Actualites et analyses sur Nabih Berri
Le Liban confronté à l’escalade des violations israéliennes : frappes aériennes persistantes, plaintes onusiennes...
Le Liban dénonce une intensification des violations israéliennes malgré la cessation des hostilités de novembre 2024. Frappes aériennes, tirs et incursions se multiplient au Sud et dans la Békaa, causant morts et dégâts. Beyrouth saisit l’ONU et réclame l’application intégrale de la résolution 1701 et le retrait israélien.
Revue de presse: Gaza, Rafah et recompositions régionales
L’ouverture du passage de Rafah devient le test décisif de la suite du cessez-le-feu à Gaza, entre pression internationale et exigences de contrôle israélien. Les discussions portent aussi sur la sortie éventuelle de dirigeants du Hamas et la reconstruction. En parallèle, le Liban gère ses tensions internes, tandis que Soudan et Irak restent sous tension.
Revue de la presse libanaise: Bras de fer sur le Sud, la « phase...
La presse libanaise braque les projecteurs sur le Sud: attaques israéliennes, retour des habitants et pressions internationales pour une « phase deux » visant à centraliser les armes. Washington pousserait à un mécanisme trilatéral. Berri tente d’apaiser la tension entre Baabda et le Hezbollah, tandis que Paris et Doha s’impliquent.
Nabih Berri affirme la tenue des élections législatives en mai selon la loi en...
Nabih Berri réaffirme que les législatives auront lieu début mai 2026 selon la loi électorale en vigueur. Le débat reste vif sur le vote des expatriés et la circonscription 16, que le gouvernement envisage de suspendre pour raisons techniques. À Aïn el-Tineh, Berri presse l’exécutif de clarifier ses capacités logistiques.
Législatives 2026: entre échéance de mai, report « technique » et bataille sur la...
À l’approche des législatives 2026, le Liban hésite entre maintien du scrutin en mai et report “technique” vers juillet. Le débat est empoisonné par la loi électorale, surtout les six sièges des non-résidents et les modalités du vote de la diaspora. Entre logistique, égalité constitutionnelle et pressions politiques, la date et les règles deviennent indissociables.
Le président libanais Joseph Aoun affirme devant le corps diplomatique : « Aucune balle...
Devant le corps diplomatique, Joseph Aoun revendique une année de stabilité au Sud: « Aucune balle n’a été tirée du Liban depuis un an ». Le président met en avant le déploiement de l’armée, l’application de la résolution 1701 et des réformes internes, tout en annonçant une conférence de soutien à Paris.
Revue de presse: diplomatie sous pression et lignes de fracture régionales
Dans la presse:
Le 16 janvier 2026, une brève fenêtre diplomatique s’ouvre à Beyrouth: recul provisoire de la menace américaine contre l’Iran, ballet d’émissaires et préparation d’une conférence à Paris pour soutenir l’armée. Mais des frappes israéliennes ravivent la tension. L’aide internationale reste conditionnée au dossier du monopole des armes.
Paris, 5 mars: comment la date est devenue un test politique
Le 5 mars 2026 à Paris devient un test politique: un congrès international doit soutenir l’armée libanaise et les forces de sécurité, avec une ouverture annoncée par Emmanuel Macron. La date impose des “livrables”, relance le débat sur le monopole des armes et expose les tensions internes, sur fond de risques régionaux.
Loi électorale: Joseph Aoun renvoie la responsabilité au Parlement et verrouille l’idée du report
Joseph Aoun rappelle que la loi électorale relève du Parlement et que le gouvernement applique le texte voté. Il verrouille l’idée d’un report, appelle à préparer le scrutin et demande à la commission de supervision de résister aux pressions. La lettre au Parlement apparaît comme levier institutionnel possible.
Pas de troïka, mais une coordination: comment Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail...
Accusée de ressusciter une « troïka », l’entente entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Grand Sérail est présentée comme une simple coordination de travail. Joseph Aoun revendique un rôle d’arbitre, défend le dialogue avec Nabih Berri et Nawaf Salam, et relie cette méthode à des dossiers clés: législatives, réforme bancaire et sécurité.
Araghchi à Beyrouth: ce que dit une visite quand elle évite les détails
Le ministre iranien Abbas Araghchi est à Beyrouth avec une délégation à “volet économique”, tout en parlant de souveraineté et de menaces régionales. Accueilli par des figures proches du Hezbollah et de Nabih Berri, il enchaîne rencontres officielles et symboles politiques. Ses critiques dénoncent un double discours et une visite au mauvais timing.
Le Sud du Litani comme test de l’État, le Nord du Litani comme test...
Le gouvernement valide la « maîtrise opérationnelle » de l’armée au Sud du Litani, mais renvoie à février le plan pour le Nord, révélant un bras de fer sur le calendrier. Entre rapports mensuels, proposition d’échéance au 31 mars et conditions liées au retrait israélien, le Plan armes au Litani devient un test de souveraineté.
Israël publie une carte des sites présumés du Hezbollah au sud du Litani en...
Après l’annonce de l’armée libanaise sur la fin de la phase 1 du désarmement au sud du Litani, Israël publie une carte de sites présumés du Hezbollah et affirme un réarmement rapide. Entre cessez-le-feu de 2024, résolution 1701, cinq positions occupées et frappes, la tension remonte et la phase 2 est sous pression.
“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les...
La loi sur la faille financière est vendue comme “entrée vers le FMI”, mais l’argument sert surtout les banques. En brandissant l’urgence, elles cherchent une loi floue, amendable, qui socialise les pertes et transforme les déposants en variable d’ajustement. Le FMI juge un plan global: chiffres, transparence, qui paie d’abord.















