Tag: Nawaf Salam
Liban : l’Union des employés bancaires durcit le ton avec une grève générale au...
Un scénario qui rappelle 2019...
Le 1er octobre 2025 pourrait marquer une paralysie du secteur bancaire libanais, l’Union des employés menaçant de grève générale pour défendre le contrat collectif de 1974. Face à une Association des banques accusée d’inertie et des réserves en devises critiques, cette confrontation syndicale risque d’aggraver la crise de liquidité nationale.
Revue de presse du 20/09/25: montée de tension militaire entre Israël et le Hezbollah...
La situation au Liban reste dominée par la tension politique, l’impasse judiciaire et les réformes économiques sous pression internationale. Tandis que le président Joseph Aoun appelle à l’unité, Nawaf Salam tente de stabiliser les institutions, malgré la contestation sociale croissante. Le Hezbollah, par la voix de Naim Kassem, amorce une ouverture diplomatique inédite. Sur le plan régional, l’escalade militaire entre Israël et Gaza alimente les inquiétudes. La justice relance l’enquête sur le port, sur fond de paralysie structurelle.
Déception du FMI à Beyrouth : seuls 12 % des réformes réalisées au 19...
Le FMI a exprimé sa profonde déception à Beyrouth : seuls 12 % des réformes promises par le Liban ont été menées à bien depuis 2022. Les bailleurs européens conditionnent désormais leur aide à des indicateurs sociaux minimaux, soulignant la « fatigue des donateurs » face à l’absence de volonté politique et aux blocages structurels.
Revue de presse du 18/09/25: tensions régionales, instabilité intérieure et enjeux électoraux
Le Liban traverse une phase critique marquée par la paralysie institutionnelle, l'effondrement économique et une résilience sociale inédite. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam restent confrontés à un système bloqué. La guerre à Gaza ravive les tensions régionales, tandis que la crise des salaires, l’enlisement judiciaire et l’exode des compétences creusent les fractures. La scène culturelle tente de survivre, portée par des initiatives locales malgré le vide institutionnel.
Rapport de la Chambre de Beyrouth : une chute de 38 % des nouvelles...
Un rapport de la Chambre de commerce de Beyrouth révèle une chute de 38 % des nouvelles entreprises en un an, reflet d’un climat des affaires en crise. Blocage du crédit bancaire, fuite des capitaux et instabilité politique alimentent une défiance généralisée, compromettant l’avenir entrepreneurial et les promesses de réformes.
Approbation du ministère de la Technologie et de l’Intelligence Artificielle : un tournant pour...
Le Liban crée un ministère de la Technologie et de l’IA, présenté comme un levier de modernisation. Mais l’absence d’électricité à bas coût, de data centers, d’Internet haut débit et de cybersécurité robuste menace l’efficacité de la réforme, dans un contexte budgétaire, politique et régional encore hautement instable, et incertain.
Pneus enflammés à Saïfi : les militaires retraités paralysent Beyrouth contre le budget 2025
À Beyrouth, des militaires retraités ont bloqué les rues avec des pneus enflammés pour dénoncer le budget 2025, jugé injuste envers leurs pensions. Les mobilisations à Saïfi, Riad el-Solh et sur le pont du Ring ont paralysé la capitale, révélant la profondeur de la crise sociale et économique au Liban.
Revue de presse du 17/09/25: Gaza en proie à une opération terrestre de grande...
Crise institutionnelle, tension judiciaire, effondrement économique et fragmentation sociale : la revue de presse du 17 septembre 2025 brosse un portrait contrasté du Liban. Entre pressions internationales sur Gaza, conflits internes autour du budget et du pouvoir judiciaire, et précarisation de l’accès aux soins et à l’éducation, le pays semble s’enliser dans une gestion fragmentaire et sans cap. Les tensions régionales et les blocages internes accentuent un climat de défiance généralisée.
Le Parlement libanais rouvre les débats sur la loi médias, sous l’œil vigilant des...
Le Parlement libanais rouvre le débat sur la loi médias, un texte controversé accusé de menacer la liberté d’expression. Des ONG comme Amnesty et Human Rights Watch alertent contre le retour de dispositions répressives, notamment la détention préventive. Une réforme cruciale pour l’avenir du pluralisme médiatique au Liban.
Rentrée scolaire 2025 au Liban : des milliers d’élèves exclus face à une crise...
La rentrée scolaire 2025 au Liban révèle une crise éducative profonde : retards d’ouverture des écoles publiques, explosion des frais privés, exode massif des enseignants et exclusion de 520 000 enfants, dont 170 000 réfugiés syriens. Entre inégalités sociales et infrastructures fragilisées, le système éducatif libanais se rapproche d’un effondrement durable.
Mission du FMI à Beyrouth fin septembre : le Liban au pied du mur...
La mission du FMI attendue à Beyrouth fin septembre 2025 place le Liban face à ses responsabilités. Entre dette publique écrasante, restructuration bancaire inachevée, secret bancaire réformé mais imparfait et absence de transparence budgétaire, l’avenir économique du pays dépend de réformes profondes et d’un consensus politique encore fragile.
Excédent budgétaire de 2024 : une première depuis des années pour les finances publiques...
Le ministère des Finances libanais a annoncé un excédent budgétaire en 2024, une première depuis des années. Malgré cette performance, le pays reste confronté à des limites structurelles : absence d’électricité abordable, manque de data centers, lenteur du haut débit et vulnérabilités cyber, freinant toute relance durable des finances publiques.
Le Qatar accuse Israël de vouloir provoquer une guerre civile au Liban après des...
Lors du sommet arabo-islamique à Doha, l’émir du Qatar a accusé Israël de chercher à provoquer une guerre civile au Liban à travers ses attaques persistantes. Entre pressions pour désarmer le Hezbollah et frappes continues, le Liban, fragilisé par la crise, se retrouve au cœur d’un bras de fer régional.
Les ambassadeurs étrangers au Liban : une influence accrue face au vide institutionnel persistant
Au Liban, affaibli par la crise politique et économique, les ambassadeurs étrangers – de Washington à Doha – influencent nominations, réformes et aides humanitaires. Si le gouvernement de Nawaf Salam peine à imposer son autorité, une diplomatie parallèle s’installe, révélant l’emprise croissante des puissances étrangères sur les affaires libanaises.















