Tag: Hezbollah
Une réunion entre Wafic Safa et Joseph Aoun : entre enjeux sécuritaires et spéculations...
La réunion entre Wafic Safa (Hezbollah) et Joseph Aoun (armée libanaise) s’est tenue dans un cadre sécuritaire pour coordonner le déploiement militaire au sud du Liban et mettre en œuvre la résolution 1701. Bien qu’elle ait officiellement exclu toute discussion politique, cette rencontre alimente les spéculations sur un éventuel rapprochement dans le contexte de la crise présidentielle. Les enjeux du cessez-le-feu et de la stabilité régionale dominent cette interaction stratégique entre deux acteurs-clés.
Vers de nouvelles attaques israéliennes contre l’Iran et ses installations nucléaires ?
Les tensions entre Israël et l’Iran autour du programme nucléaire s’intensifient. Israël multiplie les préparatifs militaires pour des frappes préventives, craignant une avancée nucléaire iranienne. Téhéran, tout en renforçant la sécurité de ses installations, promet des représailles en cas d’attaque. Les puissances internationales oscillent entre diplomatie et soutien tacite à Israël, tandis que la région reste sous la menace d’une escalade militaire aux répercussions imprévisibles.
Pourquoi le blocage de la présidentielle devrait se poursuivre au Liban
Le blocage de la présidentielle libanaise, qui dure depuis plus de deux ans, s’enracine dans une polarisation politique exacerbée par des influences régionales. Les divergences autour des candidatures, notamment celles de Joseph Aoun et Sleiman Frangieh, compliquent tout consensus. En l'absence de compromis, le Liban reste paralysé, incapable de répondre à ses crises économique et sociale. Cette impasse, alimentée par des intérêts locaux et internationaux, pourrait se prolonger, aggravant les tensions et fragilisant davantage les institutions.
Revue de presse du 14/12/24: Chute de Bachar al-Assad, un séisme géopolitique à la...
La revue de presse du 14 décembre 2024 met en lumière les défis politiques, économiques et sociaux du Liban, exacerbés par la chute du régime syrien. Tandis que le vide présidentiel bloque les réformes et aggrave la crise économique, les tensions régionales se multiplient, notamment en Palestine et en Syrie. Malgré les difficultés, des initiatives locales et le soutien de la diaspora maintiennent une certaine résilience dans les domaines culturel, sportif et social, face à un contexte géopolitique instable.
Dans la presse: L’Arabie Saoudite se rapprocherait-elle du Hezbollah pour contrer l’influence turque en...
Face à la montée en puissance de la Turquie en Syrie, l’Arabie Saoudite semble revoir ses alliances au Moyen-Orient. Entre un rapprochement avec l’Iran sous médiation chinoise et des hésitations sur les accords d’Abraham, Riyad explore des compromis stratégiques, y compris un dialogue discret avec le Hezbollah. Ces évolutions reflètent les transformations complexes des alliances régionales, redessinées par les rivalités entre Turquie, Iran et Arabie Saoudite, dans une région en quête de stabilité.
Un drone israélien tue une personne à Khiam
Un drone israélien a frappé Khiam, tuant une personne moins de 24 heures après le retrait israélien. Israël accuse le Hezbollah de violations du cessez-le-feu, tandis que le Liban dénonce une atteinte aux engagements internationaux. Cet incident souligne la fragilité de la trêve, qui a déjà coûté la vie à 29 personnes. Le retrait israélien de Khiam aurait dû marquer une étape clé vers la paix, mais les tensions restent vives.
Vu du Liban: Comment les USA tentent de limiter l’influence russe et iranienne dans...
Les États-Unis intensifient leurs efforts pour contrer l’influence croissante de la Russie et de l’Iran au Moyen-Orient. À travers des sanctions économiques, des partenariats militaires et des initiatives diplomatiques, Washington cherche à maintenir son hégémonie dans une région stratégique. Cependant, ces approches suscitent des critiques et des défis, notamment au Liban, où l’influence du Hezbollah et de Téhéran demeure forte. Cette rivalité géopolitique reflète les mutations des équilibres internationaux.
