Tag: gouvernance
Nominations sensibles et crise de confiance: la direction générale des douanes comme test de...
La nomination de Grasya al-Qazi à la tête des douanes, annoncée le 20 janvier 2026, déclenche une crise de confiance. Les familles des victimes du port dénoncent un symbole inacceptable, tandis que le gouvernement invoque la présomption d’innocence et la continuité administrative. Le poste devient un test de gouvernance.
Budget 2026 sous contrainte: arbitrages, priorités réelles et risques de blocage parlementaire
Le budget 2026 avance sous forte contrainte, avec une commission finale prévue le 21 janvier 2026 et un vote attendu en février. Au cœur des tensions: masse salariale, recettes à sécuriser, loyers publics et risques de blocage en plénière, sur fond de crise sociale, rumeurs économiques et bataille politique.
La Banque centrale du Liban dément formellement toute vente de Middle East Airlines
La Banque du Liban dément toute négociation visant la vente, partielle ou totale, de Middle East Airlines, après des rumeurs évoquant CMA CGM. Actionnaire à 99,2 %, la BDL affirme qu’aucun contact n’a eu lieu et dénonce une spéculation nuisible, dans un contexte de crise économique et de réformes bancaires.
Négociations secrètes pour la cession de Middle East Airlines à Rodolphe Saadé
La Banque du Liban envisage de céder sa participation de 99 % dans Middle East Airlines. Des négociations discrètes seraient menées avec Rodolphe Saadé (CMA CGM), via une vente de gré à gré. L’absence d’IPO à Beyrouth relance les critiques sur la transparence, la valorisation et l’accès des investisseurs publics.
La sécurité sociale comme bombe à retardement macroéconomique
Le budget 2026 de la CNSS affiche des surplus, mais la commission technique y voit un équilibre artificiel: prestations coupées, remboursements retardés et tarifs non révisés. La fin de service aurait perdu 9,8 milliards de dollars, tandis que la dette de l’État se dévalorise. Une bombe sociale et macroéconomique majeure.
Samir Hanna démissionne de la présidence de Bank Audi, Sherine Audi lui succède
Bank Audi annonce la démission de Samir Hanna de la présidence du conseil d’administration, remplacé par Sherine Raymond Audi. Le changement intervient sur fond de crise bancaire libanaise, de restrictions sur les dépôts et d’enquêtes judiciaires en Europe liées à des transactions passées. La nouvelle présidente devra gérer gouvernance, conformité et confiance.
Électricité: l’intérêt américain met la réforme au centre et teste la crédibilité de l’État
La visite de l’ambassadeur américain à Électricité du Liban remet la réforme au centre. Kamal Hayek expose besoins techniques et financiers, en évoquant Banque mondiale et FMI. Washington lie courant régulier à croissance et investissements, promet un soutien conditionné à l’exécution et ouvre la porte à l’expertise d’entreprises américaines aujourd’hui.
Réformes financières: le duel silencieux entre gouvernement, Parlement et Banque du Liban
Le bras de fer sur les réformes financières s’intensifie au Liban: le gouvernement conteste une dette envers la Banque du Liban malgré un mémorandum évoquant 16,5 milliards de dollars. Karim Souaid pousse à clarifier les chiffres, tandis que députés et banques dénoncent un texte sur l’écart financier jugé incomplet. Au centre: le partage des pertes.
Gaza: l’Unrwa face à ses employés, une crise sociale qui menace la continuité des...
À Gaza, l’UNRWA met fin aux contrats de centaines d’employés palestiniens, déclenchant une crise sociale et un « conflit du travail ». Le syndicat dénonce une décision collective sans procédures équitables ni considération humanitaire et avertit d’une escalade. L’enjeu dépasse l’emploi: la continuité des services essentiels est menacée.
Aide conditionnelle: quand la sécurité, la réforme bancaire et la reconstruction deviennent un seul...
Au Liban, l’aide internationale devient conditionnelle et se négocie en “paquet”: sécurité au Sud et contrôle des armes, réforme bancaire via la loi sur l’écart financier, et reconstruction encadrée par un mécanisme public. Réunion annoncée avec le groupe des cinq, conférence de soutien à l’armée, et débat sur la dette envers la Banque du Liban renforcent la pression.
Pas de troïka, mais une coordination: comment Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail...
Accusée de ressusciter une « troïka », l’entente entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail est présentée comme une simple coordination de travail. Joseph Aoun revendique un rôle d’arbitre, défend le dialogue avec Nabih Berri et Nawaf Salam, et relie cette méthode à des dossiers clés: législatives, réforme bancaire et sécurité.
Reconstruction: prêts annoncés, conditions durcies, et retour des créanciers
Le Liban veut lancer la reconstruction depuis le Sud, mais avance sous contrainte: les financements évoqués sont des prêts (75 millions d’euros côté français, 120 millions de dollars via un fonds koweïtien) assortis de conditions durcies. Réformes, transparence, énergie et système financier redeviennent les clés pour convaincre bailleurs et créanciers.
Télécommunications: 36,5 millions de dollars, le recouvrement comme signal économique
Au Liban, 36,5 millions de dollars de titres de recouvrement, issus d’une décision inédite de la Cour des comptes contre d’anciens ministres des Télécommunications, deviennent un signal de crédibilité. Jusqu’à 20 millions supplémentaires sont évoqués. Au-delà du montant, la chaîne exécution–recouvrement teste la gouvernance.
Électricité: l’autorité de régulation passe des textes à la méthode
L’Autorité de régulation de l’électricité relance ses missions, ancrées dans la loi 462/2002 et la loi 318/2023. Après trois mois d’organisation interne, elle annonce une feuille de route 2026: tarification transparente, licences, protection du consommateur, coordination avec bailleurs et plan de production au coût minimal pour restaurer confiance et service.














