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« Le Liban au bord de l’effondrement financier », alerte un ancien gouverneur de la BdL
Un ancien gouverneur de la Banque du Liban, dans une interview à Al Liwa' (30 janvier 2025), alerte sur un effondrement financier imminent. Il affirme que les réserves de la BDL sont presque épuisées et que les banques, insolvables, manipulent le système pour masquer leurs pertes. Il compare la situation du Liban à celle du Venezuela et prévient que l’hyperinflation et l’explosion sociale sont inévitables sans réformes immédiates. Mais face à l’inaction du gouvernement, le pays semble foncer droit vers le précipice.
Le Liban en faillite : vers un point de non-retour ?
Le Liban traverse une crise économique sans précédent, avec une monnaie effondrée, des banques en faillite et une population étranglée par l’inflation. Les solutions existent : un accord avec le FMI, une lutte efficace contre la corruption et une refonte du modèle économique. Mais la classe politique bloque les réformes. Le pays est à un tournant : réformes ou effondrement. L’avenir du Liban dépend des choix qui seront faits dans les mois à venir.
Banques et déposants : Qui sortira gagnant du bras de fer ?
Le bras de fer entre les banques libanaises et les déposants continue de s’intensifier. Entre restrictions bancaires, colère populaire et tentatives de recours en justice, la crise bancaire s’enlise. Face aux exigences du FMI et aux pressions des épargnants, le gouvernement de Nawaf Salam peine à trouver une solution. L’avenir du système bancaire libanais est en jeu, et la défiance des citoyens envers les institutions financières atteint un niveau critique.
Gouvernement Salam : une mission impossible ?
La formation du gouvernement dirigé par Nawaf Salam est bloquée par des tensions entre les forces politiques libanaises. Le Hezbollah, le mouvement Amal et le CPL réclament des ministères stratégiques, tandis que la communauté internationale pousse pour un cabinet technocratique. Face à l’impasse, l’économie continue de s’effondrer et la colère populaire monte. Ce blocage pourrait entraîner une crise institutionnelle prolongée, mettant en péril la stabilité du Liban.
Focus: Propriété secondaires, biens immobiliers, justice fiscale au menu du futur gouvernement Nawaf Salam
Nawaf Salam propose une réforme fiscale ambitieuse, incluant des taxes progressives sur les revenus et l’immobilier, pour réduire les inégalités et financer les projets publics. Bien que saluées par le FMI, ces mesures suscitent une résistance locale et des craintes parmi les investisseurs et la population
Dans la presse: Nawaf Salam, l’homme du renouveau face aux blocages politiques libanais?
Nawaf Salam, Premier ministre désigné, s’efforce de former un gouvernement inclusif dans un contexte de crise politique et économique profonde. Face aux résistances des blocs confessionnels, il prône des réformes structurelles et une gouvernance transparente. Soutenu par la communauté internationale, il devra répondre aux attentes populaires pour reconstruire le Liban.
Geagea : « Le ministère des Finances ne doit pas être monopolisé ».
Samir Geagea, chef des Forces libanaises, a affirmé que le président désigné Nawaf Salam reste engagé dans la formation d’un gouvernement. Rejetant toute exclusivité confessionnelle sur les portefeuilles ministériels, Geagea insiste sur la nécessité de choisir des personnalités indépendantes, notamment pour le ministère des Finances. Il appelle à des réformes structurelles pour répondre aux attentes nationales et internationales, tout en critiquant les ingérences du tandem Amal-Hezbollah. Une gouvernance compétente et transparente est indispensable pour le renouveau du Liban.
Liban : le portefeuille des Finances, un point de blocage dans la formation du...
L’insistance du duo chiite pour contrôler le portefeuille des Finances retarde la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Nabih Berri invoque les accords de Taëf, mais les divergences sur leur interprétation amplifient les tensions politiques au Liban.
Liban : le portefeuille des finances au cœur de l’impasse gouvernementale
La formation du gouvernement au Liban se heurte aux exigences des blocs politiques. Nawaf Salam propose un cabinet apolitique, mais les tensions autour des portefeuilles clés, notamment les Finances, et les conditions imposées par Hezbollah-Amal ralentissent le processus.
Ministère des finances: Nawaf Salam rejette le monopole confessionnel en réponse aux exigences de...
Nawaf Salam s’engage à former un gouvernement rapidement, en rejetant le monopole confessionnel des portefeuilles ministériels, dont le ministère des Finances, revendiqué par le mouvement Amal.
Liban : le Premier ministre désigné Nawaf Salam impose des critères stricts pour la...
Le Premier ministre désigné libanais, Nawaf Salam, impose des critères stricts pour la formation du gouvernement, visant à rompre avec les pratiques partisanes.
Extrait : Nawaf Salam, Premier ministre désigné du Liban, demande des CV de ministres indépendants, excluant les figures politiques des trois derniers gouvernements. Une tentative de réformes qui suscite des réactions contrastées dans un contexte de crise.
La formation du gouvernement Nawaf Salam à l’épreuve de la réalité politique
Le Liban vit une impasse politique prolongée, avec des tensions toujours croissantes autour de la répartition des ministères clés, entravant toute réforme essentielle.
Gouvernement libanais : Nawaf Salam face aux défis de la répartition des portefeuilles
Le Premier ministre désigné Nawaf Salam s’efforce de former un gouvernement au Liban dans un paysage politique fragmenté. La répartition des portefeuilles, notamment les Finances et l’Intérieur, reflète les tensions entre blocs politiques, notamment le duo Hezbollah-Amal et les Forces libanaises. Les défis incluent l’application de la résolution 1701 et la gestion de la crise économique. Salam doit également composer avec les attentes de Joseph Aoun et un calendrier serré avant le retrait israélien prévu fin janvier.
Les banques libanaises : un obstacle majeur à la réforme sous l’ère Joseph Aoun...
Fadi Khalaf, secrétaire général de l’Association des Banques du Liban, a promis des réformes pour protéger les déposants et relancer l’économie. Cependant, ces déclarations masquent l’hypocrisie d’un secteur bancaire qui a saboté le plan Lazard et freiné toute restructuration significative. Les banques, responsables de l’effondrement financier, continuent de privilégier leurs intérêts au détriment des Libanais. La transparence et la responsabilité sont essentielles pour restaurer la confiance et garantir une reprise économique durable.











