Tag: Nabih Berri
Araghchi à Beyrouth: ce que dit une visite quand elle évite les détails
Le ministre iranien Abbas Araghchi est à Beyrouth avec une délégation à “volet économique”, tout en parlant de souveraineté et de menaces régionales. Accueilli par des figures proches du Hezbollah et de Nabih Berri, il enchaîne rencontres officielles et symboles politiques. Ses critiques dénoncent un double discours et une visite au mauvais timing.
Le Sud du Litani comme test de l’État, le Nord du Litani comme test...
Le gouvernement valide la « maîtrise opérationnelle » de l’armée au Sud du Litani, mais renvoie à février le plan pour le Nord, révélant un bras de fer sur le calendrier. Entre rapports mensuels, proposition d’échéance au 31 mars et conditions liées au retrait israélien, le Plan armes au Litani devient un test de souveraineté.
Israël publie une carte des sites présumés du Hezbollah au sud du Litani en...
Après l’annonce de l’armée libanaise sur la fin de la phase 1 du désarmement au sud du Litani, Israël publie une carte de sites présumés du Hezbollah et affirme un réarmement rapide. Entre cessez-le-feu de 2024, résolution 1701, cinq positions occupées et frappes, la tension remonte et la phase 2 est sous pression.
“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les...
La loi sur la faille financière est vendue comme “entrée vers le FMI”, mais l’argument sert surtout les banques. En brandissant l’urgence, elles cherchent une loi floue, amendable, qui socialise les pertes et transforme les déposants en variable d’ajustement. Le FMI juge un plan global: chiffres, transparence, qui paie d’abord.
“Projet amendable”: mise en garde contre l’enterrement politique de la réforme
Qualifié d’« amendable », le projet de loi sur la réforme financière risque surtout d’être neutralisé au Parlement. Amendements, définitions floues et dispositions transitoires peuvent enterrer la hiérarchie des pertes, la recapitalisation et les sanctions. Derrière la promesse de protéger les petits dépôts, le danger est de prolonger l’arbitraire bancaire.
Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière
Nabih Berri rejette le projet de loi sur la “faille financière” et annonce une bataille d’amendements au Parlement. En jeu: la hiérarchie des pertes, la protection des dépôts jusqu’à 100.000 dollars et la part des banques. Sans chiffres, ce texte légalise l’arbitraire de fait et transfère la charge aux déposants.
Revue de presse : Paris prépare une conférence de soutien à l’armée, sur fond...
Paris prépare une conférence en février 2026 pour soutenir l’armée libanaise, avec exigences de contrôle des armes et d’application du cessez-le-feu. Sur fond de frappes au Sud et dans la Békaa, Naqoura devient un test du mécanisme de vérification. Au Parlement, prêt Banque mondiale de 250 millions pour la reconstruction.
Revue de presse: duel parlementaire sur le quorum, et tension sécuritaire au Sud
À Beyrouth, la séance parlementaire du 18 décembre 2025 devient un test de quorum sur fond de bataille autour de la loi électorale et du calendrier des élections. Au Sud, inspections, frappes et allégations de tunnel accentuent la pression sur l’armée, tandis que Paris coordonne une diplomatie d’urgence liée à la FINUL et à la stabilité.
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
La bataille de la loi électorale : pourquoi Nabih Berri refuse tout changement sans...
Nabih Berri durcit le ton: les législatives ne se tiendront qu’avec la loi électorale en vigueur, tant que l’accord de Taëf n’est pas appliqué dans toutes ses dimensions (Sénat, scrutin national). Le débat mêle réforme, risque de report, rôle des expatriés et pressions internationales sur le calendrier institutionnel.
Jean-Yves Le Drian à Beyrouth : comment Paris tente de retrouver un rôle central...
Jean-Yves Le Drian revient à Beyrouth pour relégitimer la place de Paris au Liban. Entre Baabda, Aïn el-Tiné et le Sérail, l’envoyé spécial mise sur la facilitation, le « mechanism » au Sud, l’aide à l’armée et un agenda économique conditionné aux réformes, tout en composant avec Washington et Riyad.
Michel Issa, Tom Barrack, Oman : les nouveaux visages de la pression américaine et...
À Beyrouth, l’ambassadeur Michel Issa installe un dialogue sur le Sud et les réformes, pendant que l’émissaire Tom Barrack choque avec l’idée de « joindre le Liban à la Syrie ». Face à la pression américaine, Joseph Aoun cherche un appui arabe via Oman pour préserver des marges de manœuvre.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.















