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TRUMP : UN HOMME POUR TOUS LES TEMPS
Dans cette tribune, Karim Tabet estime que le Liban vit un tournant historique et doit saisir l’opportunité d’un changement régional accéléré par Donald Trump. Il appelle au désarmement immédiat du Hezbollah, à l’application de la résolution 1701 et à une mobilisation populaire, jusqu’à la désobéissance civile, pour sortir le pays de l’emprise iranienne.
Reconstruction: prêts annoncés, conditions durcies, et retour des créanciers
Le Liban veut lancer la reconstruction depuis le Sud, mais avance sous contrainte: les financements évoqués sont des prêts (75 millions d’euros côté français, 120 millions de dollars via un fonds koweïtien) assortis de conditions durcies. Réformes, transparence, énergie et système financier redeviennent les clés pour convaincre bailleurs et créanciers.
FRAPPES ISRAÉLIENNES ET PRESSION POLITIQUE: COMMENT LA SÉQUENCE SÉCURITAIRE PÈSE SUR L’AGENDA DU GOUVERNEMENT
Les frappes israéliennes du 8 janvier 2026 renforcent la pression sur l’exécutif libanais, attendu sur l’étape suivante du plan des armes. Entre cohérence institutionnelle, protection des civils, déplacés et vérification liée à la résolution 1701, le gouvernement doit reprendre la main sur le calendrier sans paraître réagir à la force.
La polémique Rajji: quand une déclaration sur le désarmement met le gouvernement sous tension
La polémique Rajji secoue le gouvernement libanais après l’affirmation que l’armée pourrait affronter militairement le Hezbollah. Son plan de désarmement par étapes, du sud du Litani à Beyrouth, et l’idée d’une supervision FINUL, durcissent le débat et exposent l’exécutif au risque de blocage dans un contexte de frappes israéliennes persistantes.
Revue de presse: LE TEST DE LA SOUVERAINETÉ AUTOUR DE LA «PHASE 2» DU...
#Presse: À Beyrouth, le Conseil des ministres du 8 janvier 2026 doit acter la «phase 2» du plan de contrôle des armes, après le Sud du Litani. Sous pression des raids israéliens et d’attentes à Washington, le gouvernement débat d’un calendrier au Nord, de la Finul et de la souveraineté nationale.
Les États-Unis saluent l’approbation par le cabinet libanais de la loi sur la brèche...
Le cabinet libanais a approuvé le 26 décembre 2025 la loi sur la brèche financière visant à répartir les pertes bancaires depuis 2019 et protéger les dépôts jusqu’à 100 000 dollars. Les États-Unis saluent une étape décisive pour restaurer la confiance du FMI, Banque mondiale et investisseurs.
Trump, Netanyahou, Beyrouth: comment une phrase change le climat
Une phrase attribuée à Donald Trump, prononcée sur fond de rencontre avec Benjamin Netanyahou, suffit à durcir le climat à Beyrouth. Interprétée comme avertissement contre le Hezbollah et jugement sur l’exécutif, elle accélère la politique des “signaux”, renforce l’horloge du Sud et fragilise la confiance nécessaire aux réformes.
Nawaf Salam face au système : comment une promesse de réforme se heurte aux...
En 2025, Nawaf Salam incarne une promesse de réforme au Liban : gouverner par le droit, relancer la justice et traiter la crise bancaire. Mais chaque dossier heurte les intérêts du statu quo : Parlement, banques, immunités et défiance sociale. Un exécutif “plein” avance, tandis que le système amortit, ralentit et neutralise.
2025, l’année du “retour de l’État” au Liban : promesse de réformes ou mirage...
En 2025, le Liban connaît un « retour de l’État » : président élu, gouvernement formé, municipales organisées, enquête du port relancée et projet de répartition des pertes bancaires approuvé. Mais la reprise reste fragile, négociée et incomplète. Réformes réelles ou mirage politique ? L’État se heurte aux rapports de force.
LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD
Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».
Tensions autour des nominations diplomatiques : les quotas confessionnels entravent les réformes administratives au...
Au Liban, les nominations diplomatiques et administratives restent otages des quotas confessionnels, bloquant réformes et postes vacants. Entre revendications de « droits communautaires historiques » et promesses de modernisation, Nawaf Salam prévient : « Nous ne pouvons avancer sans consensus, mais le consensus ne doit pas être un prétexte à l’inaction. »
Le signal politique : « les élections auront lieu à la date prévue »...
Les plus hautes autorités libanaises ont confirmé que les élections se tiendront « à la date prévue et sous la loi en vigueur ». Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam affichent un front uni pour rassurer l’opinion et les partenaires étrangers. Un message clair de stabilité et de continuité institutionnelle.
Revue de presse du 29/09/25: Une rencontre Trump-Netanyahu décisive à Washington
Tensions diplomatiques autour de Gaza, paralysie gouvernementale à Beyrouth, pression sur Nawaf Salam, citations marquantes de Nabih Berri et Samir Geagea, mobilisation de la société civile, crise sanitaire dans les hôpitaux et initiatives culturelles locales rythment la scène libanaise du 29 septembre 2025. Cette revue de presse, strictement fondée sur les journaux de la date, dresse un panorama rigoureux de la situation intérieure et des interactions internationales du Liban.
Liban : le désarmement, une bombe à retardement institutionnelle
Le débat sur le désarmement au Liban, centré sur le Hezbollah, ravive les fractures institutionnelles. À la veille de la réunion du 5 septembre 2025, le gouvernement, la présidence et le Parlement s’opposent autour de la résolution 1701. Un enjeu explosif qui menace l’équilibre national et la cohésion militaire.















