Tag: Hezbollah
Huit morts dans une frappe israélienne sur le front de mer de Beyrouth :...
Huit personnes ont été tuées à Ramlet al-Baïda lors d’une frappe israélienne sur le front de mer de Beyrouth. Cette attaque, menée au cœur de la capitale libanaise, marque une nouvelle étape de l’escalade avec le Hezbollah, sur fond de déplacements massifs, d’ordres d’évacuation élargis et de crise humanitaire.
Revue de presse: le Liban pris entre l’escalade militaire et la pression d’un règlement...
La presse libanaise du 12 mars 2026 décrit un Liban pris entre l’escalade militaire israélienne et la pression d’un règlement imposé. Entre appels au cessez-le-feu, défense de la souveraineté et crainte d’un basculement interne, les quotidiens soulignent l’épuisement d’un pays soumis à des exigences extérieures croissantes.
Le point sur la situation: Frappes israéliennes sur le front de mer de Ramlet...
À Beyrouth, des frappes israéliennes sur Ramlet al-Baïda ont fait sept morts et vingt et un blessés après une salve massive de roquettes du Hezbollah. L’escalade militaire touche désormais le cœur de la capitale, tandis que le bilan humain s’alourdit partout au Liban et aggrave la crise humanitaire.
Pressions américaines intensifiées sur le Liban : Washington suspend sa coopération militaire pour exiger...
Washington a suspendu sa coopération militaire avec l’armée libanaise pour accentuer la pression sur Beyrouth et exiger le départ du général Rodolphe Haykal. Cette décision intervient en pleine escalade entre Israël et le Hezbollah, alors que le gouvernement Nawaf Salam tente d’imposer un plan de désarmement sous fortes contraintes.
Point de la situation au Liban: bombardements israéliens sur la ville de Khiam, sur...
Une frappe israélienne a touché un immeuble résidentiel à Aïcha Bakkar, au centre de Beyrouth, dans la nuit du 10 au 11 mars. Cette attaque s’inscrit dans une série de bombardements au Liban, marqués par des victimes civiles, des destructions massives et une extension des opérations militaires israéliennes.
Beyrouth sous médiation : le retour de Tom Barrack et les limites de la...
Face à l’escalade régionale, Beyrouth relance la médiation américaine autour de Tom Barrack pour éviter une guerre prolongée. Mais cette voie reste fragile : conditionnée par le dossier du Hezbollah, dépendante des choix israéliens et limitée par l’incapacité de l’État libanais à imposer seul une décision stratégique unifiée.
Pourquoi les médiateurs étrangers ne parlent pas tous du même « retour à la...
Dans la crise libanaise, tous les médiateurs étrangers invoquent la stabilité, mais sans parler du même objectif. Entre approche américaine, exigence israélienne, prudence européenne et logique iranienne de dissuasion, Beyrouth fait face à des agendas concurrents qui compliquent toute sortie de crise durable et cohérente aujourd’hui encore.
Donald Trump, Mojtaba Khamenei et l’art des signaux politiques
La confrontation entre Donald Trump et Mojtaba Khamenei dépasse le champ militaire. Déclarations, succession et signaux politiques révèlent une guerre de communication entre Washington et Téhéran. Dans ce duel stratégique, chaque message vise l’adversaire, les alliés et les opinions publiques, avec des répercussions directes sur l’ensemble du Moyen-Orient.
Le Hezbollah, pivot incontournable de la politique locale
Affaibli militairement mais toujours central, le Hezbollah demeure le pivot de la politique locale libanaise. Entre pouvoir armé, ancrage social et influence régionale, il impose ses équilibres à l’État, au gouvernement et aux acteurs étrangers, bloquant l’émergence d’une souveraineté pleine et d’une décision nationale commune au Liban.
La justice militaire sous tension : ce que révèle l’affaire des éléments du Hezbollah...
La libération sous caution de trois éléments liés au Hezbollah met la justice militaire libanaise sous pression. Derrière une affaire apparemment mineure, se révèlent les fragilités de l’État, les limites de la fermeté affichée par Nawaf Salam et le fossé persistant entre la loi proclamée et son application réelle.
Le Liban pris dans une guerre plus grande que lui
Pris dans l’escalade entre Israël, l’Iran et les États-Unis, le Liban subit une guerre régionale qui le dépasse. Bombardements, déplacements massifs et paralysie politique révèlent une souveraineté comprimée et un État à la marge, contraint de survivre dans un conflit dont il ne maîtrise ni le rythme ni l’issue.
Revue de presse : le Liban sous la double pression de la guerre et...
La presse libanaise du 10 mars 2026 met en avant un Liban pris entre frappes israéliennes, guerre régionale, fracture politique interne et crispation institutionnelle. De la banlieue sud à la prolongation du Parlement, les journaux décrivent un pays sous pression militaire, diplomatique et politique, au bord d’un basculement durable.
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.















