Tag: hôpitaux publics Liban
Revue de presse du 9/09/25: Frappes israéliennes sur le Hermel, une démonstration de force...
Les tensions politiques au Liban s’intensifient sur fond d’escalade régionale, paralysant l’action gouvernementale et judiciaire. Le ralentissement économique se conjugue à une inflation persistante et à la défaillance des services publics, tandis que les alliances diplomatiques se recomposent autour des conflits à Gaza. Les voix politiques peinent à s’unir face à une société éprouvée, marquée par la précarité, la fuite des compétences et la dégradation de la santé publique, sans perspective de sortie de crise.
Santé en crise : la fin du droit aux soins ?
Au Liban, l’effondrement du système de santé prive des milliers de citoyens de tout accès aux soins. Les hôpitaux publics ferment partiellement, les soignants fuient le pays, et les patients doivent payer en dollars pour être soignés. Les régions périphériques sont abandonnées. Face à l’inaction de l’État et à l’absence de financement stable, la santé devient un bien marchand, inaccessible aux plus fragiles. Le droit aux soins n’est plus garanti, même en cas d’urgence.
Revue de presse du 22/05/25: Escalade israélienne au Sud et tensions régionales autour du...
L’escalade au Sud et la visite de Mahmoud Abbas dominent l’actualité libanaise, sur fond de recomposition politique locale et de tensions diplomatiques régionales. Le scrutin municipal redéfinit l’équilibre sunnite, tandis que l’économie reste paralysée par l’absence d’accord avec le FMI. La justice peine à traiter les grands dossiers, et les services sociaux s’effondrent. Face à l’inaction de l’État, des formes de solidarité communautaire émergent. Le Liban reste au cœur d’enjeux géopolitiques majeurs.
Hôpitaux paralysés, médecins en exil : le Liban face à une crise sanitaire historique
Le Liban fait face à une crise sanitaire sans précédent. Plus de 60 % des hôpitaux publics ne peuvent plus assurer de services de base, tandis que 40 % des médecins et infirmiers ont quitté le pays depuis 2024. La pénurie de médicaments et l’accès inégal aux soins aggravent les tensions communautaires. Malgré les aides internationales, les détournements de fonds et le manque de gouvernance empêchent toute amélioration. Une réforme urgente est nécessaire pour éviter un effondrement total.





