Tag: guerre au Liban
Béchara Raï rejette la guerre imposée
À Bkerké, le patriarche maronite Béchara Raï a donné à son homélie une portée nettement politique. Devant des délégations venues du Sud, il a dénoncé une guerre « imposée », rejetée selon lui par la population comme par l’État, et rappelé qu’aucune paix durable ne peut se bâtir hors du cadre étatique. Son message lie la fin des combats, le retour des déplacés, la reconstruction de la souveraineté et la nécessité d’un règlement négocié qui ne laisse ni le Sud ni l’État à la marge.
Le Sud coupé du reste du pays : le prix commercial et logistique d’une...
Le Sud libanais paie la guerre par l’isolement. Ponts détruits, routes ralenties, livraisons plus chères, commerces affaiblis : la région s’éloigne économiquement du reste du pays. Même sous trêve, sans réouverture rapide des flux, le coût logistique continuera de frapper producteurs, transporteurs, détaillants et ménages, déjà fragilisés par les destructions persistantes.
Un pays qui importe sa nourriture ne peut pas se payer une nouvelle crise...
Le Liban dépend de l’extérieur pour 86 % de son alimentation, ce qui rend toute fragilité monétaire immédiatement dangereuse. Entre guerre, recul agricole, pression sur les importations et stabilité défensive de la livre, le pays vit sous une ligne de survie où sécurité alimentaire et taux de change sont désormais indissociables.
Le Liban déplacé : comment la guerre a changé la vie quotidienne
Au Liban, le déplacement massif ne relève plus seulement de l’urgence humanitaire. Il redessine la vie quotidienne, l’école, le logement, les budgets familiaux et les solidarités locales. Entre centres d’hébergement, cohabitations forcées et invisibilisation des déplacés hors statistiques, la guerre transforme durablement la manière d’habiter, d’étudier, de soigner et de survivre.
Comment la livre tient encore malgré la guerre
La livre libanaise tient encore malgré la guerre, non grâce à la confiance, mais à un dispositif monétaire défensif. Contrôle de la liquidité, réserves en devises, recettes fiscales en livres et dépenses contenues retardent l’effondrement. Cette stabilité reste fragile, suspendue à la durée du conflit et à la discipline monétaire.
Nabih Berri au milieu de la fracture
Nabih Berri redevient un acteur central de la crise libanaise. Entre méfiance envers la séquence diplomatique, défense du camp chiite et souci d’éviter une rupture intérieure, le président de la Chambre s’impose comme figure de blocage autant que de stabilisation, au cœur d’un Liban fracturé par la guerre et la négociation.
Washington ouvre la porte, le front la referme
À Washington, la diplomatie entre Liban et Israël progresse, mais le front sud continue d’imposer son rythme. Autour de Bint Jbeil, les combats bloquent toute trêve crédible. Entre médiation américaine, pression militaire israélienne et prudence libanaise, la guerre reconnaît la négociation sans encore lui céder la priorité sur le terrain.
Conflit: 37 836 logements touchés au Liban
La dernière mise à jour du CNRS-L replace brutalement le logement au centre de la guerre au Liban. Entre le 2 mars et le 7 avril 2026, 37 836 unités d’habitation ont été recensées comme détruites ou endommagées. Le chiffre est massif, mais sa force tient surtout à sa vitesse d’accumulation et à sa géographie : Baabda, Nabatiyeh, Bint Jbeil, Sour et Marjaayoun concentrent l’essentiel des dégâts. Le rapport 2023-2024 reste indispensable pour mesurer l’ampleur du basculement, mais le focus se situe désormais sur cette nouvelle séquence et sur ce qu’elle annonce pour le relèvement.
Naïm Qassem affiche un Hezbollah de défi et d’endurance
Naïm Qassem durcit le ton dans un discours aux Libanais, entre hommage aux victimes, refus des concessions et défi politique à Israël.
Liban : le point à 18 heures, plus de 1 500 morts depuis le...
Au Liban, le bilan humain franchit un seuil dramatique avec 1 530 morts et 4 812 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée du 7 avril, 33 morts et 173 blessés sont recensés, confirmant l’installation d’une guerre plus vaste, plus meurtrière et durable.
Revue de presse: le Liban sous pression maximale entre intensification des frappes et bataille...
La presse arabe décrit un Liban sous pression maximale, entre intensification des frappes, menace sur le passage de Masnaa, lourdes pertes humaines et bataille diplomatique pour ses accès vitaux. Cette revue de presse libanaise montre comment la guerre déborde du front pour toucher la souveraineté, l’économie et la cohésion intérieure.
Liban : le point ce matin à 10h30
Au Liban, la matinée du 7 avril est marquée par de nouveaux bombardements dans le Sud, une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth et des victimes parmi les secouristes. À 10h30, le pays fait face à une guerre plus dispersée, plus meurtrière et politiquement de plus en plus déstabilisatrice.
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés civils et les familles hôtes, estimant que leur présence accroît les risques pour la population. Dans un Liban frappé par la guerre et les déplacements massifs, le parti place la protection des civils, la paix civile et le tissu national.
Liban : 1 422 morts et 4 294 blessés, Tyr sous évacuation à 18...
À 18 heures ce 4 avril 2026, le Liban compte 1 422 morts et 4 294 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée, 54 morts et 156 blessés sont recensés, sur fond d’évacuation à Tyr, d’hôpital touché et de combats persistants au Sud.















