Tag: Pauvreté
La sécurité sociale comme bombe à retardement macroéconomique
Le budget 2026 de la CNSS affiche des surplus, mais la commission technique y voit un équilibre artificiel: prestations coupées, remboursements retardés et tarifs non révisés. La fin de service aurait perdu 9,8 milliards de dollars, tandis que la dette de l’État se dévalorise. Une bombe sociale et macroéconomique majeure.
Coût de la vie à Beyrouth : une capitale hors de prix pour une...
Beyrouth est classée 10e ville la plus chère du monde selon Numbeo, alors que les salaires s’effondrent au Liban. Hyperinflation, dollarisation et hausse des loyers, soins et alimentation rendent la capitale inaccessible. Dans un pays où la pauvreté dépasse 80 %, le coût de la vie devient un marqueur majeur de crise sociale.
Inflation et pauvreté : les limites de la réponse publique face à la crise...
Au Liban, l’inflation reste structurelle (+126 % en 2025) et accélère la pauvreté. Dollarisation, loyers et soins en hausse excluent les ménages payés en livres. Services publics en panne, aide sociale nationale insuffisante, et dépendance à l’aide internationale fragilisent le filet de sécurité, malgré l’assistance du PAM, UNICEF et HCR.
Venezuela : la malédiction pétrolière qui enrichit les élites et condamne le peuple à...
Avec les grandes réserves prouvées, le Venezuela illustre la “malédiction pétrolière”: rente captée par les élites, corruption, syndrome hollandais et effondrement des services publics. La pauvreté touche près de 80% de la population, aggravée par la chute des prix, la crise de PDVSA et les sanctions, l’exode se poursuit encore.
Économie parallèle: la mécanique chiffrée d’un basculement vers le liquide
Au Liban, l’économie parallèle s’enracine: dépôts bloqués, confiance bancaire absente et État fragilisé poussent vers le cash. Pauvreté au-delà de 80%, taux autour de 89 500 LL/$, 84% de petits déposants: ces chiffres expliquent la “bancarisation à rebours”. Réduire l’informel exige paiements non-cash, réforme crédible et exécution des règles fiscales cohérentes.
FMI: attente, messages, méthode contestée
Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.
Santé 2025 au Liban : la « médecine cash » s’installe, la couverture s’effondre,...
En 2025, la santé au Liban bascule vers la « médecine cash » : payer d’abord, se soigner ensuite. La couverture s’effondre, les hôpitaux fonctionnent à la trésorerie, les soignants partent, les médicaments manquent. Dans un pays massivement appauvri, le renoncement aux soins et les risques sanitaires explosent.
Budget 2025 au Liban : un “zéro déficit” comptable, payé par la consommation et...
Le budget 2025 affiche un déficit zéro, mais repose surtout sur TVA, douanes et frais. Dans un Liban massivement appauvri, cette stabilité de caisse est payée par la consommation et renforce les inégalités. L’équilibre comptable masque le transfert des coûts vers les ménages et l’absence de réforme fiscale aujourd’hui encore.
Le coût du chaos : crise économique et effondrement social au Liban
Le Liban s’enfonce dans un chaos total. Inflation galopante, institutions paralysées et pauvreté généralisée ont redéfini la société autour de la survie. Entre exode massif, économie informelle et désintégration sociale, le pays vit une crise systémique où l’État, réduit à la gestion du désastre, ne gouverne plus réellement.
Faim, fioul et survie : le Liban piégé entre insécurité alimentaire et crise énergétique
Entre faim et pénurie de fioul, le Liban s’enfonce dans une double crise alimentaire et énergétique. Près de la moitié des ménages ne couvrent plus leurs besoins essentiels, tandis que les coupures d’électricité paralysent la production. L’aide humanitaire devient structurelle, symbole d’un pays vivant au rythme de la survie quotidienne.
Inflation et survie : le quotidien des ménages libanais face à l’économie effondrée
Au Liban, l’inflation dévore le quotidien : les prix explosent, les salaires s’effondrent et la classe moyenne disparaît mais les députés doublent leurs salaires. Entre fioul hors de prix, loyers en dollars et paniers alimentaires inaccessibles, les ménages survivent dans une économie fragmentée, marquée par la dévaluation et l’absence totale de protection sociale.
Les députés libanais doublent leur salaire pour maintenir la dignité de l’institution et oublient...
Le 21 octobre 2025, le Parlement libanais a doublé la rémunération des députés, de 1 500 à 3 000 $ nets, plus indemnités, tandis que chômage, inflation et blocage de la restructuration bancaire perdurent. Défendu au nom de la “dignité” institutionnelle, ce vote éclair révèle une priorité donnée aux privilèges politiques plutôt qu’aux réformes attendues.
Économie : négociations avec le FMI, rigueur monétaire et vulnérabilité sociale
Les pourparlers Liban–FMI restent gelés : le Fonds réclame gouvernance, supervision bancaire indépendante et transparence budgétaire. La BDL maintient une rigueur monétaire stabilisant temporairement la livre, au prix d’une demande atone et d’une vulnérabilité sociale accrue. Entre aide conditionnelle arabe (Qatar) et pression des bailleurs, l’économie demeure en mode survie.
L’insécurité alimentaire au Liban, des indicateurs qui restent élevés malgré un léger mieux
Malgré un léger mieux, l’insécurité alimentaire reste alarmante au Liban, touchant plus d’un million de personnes. Entre revenus en berne, coûts logistiques, crise agricole et filets sociaux insuffisants, la sécurité alimentaire dépend désormais de la coordination, de l’eau et d’une production locale mieux soutenue. La résilience reste fragile et inégale.















