Tag: FDS
Syrie: à l’est d’Alep, la « zone militaire fermée » ouvre une nouvelle séquence...
À l’est d’Alep, Damas décrète Deir Hafer et Maskanah « zone militaire fermée » et ordonne aux FDS de se retirer à l’est de l’Euphrate. Artillerie, pont détruit et accusations de drones intensifient l’alerte. Ankara évoque une « opportunité » tandis que civils, eau et routes deviennent enjeux de contrôle.
Syrie: fin d’un épisode à Alep, évacuation de combattants et bilan humain, le jour...
À Alep, les autorités syriennes annoncent la fin de la présence des Forces démocratiques syriennes à Cheikh Maqsoud et Achrafieh, avec l’évacuation d’environ 400 combattants vers le nord et l’est du pays. Après une médiation russe et un cessez-le-feu, des bilans divergents font état de 25 à 31 morts et d’environ 10 000 déplacés.
La rencontre à la Maison-Blanche entre Donald Trump et Ahmad al-Sharaa : un virage...
Donald Trump a reçu Ahmad al-Sharaa, ex-chef rebelle devenu président intérimaire syrien, pour la première visite officielle d’un dirigeant syrien à Washington depuis 1946. Cette rencontre marque un virage diplomatique majeur, entre levée partielle des sanctions, coopération sécuritaire anti-EI et réalignement stratégique au Moyen-Orient.
Le rôle de la Turquie en Syrie : vers une confrontation avec Israël ?
#MOYENORIENT: Le 24 mars 2025, la Turquie s’impose en Syrie, soutenant HTS et chassant les Kurdes, tandis qu’Israël sécurise le Golan et frappe des sites militaires. Leurs ambitions – influence régionale pour Ankara, sécurité pour Jérusalem – s’opposent. Erdogan condamne Israël, qui craint une Syrie turque hostile. Une confrontation directe reste improbable, mais des frictions via Kurdes ou HTS pourraient dégénérer. Avec Nawaf Salam impuissant, la Syrie risque de devenir le théâtre d’un choc par procuration.
Chaos syrien : un conflit relancé aux portes du Liban
La Syrie replonge dans l’instabilité avec des combats nordiques entre l’armée syrienne et les rebelles. Trump renforce son soutien aux Kurdes, irritant la Turquie, tandis que le Liban craint une vague de réfugiés. L’Iran et la Russie intensifient leur présence militaire pour contrer les rebelles, risquant une escalade avec Israël, qui frappe des cibles iraniennes. Cette reprise des violences menace une région déjà fragilisée par des rivalités géopolitiques complexes.
Transition syrienne : la Turquie rejette l’autonomie kurde
Les tensions entre la Turquie et les forces kurdes continuent de compromettre la stabilisation en Syrie. Alors qu’Ankara rejette toute reconnaissance d’un État kurde indépendant, les FDS revendiquent un rôle clé dans la transition politique. Cette rivalité, exacerbée par les interventions militaires turques et le soutien international aux Kurdes, entrave la gouvernance inclusive et le processus de paix. La résolution de ce conflit reste un défi majeur pour l’avenir de la Syrie.
Vu du Liban: L’influence turque et la question kurde en Syrie
La chute de Bachar al-Assad repositionne la Turquie comme un acteur clé en Syrie, renforçant son influence dans le nord du pays. Ankara, en soutenant les factions rebelles, vise à sécuriser ses frontières et à contrer les avancées des forces kurdes. Cependant, la question kurde reste un point de friction majeur. Les Kurdes, aspirant à une autonomie politique, se retrouvent dans une position délicate face à l’expansion turque. Entre ambitions régionales et rivalités historiques, la Turquie et les Kurdes doivent naviguer dans un contexte marqué par des alliances fragiles et des tensions persistantes.








