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L’exode silencieux : l’hémorragie migratoire des Libanais vers l’Europe et le Golfe en 2025
En 2025, plus de 72 000 Libanais auraient quitté le pays, poussés par l’effondrement du travail, des services publics et du pouvoir d’achat. Europe et Golfe attirent diplômés et familles, tandis que l’État reste absent. Cette hémorragie de compétences fragilise santé, éducation et reprise économique et nourrit une dépendance aux transferts.
Emploi et sous-emploi : les dégâts cachés de la désagrégation du marché du travail...
Au Liban, le chômage dépasse les chiffres officiels et le sous-emploi s’étend. Plus de 65 % des travailleurs vivent dans l’informel, sans contrat ni protection, tandis que jeunes et femmes quittent le marché. Fermetures de commerces, émigration des compétences et absence de politique publique aggravent les fractures régionales encore durablement.
L’Union européenne ouvre Erasmus+ au Liban et à neuf pays méditerranéens
L’UE étend Erasmus+ à dix pays méditerranéens, dont le Liban, dans le cadre du « Pacte pour la Méditerranée ». Au programme : mobilités étudiantes et enseignantes bidirectionnelles, diplômes conjoints, bourses de recherche et Université Méditerranéenne. Une opportunité majeure pour l’enseignement supérieur libanais, malgré les défis de financement, de sécurité et de rétention des talents.
LE LIBAN À LA TRAÎNE DE LA TRANSITION NUMÉRIQUE : UN PAYS SANS CAP...
Le Liban reste à la traîne de la transition numérique régionale, faute de stratégie nationale et de coordination publique. Les budgets pour la recherche et l’enseignement supérieur sont symboliques, tandis que les talents fuient. L’absence de partenariats public-privé freine toute dynamique d’innovation. Sans gouvernance technologique, le pays reste spectateur des mutations mondiales, alors que ses ingénieurs s’exilent et que ses startups évoluent sans cadre structuré.
La crise sociale au Liban : un pays en détresse face à l’effondrement économique
#SOCIETE: Le Liban traverse une crise sociale inédite, avec 78 % de la population sous le seuil de pauvreté en 2025, selon la Banque mondiale. L’effondrement de la livre libanaise, perdant 98 % de sa valeur, a déclenché une hyperinflation, rendant les produits de base inaccessibles. La classe moyenne disparaît, les aides humanitaires peinent à compenser l’inaction de l’État, et un exode massif des talents aggrave la situation. Un accord avec le FMI reste bloqué par des résistances politiques.
Perspective 2025: le Liban touché par une fuite massive de compétences
Le Liban fait face à un exode massif de ses talents, avec plus de 300 000 professionnels qualifiés ayant quitté le pays depuis 2019. Alimentée par la crise économique et l’instabilité politique, cette fuite affecte gravement des secteurs vitaux comme la santé et l’éducation. Les réformes économiques et des partenariats avec la diaspora sont essentiels pour inverser cette tendance et encourager le retour des compétences nécessaires à la reprise économique et sociale du pays.
L’exode des talents au Liban : une fuite massive et ses répercussions
Le Liban fait face à une fuite massive de talents, avec des milliers de professionnels qualifiés quittant le pays en raison de la crise économique et politique. Cet exode affecte les secteurs clés comme la santé et l’éducation, limitant les opportunités pour les générations futures. Alors que les initiatives locales et les efforts de la diaspora tentent de limiter les départs, l’absence de réformes structurelles et de stabilité politique laisse peu d’espoir d’inverser la tendance.
Les générations Assad : des générations perdues ?
Les générations Assad, marquées par une décennie de guerre civile, font face à des défis immenses : éducation détruite, chômage massif, traumatismes psychologiques et exode des compétences. Alors que la transition politique en Syrie offre des opportunités de renouveau, ces jeunes restent confrontés à un avenir incertain. Le gouvernement de transition et les acteurs internationaux doivent collaborer pour investir dans l’éducation, l’emploi et le soutien psychologique, afin de transformer cette génération perdue en moteur de reconstruction et de résilience.









