Tag: Nabih Berri
Amnistie générale : la fracture chrétienne
Le départ des députés des Forces libanaises a provoqué la perte du quorum au Parlement et empêché l’examen de l’abolition de la peine de mort comme celui de l’amnistie générale. Ghada Ayoub et Elias Khoury défendent un texte autonome destiné à traiter notamment le cas des détenus islamistes. Les Kataëb dénoncent une obstruction et refusent de lier deux réformes de nature différente. Le conflit porte désormais sur les bénéficiaires, les crimes exclus et les droits des victimes.
Hezbollah : le choix face au désarmement
Le Hezbollah maintient son refus de remettre ses armes avant le retrait de l’armée israélienne et l’arrêt des opérations au Liban. Les États-Unis placent pourtant le désarmement du mouvement au centre de leur soutien politique, militaire et économique à Beyrouth. Le gouvernement doit appliquer l’accord-cadre sans provoquer une confrontation intérieure. Avec Nabih Berri, le parti a choisi de rester au sein du cabinet afin de préserver son influence et de négocier les prochaines étapes depuis les institutions.
De Baabda à Aïn el‑Tinéh : la bataille politique autour de l’accord‑cadre
Au Liban, l’accord‑cadre signé avec Israël a plongé la classe politique dans une confrontation inédite. Entre contacts discrets et déclarations publiques, Joseph Aoun défend l’application du texte, Nabih Berri réclame son encadrement, le Hezbollah et Amal le rejettent, tandis que les Forces libanaises y voient une chance historique. Le gouvernement de Nawaf Salam, pris entre les camps, doit gérer une crise humanitaire et préparer un débat constitutionnel explosif.
Liban : l’armée prise dans le bras de fer politique
Le commandant de l’armée libanaise, Rodolphe Haykal, fait l’objet de pressions croissantes dans le contexte de l’accord-cadre avec Israël et des demandes de désarmement du Hezbollah. Aucun limogeage n’a été annoncé, mais des scénarios de démission ou de remplacement circulent dans plusieurs milieux politiques. Nabih Berri a publiquement mis en garde contre toute tentative de toucher à l’armée, qualifiée de ligne rouge pour la stabilité nationale.
Sud-Liban : Berri refuse les zones pilotes et exige un retrait israélien total
Nabih Berri affirme pouvoir s’engager, au nom du Hezbollah, sur une zone sans armes au sud du Litani si Israël respecte un cessez-le-feu complet au Liban. Il rejette cependant les « zones pilotes », qu’il juge trop lentes, et propose un retrait israélien progressif par districts. Cette position transforme le désarmement localisé du Hezbollah en échange conditionnel, avec l’armée libanaise, la FINUL et Washington au centre du dispositif à construire.
À la une : le Liban au centre du bras de fer entre Washington,...
La presse arabe du 22 juin 2026 place le Liban au centre du bras de fer entre Washington, Téhéran et Israël. Cessez-le-feu fragile, refus israélien de retrait, rôle du Hezbollah, pression américaine et négociations suisses transforment le Sud-Liban en test décisif de la désescalade régionale annoncée.
Youssef Rajji écarté par la présidence dans les négociations avec Israël ?
Le rôle de Youssef Rajji dans les négociations entre le Liban et Israël est devenu un sujet politique central. Sans annonce officielle, le ministre des affaires étrangères semble moins présent dans les canaux décisifs, au profit de la présidence, de l’armée, de Nabih Berri et des médiations américaines. L’épisode de l’ambassadeur iranien, que la présidence aurait voulu limiter à un blâme selon des rumeurs politiques, a fragilisé sa méthode et renforcé les canaux officieux liés au Hezbollah.
Aoun et Berri réactivent le canal iranien
La communication Iran-Liban reprend au niveau institutionnel, avec deux appels d’Abbas Araghchi à Joseph Aoun et Nabih Berri. Les propos officiels insistent sur la souveraineté du Liban, la stabilité régionale et l’application immédiate de la clause d’arrêt de la guerre contre le pays. Cette reprise de contact intervient après une période de tension diplomatique, mais le dossier central reste l’application concrète du cessez-le-feu au Sud-Liban.
La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?
La diplomatie libanaise doit trouver une ligne commune alors que l’accord Iran-USA place le pays au centre d’un jeu régional qu’il ne maîtrise pas. La présidence, le gouvernement, le Parlement et le Hezbollah partagent certaines demandes, comme le retrait israélien et l’arrêt des frappes. Mais les fractures restent profondes sur les armes, l’Iran et la négociation avec Israël. Le retrait de l’accréditation de l’ambassadeur iranien a en outre privé Beyrouth d’un canal officiel utile avec Téhéran.
Accord USA-Iran : Berri salue la clause Liban
Nabih Berri a salué le protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran en insistant sur la clause consacrée au Liban. Pour le président du Parlement, l’arrêt de l’agression israélienne doit être un élément central et contraignant du texte. Cette position place Beyrouth au cœur d’un bras de fer diplomatique où Israël conteste déjà toute limitation de son action militaire contre le Hezbollah.
Le Hezbollah rejette le cessez-le-feu
Le Hezbollah a informé les autorités libanaises de son refus de l’accord de cessez-le-feu annoncé à Washington entre le Liban et Israël. La position a été transmise au président du Parlement Nabih Berri, qui partage la même ligne, selon un responsable du mouvement cité par une agence de presse. Ce rejet intervient alors que des opérations israéliennes se poursuivent au Sud-Liban, fragilisant davantage un texte déjà critiqué pour son asymétrie.
Revue de presse: le cessez-le-feu de Trump place le Liban entre menace militaire et...
Le 2 juin 2026, la presse libanaise décrit un cessez-le-feu annoncé par Donald Trump après la menace sur Beyrouth. Entre trêve ambiguë, rôle de Joseph Aoun et Nabih Berri, pression iranienne et test du Sud-Liban, l’accord reste suspendu au terrain et aux calculs régionaux encore incertains et explosifs pour Beyrouth.
Cessez-le-feu au Liban : Berri hausse le ton
Nabih Berri rejette les négociations directes avec Israël et exige un cessez-le-feu au Liban avant toute avancée à Washington.
Amnistie : la justice à la carte
Le report de l’amnistie générale révèle la fragilité de la justice libanaise. Présenté comme une réponse aux retards judiciaires et à la surpopulation carcérale, le texte s’est transformé en champ de bataille entre familles de détenus islamistes, réseaux politiques, dossiers de drogue, victimes et noms sensibles comme Ahmad Al Assir. Le Parlement doit désormais choisir entre une loi fondée sur des critères publics et un nouveau marchandage communautaire.















