Tag: guerre au Liban
Beyrouth sous médiation : le retour de Tom Barrack et les limites de la...
Face à l’escalade régionale, Beyrouth relance la médiation américaine autour de Tom Barrack pour éviter une guerre prolongée. Mais cette voie reste fragile : conditionnée par le dossier du Hezbollah, dépendante des choix israéliens et limitée par l’incapacité de l’État libanais à imposer seul une décision stratégique unifiée.
Revue de presse : le Liban sous la double pression de la guerre et...
La presse libanaise du 10 mars 2026 met en avant un Liban pris entre frappes israéliennes, guerre régionale, fracture politique interne et crispation institutionnelle. De la banlieue sud à la prolongation du Parlement, les journaux décrivent un pays sous pression militaire, diplomatique et politique, au bord d’un basculement durable.
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.
Souveraineté, négociation, résistance : le vocabulaire d’une crise existentielle
Au Liban, les mots souveraineté, négociation et résistance ne décrivent plus seulement la crise : ils en sont devenus l’un des champs de bataille. Derrière ce vocabulaire se joue une confrontation sur l’État, la guerre, la légitimité et le modèle de pays qui pourrait émerger après la phase actuelle du conflit.
Liban : Prolongation controversée du Parlement de deux ans – Bassil, Geagea et Gemayel...
La prolongation de deux ans du mandat du Parlement libanais provoque une vive contestation. Jibran Bassil, Samir Geagea et Samy Gemayel dénoncent un report anticonstitutionnel, excessif et politiquement intéressé, tandis qu’un recours devant le Conseil constitutionnel se prépare sur fond de guerre, de crise institutionnelle et de fortes tensions confessionnelles.
Revue de presse : guerre, impasse politique et pression sur l’État
La presse libanaise du 9 mars 2026 place en une la guerre, l’impasse politique et la pression sur l’État. Bombardements, déplacés, tensions autour de l’armée, rôle de Joseph Aoun et Nawaf Salam, influences américaine, israélienne et iranienne : le Liban traverse une crise sécuritaire, institutionnelle et nationale totale.
Bkerké : le patriarche maronite Béchara Raï prie pour l’arrêt de la guerre entre...
À Bkerké, le patriarche maronite Béchara Raï a prié pour l’arrêt de la guerre entre le Hezbollah et Israël. Dans son homélie, il a appelé au cessez-le-feu, au dialogue et aux négociations diplomatiques, tout en exprimant sa solidarité avec les populations du Sud, de Beyrouth et de Baalbek.
L’aéroport, les écoles, les hôpitaux : les lieux du quotidien transformés par la guerre
Au Liban, la guerre transforme les lieux du quotidien en infrastructures de survie. Les écoles deviennent des refuges pour déplacés, les hôpitaux se préparent à tenir plusieurs mois, et l’aéroport de Beyrouth mesure l’angoisse nationale à travers la hausse des départs et le maintien d’une continuité vitale.
Karim Souaid et la Banque du Liban : la stabilité monétaire comme dernière ligne...
Dans un Liban frappé par la guerre, Karim Souaid défend la stabilité monétaire comme rempart vital contre la panique bancaire. La Banque du Liban assure la continuité des paiements, la disponibilité des liquidités et le fonctionnement du secteur bancaire, condition essentielle pour soutenir déplacés, hôpitaux et économie du quotidien.
Le Liban n’a pas choisi cette guerre : la diplomatie libanaise peut-elle encore protéger...
Face à une guerre qu’il affirme ne pas avoir choisie, le Liban active une diplomatie de crise pour défendre sa souveraineté et protéger ses institutions. Entre Nawaf Salam, Joseph Aoun, soutien français et limites américaines, Beyrouth tente d’exister comme sujet politique dans une confrontation régionale qui le dépasse.
Sous les bombes, l’État social d’urgence : comment le Liban organise l’accueil des déplacés
Sous les bombardements, le Liban tente d’organiser l’accueil de dizaines de milliers de déplacés dans les écoles, les communes et les hôpitaux. Entre improvisation, solidarité locale et fragilité institutionnelle, l’État social d’urgence devient le dernier rempart contre une crise humanitaire et politique aggravée par la guerre en cours.
Revue de presse : le Liban sous la double pression de la guerre et...
La presse libanaise du 6 mars 2026 décrit un Liban soumis à la double pression de la guerre et des injonctions extérieures. Entre menaces sur Beyrouth, médiations françaises, contacts diplomatiques et souffrance civile croissante, les journaux dressent le portrait d’un pays au croisement des fronts et des agendas régionaux.
Revue de presse: la guerre s’étend au Liban et recompose l’équation intérieure
La presse libanaise décrit un basculement : la guerre s’étend en profondeur, l’évacuation du Sud du Litani recompose le terrain et la pression sur les zones habitées s’accentue. Les journaux évoquent une « zone tampon », les déplacements massifs et une tension institutionnelle autour de la souveraineté, de la sécurité et de la cohésion intérieure.