Les tensions persistantes autour de la présidentielle au Liban
Depuis la fin du mandat de Michel Aoun, le Liban traverse une vacance présidentielle prolongée, aggravée par la chute du régime syrien de Bachar el-Assad. Les divisions internes et les rivalités régionales bloquent l’élection d’un président, entraînant une paralysie politique et économique. Les efforts internationaux, menés par la France et l’Arabie saoudite, peinent à surmonter ces obstacles. Pendant ce temps, la société civile réclame des réformes pour sortir de cette impasse historique.
Samir Geagea annonce une possible candidature à la présidentielle
Samir Geagea, chef des Forces Libanaises, envisagerait de se présenter à l’élection présidentielle prévue pour le 9 janvier 2024, selon MTV Lebanon. Cette annonce intervient alors que le Liban traverse une grave crise institutionnelle et économique. Geagea, figure controversée, conditionne sa candidature à un soutien parlementaire suffisant. Ce scrutin pourrait redéfinir les équilibres politiques du pays face à un contexte régional marqué par l’affaiblissement de Bachar el-Assad en Syrie et les tensions avec Israël.
Jebran Bassil critique le Hezbollah et appelle à une priorité nationale
Jebran Bassil, chef du Courant patriotique libre, a critiqué le Hezbollah pour sa focalisation sur les conflits régionaux, appelant le mouvement à s'intégrer pleinement à l'État libanais et à privilégier les enjeux internes. Bassil a également exprimé son opposition à la candidature présidentielle du chef de l'armée Joseph Aoun. Après une rencontre avec Nabih Berri, il a affirmé que des progrès significatifs avaient été réalisés et espère qu'un président sera élu le 9 janvier.
Israël répond aux accusations iraniennes d’un « complot » pour renverser Assad
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a rejeté mercredi les accusations iraniennes selon lesquelles Israël aurait orchestré avec les États-Unis le renversement de Bachar al-Assad. Katz a pointé la responsabilité de Téhéran, accusant l’Iran de financer des groupes armés contre Israël. Il a promis d’empêcher la création d’un "front oriental" à la frontière jordanienne. Parallèlement, Benjamin Netanyahu a salué la chute d’Assad comme un coup porté à l’"axe du mal iranien".
Le Hezbollah appelle à la résistance contre Israël en Syrie
Après la chute de Bachar el-Assad, le Hezbollah appelle les nouveaux dirigeants syriens à résister à Israël, tandis qu'Israël intensifie ses frappes sur des sites stratégiques syriens. Ces événements marquent une escalade des tensions régionales et posent des défis géopolitiques majeurs au Moyen-Orient.
Gébran Bassil évoque les conséquences de la chute de Bachar el Assad
Gebran Bassil met en garde contre les conséquences potentielles de la chute de Bachar el-Assad en Syrie. Selon lui, cet événement pourrait perturber l'axe de la résistance, compliquer l'approvisionnement du Hezbollah et exacerber les divisions confessionnelles au Liban, tout en exposant les minorités religieuses à de graves risques. Une reconfiguration régionale instable semble inévitable.
Le patriarche Béchara Raï évoque la présidentielle au Liban avec Macron
Lors de sa participation à la réouverture de Notre-Dame de Paris, le patriarche maronite Béchara Raï a discuté avec Emmanuel Macron de la crise présidentielle au Liban. Raï a exprimé son optimisme quant à l'élection prévue le 9 janvier. Malgré les blocages entre les partis politiques, il a exhorté les dirigeants libanais à privilégier l’intérêt national. Macron a réaffirmé le soutien indéfectible de la France au Liban, tandis que des enjeux majeurs, tels que le rôle du Hezbollah, continuent de diviser.















