Actualites et analyses sur Nabih Berri
Les déclarations de l’envoyé américain Tom Barrack ravivent les tensions au Liban
La frappe israélienne à Bint Jbeil, qui a tué cinq civils dont trois enfants, et les propos de l’envoyé américain Tom Barrack qualifiant la paix au Moyen-Orient d’« illusion », ravivent les tensions au Liban. Ces événements fragilisent le cessez-le-feu et compliquent les efforts diplomatiques face au Hezbollah et Israël.
Réunion Berri-Aoun à Baabda : un pas vers le désarmement du Hezbollah
Le 8 septembre 2025, Nabih Berri et Joseph Aoun se sont rencontrés à Baabda pour discuter du plan de désarmement du Hezbollah. Dans un contexte de pressions régionales et internationales, cette réunion illustre la recherche d’un consensus national afin de préserver la souveraineté et la stabilité du Liban.
Nabih Berri affirme que le Liban a dépassé la fitna lors d’un discours apaisant
Dans un discours apaisant depuis Ain el-Tineh, Nabih Berri a affirmé que « le Liban a dépassé la fitna ». Face aux tensions liées au désarmement du Hezbollah, le président du Parlement a appelé au dialogue national, au renforcement des institutions et à l’unité pour préserver la stabilité du pays.
Liban : le gouvernement de Nawaf Salam ordonne le désarmement du Hezbollah
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam a approuvé un plan visant à désarmer le Hezbollah, conformément à la résolution 1701 de l’ONU. Cette décision historique, motivée par les pressions diplomatiques, la crise économique et la nécessité d’obtenir une aide internationale, pourrait déclencher une confrontation interne et accentuer les tensions confessionnelles au Liban.
Liban : le désarmement, une bombe à retardement institutionnelle
Le débat sur le désarmement au Liban, centré sur le Hezbollah, ravive les fractures institutionnelles. À la veille de la réunion du 5 septembre 2025, le gouvernement, la présidence et le Parlement s’opposent autour de la résolution 1701. Un enjeu explosif qui menace l’équilibre national et la cohésion militaire.
Liban : Le Drian face à un cessez-le-feu au bord du gouffre
Le Liban traverse une phase critique : le cessez-le-feu fragile entre Israël et le Hezbollah vacille, sous la pression des frappes israéliennes et du refus du désarmement. Jean-Yves Le Drian revient à Beyrouth pour relancer la médiation française, entre reconstruction, renforcement de l’armée et pressions américaines pour désarmer le Hezbollah
Liban : L’alerte de Nabih Berri face à la médiation américaine menace d’enflammer la...
À la veille du 2 septembre, Nabih Berri dénonce une médiation américaine « alignée sur Israël » et avertit d’un risque de « conflit interne » si le plan de désarmement du Hezbollah est imposé. Entre pressions extérieures, fractures gouvernementales et colère populaire au Sud, le Liban s’expose à une crise institutionnelle majeure.
Liban : L’armée libanaise face à l’impossible défi du désarmement du Hezbollah
À l’approche du 2 septembre, l’armée libanaise—affaiblie par la crise, les désertions et le manque d’équipement—est sommée de désarmer le Hezbollah. Plan en quatre phases, divisions politiques, mobilisation populaire au Sud et violations israéliennes du cessez-le-feu rendent l’objectif quasi irréalisable et font craindre une escalade voire des affrontements internes.
Liban : Mobilisations contre le désarmement et une session explosive du 2 septembre menacent...
À l’approche de la session du 2 septembre, le plan de désarmement du Hezbollah, poussé par Washington et perçu comme aligné sur Israël, embrase le Liban. Manifestations au Sud, menaces de boycott ministériel et mises en garde de Nabih Berri font craindre une crise institutionnelle majeure et des violences, dans un pays économiquement exsangue.
Liban : Les pressions américaines et israéliennes sur le désarmement du Hezbollah menacent d’embraser...
La cinquième visite de Tom Barrack a ravivé les tensions au Liban : son plan de désarmement du Hezbollah, perçu comme aligné sur Israël, déclenche une opposition populaire et politique. À l’approche de la session gouvernementale du 2 septembre, Nabih Berri alerte sur une réunion « explosive » tandis que les risques d’escalade s’intensifient.
Liban : La frustration grandissante de Nabih Berri face à l’impasse diplomatique américaine
#DECRYPTAGE: Nabih Berri fustige des émissaires américains « venus les mains vides », dénonçant une impasse diplomatique sur le désarmement du Hezbollah et le retrait israélien. À l’approche d’un cabinet décisif, Washington exige des actes rapides, tandis que Beyrouth réclame des garanties. Entre pressions croisées et cessez-le-feu fragile, le risque d’escalade demeure.
Qassem lance un ultimatum explosif – « Nos armes sont notre âme, pas de...
Dans un discours télévisé, Naim Qassem a rejeté les pressions pour désarmer le Hezbollah, qualifiant les armes du mouvement de « notre âme ». Accusant le gouvernement libanais de céder à Washington et Tel-Aviv, il avertit qu’Israël ne restera pas au Liban. Cet ultimatum relance la crise politique et sécuritaire.
Visites américaines au Liban : une médiation pour forcer le Hezbollah à désarmer ?
Les émissaires américains Tom Barrack et Morgan Ortagus ont entamé une médiation à Beyrouth visant à désarmer le Hezbollah et à réduire la présence militaire israélienne au Sud-Liban. Soutenue par Washington et saluée par Netanyahu, cette initiative suscite de fortes résistances internes au Liban, entre pressions diplomatiques et menaces du Hezbollah.
Sud-Liban : pourquoi les capitales arabes se taisent face à l’escalade
Le silence des capitales arabes face à l’escalade au Sud-Liban interroge. Tandis que Joseph Aoun et Nawaf Salam appellent à un soutien régional, aucune capitale ne s’engage clairement. Entre prudence sécuritaire, calculs économiques et dépendance vis-à-vis de Washington, les États arabes privilégient la réserve. Ce mutisme, perçu comme un désengagement à Beyrouth, illustre une recomposition diplomatique où le Liban risque l’isolement face aux pressions internationales.















