Tag: Nabih Berri
FINUL: le Hezbollah nie après l’attaque ayant couté la vie à un soldat français
Le Hezbollah a démenti toute implication dans l’attaque qui a coûté la vie à un militaire français de la FINUL dans le sud du Liban. Ce démenti, publié par l’Agence nationale d’information, intervient après les accusations d’Emmanuel Macron et alors que les autorités libanaises ont multiplié les condamnations. Joseph Aoun a assuré que les responsables seraient poursuivis, tandis que Nabih Berri a dénoncé l’attaque et présenté ses condoléances. L’enquête militaire libanaise devient désormais le point central d’une affaire à la fois sécuritaire, diplomatique et politique
Cessez-le-feu au Liban : Téhéran insiste
Téhéran affirme qu’un cessez-le-feu au Liban est aussi important qu’en Iran, replaçant le front libanais au centre de la désescalade régionale. La déclaration de Mohammad Bagher Ghalibaf, après un échange avec Nabih Berri, souligne les divergences entre Washington, Israël, l’Iran et Beyrouth sur la portée réelle de la trêve.
Riyad réactive ses réseaux libanais
L’Arabie saoudite réactive ses réseaux libanais en pleine séquence de guerre et de négociation. En recevant Ali Hassan Khalil, proche de Nabih Berri, Riyad cherche à peser sur le cessez-le-feu, contenir une crise intérieure au Liban et éviter qu’une désescalade fragile n’ouvre une fracture politique plus grave.
Nabih Berri au milieu de la fracture
Nabih Berri redevient un acteur central de la crise libanaise. Entre méfiance envers la séquence diplomatique, défense du camp chiite et souci d’éviter une rupture intérieure, le président de la Chambre s’impose comme figure de blocage autant que de stabilisation, au cœur d’un Liban fracturé par la guerre et la négociation.
Joseph Aoun et Nawaf Salam face au procès politique intérieur
Joseph Aoun et Nawaf Salam se retrouvent au centre d’un procès politique intérieur au Liban. Alors que la négociation avec Israël avance sous pression américaine, leurs adversaires soupçonnent une reconfiguration du pouvoir au détriment du Hezbollah. Entre souveraineté, cessez-le-feu et débat sur les armes, l’exécutif affronte une crise de légitimité.
Revue de presse: la guerre redessine le front du Sud et durcit l’affrontement sur...
La presse libanaise du 24 mars 2026 met en avant une guerre qui redessine le Sud, accentue les déplacements civils et ouvre une confrontation politique sur l’autorité de l’État face au Hezbollah. Les unes convergent sur un risque de fragmentation territoriale, d’isolement durable et d’affaiblissement de la souveraineté libanaise.
Barrot à Beyrouth: Aoun maintient son initiative, Paris pousse pour un arrêt de l’escalade
En visite à Beyrouth, Jean-Noël Barrot a rencontré les principaux responsables libanais pour soutenir une désescalade. Joseph Aoun maintient son initiative de négociation, tandis que Paris insiste sur un cessez-le-feu préalable. La France renforce ainsi son rôle diplomatique dans un contexte de guerre et de blocage politique.
Bassil veut maintenir tous les Libanais sur leur terre et plaide pour une paix...
Gebran Bassil plaide pour une paix juste au Liban, rejette l’affrontement intérieur et appelle à préserver tous les Libanais sur leur terre.
Négocier avec Israël, miroir du vrai pouvoir libanais
La question des négociations avec Israël révèle la fragmentation du pouvoir libanais. Entre présidence, gouvernement, Nabih Berri et Hezbollah, la Constitution ne suffit pas à définir qui décide réellement. Ce dossier expose l’écart entre légalité institutionnelle et rapport de force stratégique dans un Liban aux centres de pouvoir multiples.
La France peut-elle encore imposer une issue diplomatique au Liban ?
La diplomatie française peut-elle encore peser au Liban ? Analyse des leviers, des limites et des blocages du plan poussé par Paris.
Liban : guerre, vide humain et impasse politique
Le sud du Liban s’enfonce dans la guerre, les évacuations massives et le vide humain, tandis que l’impasse politique bloque toute sortie crédible. Entre pression israélienne, refus du Hezbollah de désarmer et incapacité de l’État à imposer une solution, Beyrouth reste piégée dans une équation presque insoluble et durable.
Revue de presse : l’escalade militaire ferme l’horizon politique libanais
La presse libanaise du 14 mars 2026 décrit un pays pris entre escalade militaire, menaces d’invasion et blocage politique. Joseph Aoun tente de maintenir une ligne d’État, tandis que Nabih Berri et Naim Kassem refusent toute négociation avant l’arrêt des frappes, sur fond de crise régionale plus large.
Liban : Nouvelles frappes israéliennes sur Baabda et la banlieue sud de Beyrouth, un...
De nouvelles frappes israéliennes sur Baabda et la banlieue sud de Beyrouth portent le bilan officiel à 486 morts et 1 313 blessés depuis le 2 mars. Les raids touchent aussi le Sud et la Békaa, tandis que l’exode s’accélère et que les hôpitaux libanais restent sous forte pression.
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.















