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Justice pour le 4 août : en 2025, l’enquête avance… mais le système continue...
En 2025, l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reprend officiellement sous l’impulsion du juge Tarek Bitar. Mais malgré des avancées procédurales et une coopération internationale accrue, le système libanais continue de neutraliser toute responsabilité politique réelle. L’impunité demeure, cinq ans après le drame du 4 août 2020.
Explosion du port de Beyrouth : espoirs fragiles et déceptions persistantes
Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, les espoirs de justice et de reconstruction se heurtent à un mur d’impunité. Si l’élection de Joseph Aoun et l’enquête française ont ravivé l’espoir, les blocages politiques, la corruption et l’absence de condamnations alimentent la frustration. Les familles des victimes, soutenues par la société civile, poursuivent leur combat face à un système politique à bout de souffle, symbole de l’échec libanais.
Explosion du port de Beyrouth : une justice entravée par l’impunité
Cinq ans après la catastrophe du port de Beyrouth, l’enquête judiciaire piétine, bloquée par les ingérences politiques et les recours abusifs. Malgré les efforts du juge Tarek Bitar, aucune condamnation n’a été prononcée. La chaîne de négligences impliquant l’appareil sécuritaire et politique libanais reste impunie, renforçant le sentiment d’injustice. Le refus d’une enquête internationale prolonge l’impasse, dans un pays miné par la corruption et l’absence d’État de droit.
Liban : La justice rétablit la coopération avec le juge Tarek Bitar dans l’enquête...
#JUSTICE: Le procureur général libanais Jamal Hajjar a annulé la suspension du travail du juge Tarek Bitar, rétablissant ainsi la coopération judiciaire dans l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth. Ce revirement marque un tournant majeur après des mois de blocages politiques et judiciaires. Toutefois, des tensions demeurent, et l’avenir de l’enquête dépendra de la capacité du juge Bitar à poursuivre ses investigations sans nouvelles obstructions.
Ghada Aoun : Une magistrate controversée tire sa révérence après un parcours tumultueux
Le 1er mars 2025, Ghada Aoun, procureure générale du Mont-Liban, prend sa retraite après quarante ans de combats judiciaires. Figure controversée, elle s’attaque à Riad Salamé, Najib Mikati, Qard el-Hassan et aux banques, défiant corruption et impunité. Soutenue par la France, les États-Unis et des ONG, elle fait face aux coups bas de Hariri, Mikati et Berri. Alors que le FMI exige des réformes judiciaires, son action, souvent bloquée, révèle l’urgence d’une justice indépendante au Liban.





