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De l’a-souveraineté du Liban à la souveraineté du Liban

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Dans cette chronique, Roger Nabaa analyse l’« a-souveraineté » libanaise, née du mandat, des crises de 1958 à 2008 et du confessionnalisme. Entre interventions étrangères, accords du Caire et de Doha, émergence de l’OLP puis du Hezbollah, l’État perd son monopole. La lucidité devient urgence politique aujourd’hui pour le Liban.

Le gouvernement acte l’exclusivité de la violence légitime

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Le Conseil des ministres libanais a acté l’exclusivité des armes à l’État, confiant à l’armée la mission de rétablir le monopole de la violence légitime. Cette décision relance frontalement le débat sur le désarmement du Hezbollah, qui dénonce un acte de guerre. L’armée est désormais au cœur d’un processus politiquement explosif, alors que la société reste divisée entre soutien à l’État et fidélité à la résistance.

Entre trêve politique et méfiance stratégique : Nawaf Salam face à l’épreuve du Hezbollah

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La rencontre entre Nawaf Salam et le Hezbollah, décrite comme une tentative de construction de confiance, illustre l'impasse institutionnelle du Liban. Entre pressions internationales pour le désarmement et réalités politiques internes, l'État peine à affirmer son autorité face à une formation politico-militaire enracinée. Cette trêve fragile, dépourvue de réels engagements, révèle un pouvoir divisé sur les questions de souveraineté, de sécurité et de légitimité armée.

PRESSE: Hezbollah, État et sécurité : un triangle d’instabilité ?

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Dans la #PRESSE: Le rapport entre l’État libanais et le Hezbollah demeure une source de tension sécuritaire. Tandis que l’organisation chiite affirme combler les lacunes institutionnelles, plusieurs responsables dénoncent l’absence d’une doctrine de défense unifiée. Nawaf Salam tente de maintenir l’équilibre politique, malgré les critiques de Naim Kassem. La sécurité nationale reste tiraillée entre coordination et confrontation, dans un contexte de pression régionale accrue. Le Liban cherche une stratégie qui réconcilierait souveraineté et efficacité.

Liban, qui détient la force ? Souveraineté en miettes et institutions sous tension

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Au Liban, la souveraineté est fragilisée par la coexistence de forces armées parallèles, un État affaibli, et un monopole de la violence contesté. L’armée reste crédible mais contrainte, tandis que le Hezbollah exerce une autorité militaire autonome. Les réformes sécuritaires échouent face aux blocages politiques. Entre impasses constitutionnelles et émergence de contre-pouvoirs locaux, la recomposition de la souveraineté passe par un renouvellement du contrat politique et une clarification du rôle de l’État.

Joseph Aoun face au Hezbollah : le pari risqué de la souveraineté

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#ANALYSE: Joseph Aoun mène une offensive institutionnelle mesurée pour rétablir le monopole de la violence au Liban, en misant sur l’armée comme pilier de la souveraineté. Son approche, prudente mais affirmée, cherche à contenir l’influence du Hezbollah sans provoquer de rupture politique. Entre réformes bloquées, pression diplomatique et attentes populaires, sa présidence s’inscrit dans un équilibre instable où chaque geste est scruté à la loupe, et chaque réforme un test de crédibilité.