’Arabie saoudite. La surenchère au Nord complique tout.
Yémen: l’Arabie saoudite pousse au dialogue, et la question du Sud reste un nœud
Au Yémen, l’Arabie saoudite pousse à un dialogue sudiste pour contenir la crise à Aden, où un couvre-feu et des déploiements sécuritaires suivent la chute d’Aydarus al-Zubaidi. Riyad accuse Abou Dhabi d’avoir facilité son exfiltration via Berbera et Mogadiscio. La question du Sud reste le nœud politique.
Derrière les tensions entre Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis, l’ombre d’Israël
Les divergences entre Riyad et Abou Dhabi s’accentuent: Yémen, routes de la mer Rouge, rivalités d’influence et quête de garanties américaines. La normalisation émiratie avec Israël crée une asymétrie, tandis que la guerre à Gaza verrouille la position saoudienne. En toile de fond, Chine et recomposition régionale durcissent les soupçons.
Le Golfe et le Liban : une l’aide financière à la diplomatie d’investissement sous...
Le retour du Golfe au Liban marque un tournant : Riyad, Abou Dhabi et Doha remplacent l’aide inconditionnelle par une diplomatie d’investissement alignée sur les exigences du FMI. Transparence, audits et réformes bancaires deviennent les conditions d’un soutien désormais stratégique, transformant le Liban en marché sous surveillance économique.
Liban : une opportunité économique avec le Golfe sous haute tension?
Un État du CCG envisage de renouer avec le Liban, offrant une opportunité de relance économique conditionnée à la réduction de l’influence militaire non étatique, notamment du Hezbollah. Entre pressions internationales, réformes exigées et contexte régional volatil, cette ouverture pourrait mobiliser investissements, énergie et infrastructures, si Beyrouth stabilise sa gouvernance.
Accords d’Abraham : les coulisses d’une nouvelle donne israélo-arabe en Syrie
Des négociations secrètes menées par les Émirats visent à intégrer la Syrie aux accords d’Abraham, avec le soutien actif de l’administration Trump. En échange d’un désengagement iranien, Damas pourrait bénéficier d’un appui économique et sécuritaire. Israël intensifie ses opérations militaires tout en préparant un sommet tripartite. Cette diplomatie parallèle redéfinit les équilibres au Moyen-Orient et relance les spéculations sur l’avenir du Liban dans le nouveau pacte régional en gestation.















