Tag: guerre au Liban
Liban : 1 422 morts et 4 294 blessés, Tyr sous évacuation à 18...
À 18 heures ce 4 avril 2026, le Liban compte 1 422 morts et 4 294 blessés depuis le 2 mars, selon le ministère de la Santé. Pour la seule journée, 54 morts et 156 blessés sont recensés, sur fond d’évacuation à Tyr, d’hôpital touché et de combats persistants au Sud.
Tourisme au Liban : le rebond de 2025 déjà menacé par la guerre
Le tourisme Liban a rebondi en 2025, mais la guerre menace déjà les vols, les réservations et une source vitale de devises.
Rmeish-Debel : un père et son fils tués dans le Sud-Liban
Entre Rmeish et Debel, un père et son fils ont été tués dans une voiture civile au Sud-Liban. Ce drame illustre l’extension de la guerre aux routes frontalières et la vulnérabilité croissante des civils, désormais exposés au même danger que les secouristes, journalistes et habitants des localités proches de la frontière.
Point du matin: le Sud Liban s’enfonce dans la bataille
Les combats au Sud-Liban franchissent un nouveau seuil avec des frappes israéliennes massives, des villages visés, des ponts détruits et un front terrestre plus mobile. Entre pression sur le Litani, pertes humaines croissantes et déplacements massifs, le Sud devient l’épicentre d’une guerre qui redessine durablement le territoire libanais.
Question adressée par le sénateur Khalifé Khalifé au ministre des Affaires étrangères et de...
Le sénateur Khalifé Khalifé interpelle le ministre français des Affaires étrangères sur la guerre au Liban, l’impuissance diplomatique face à l’escalade, le déplacement massif des civils et le risque de guerre civile. Il demande quelles initiatives la France et ses partenaires comptent prendre pour mettre fin à la tragédie.
Paris met en garde contre l’occupation du Sud-Liban
La France met en garde Israël contre toute occupation du sud du Liban jusqu’au Litani. Jean-Noël Barrot estime qu’une telle opération aggraverait la crise humanitaire et déstabiliserait davantage le pays. Paris répond ainsi directement aux déclarations israéliennes sur une zone de sécurité au sud du fleuve.
Frappe israélienne sur Sahel Alma – Jounieh
Une frappe israélienne signalée à Jounieh marque une nouvelle extension géographique de la guerre au Liban. Après Hazmieh et la périphérie de Beyrouth, le Kesrouan entre à son tour dans la zone de menace, alimentant l’inquiétude autour des zones chrétiennes du Mont-Liban et du débordement continu du conflit.
Revue de presse: la guerre redessine le front du Sud et durcit l’affrontement sur...
La presse libanaise du 24 mars 2026 met en avant une guerre qui redessine le Sud, accentue les déplacements civils et ouvre une confrontation politique sur l’autorité de l’État face au Hezbollah. Les unes convergent sur un risque de fragmentation territoriale, d’isolement durable et d’affaiblissement de la souveraineté libanaise.
Jeux interdits, ou le moment où l’on comprend que personne n’est à l’abri
À travers la mémoire de Jeux interdits, la guerre rappelle qu’aucune appartenance ne protège durablement de l’exil. Quand les bombardements jettent des civils sur les routes, une société se révèle dans sa manière de regarder les déplacés : avec rejet, peur, ou fidélité à une exigence élémentaire d’humanité.
Le budget 2026 du Liban déjà rattrapé par la guerre
Voté comme un budget d’équilibre, le budget 2026 du Liban se retrouve déjà fragilisé par la guerre avant même son application complète. L’article analyse les hypothèses de recettes, le retour du risque de déficit, la hausse probable des dépenses d’urgence, la vulnérabilité du scénario de croissance et l’incertitude qui pèse sur la saison estivale. Derrière l’affichage comptable, c’est tout le scénario macroéconomique du texte qui vacille sous l’effet des bombardements, des déplacements de population et du choc régional sur l’énergie et la confiance.
À la Sérail, l’État face au choc du déplacement
Réuni au Grand Sérail, le gouvernement libanais a placé au premier plan la gestion du déplacement de population, la sécurité intérieure et la lutte contre les fausses informations. Sous pression militaire et humanitaire, l’exécutif tente de préserver l’ordre public, coordonner l’accueil et contenir le chaos informationnel lié à la guerre.
Les oubliés de la guerre : détenus, familles et droit à une réponse
Dans le Liban en guerre, détenus et familles deviennent les oubliés d’une urgence saturée par les frappes et la diplomatie. Entre silence institutionnel, attente sans fin et dossier récurrent de l’amnistie générale, leur sort révèle la fragilité de l’État, de la justice et du droit à une réponse claire.
Sous les tentes à Beyrouth et à Saïda, le visage social de la guerre...
À Beyrouth et à Saïda, la guerre transforme l’espace public en refuge de survie. Tentes, voitures, écoles et stades accueillent des familles déplacées par centaines de milliers. Dans un Liban déjà frappé par l’effondrement économique, cette crise révèle le visage social le plus brut du conflit en cours.
Sa’ar ferme la porte : Israël repousse tout dialogue avec le Liban et durcit...
Israël exclut tout dialogue imminent avec le Liban et durcit sa ligne contre le Hezbollah. Gideon Sa’ar refuse l’idée d’un cessez-le-feu diplomatique, exige une action concrète de Beyrouth et nie toute faiblesse militaire, confirmant la volonté israélienne de maintenir la pression et de suspendre toute désescalade politique pour l’instant.















