Tag: réfugiés palestiniens
Frappe israélienne sur le camp d’Ain al-Helweh : deux morts dans un centre de...
Deux personnes ont été tuées et trois blessées après une frappe de drone israélien visant un bâtiment du quartier Hittin dans le camp palestinien d’Ain al-Helweh, près de Saïda. Israël dit avoir touché un centre de commandement du Hamas. Les factions palestiniennes contestent l’usage militaire du site dans le sud.
Décès de Leïla Shahid, ancienne déléguée générale de la Palestine en France
Leïla Shahid, ancienne déléguée générale de la Palestine en France, est décédée le 18 février 2026 à 76 ans, à Lecques. Figure majeure de la diplomatie palestinienne en Europe, pionnière des représentations de l’OLP, elle a consacré sa vie à défendre la cause palestinienne, entre Beyrouth, Paris et capitales européennes.
Le 9 février 1987 : Déclenchement des troubles au camp de Balata, étincelle d’un...
Le 9 février 1987, des troubles éclatent au camp de Balata près de Nablus après une manifestation de solidarité avec Shatila. La répression israélienne, d’abord au gaz et balles en caoutchouc puis à balles réelles, fait plusieurs blessés et déclenche une vague de protestations en Cisjordanie.
Liban/Histoire: Massacre de Damour, des miliciens de l’OLP et alliés musulmans attaquent la ville...
Le 20 janvier 1976, la ville chrétienne maronite de Damour, au sud de Beyrouth, est attaquée par des miliciens de l’OLP et du Mouvement national libanais. Après un siège, l’assaut fait des centaines de victimes civiles et provoque un exode. Le drame nourrit l’escalade confessionnelle de la guerre civile libanaise.
Réfugiés et zones voisines: quand les restrictions dans un camp déplacent la charge sur...
La fermeture de 19 accès secondaires sur 23 au camp de Beddawi, près de Tripoli, concentre les flux sur deux entrées principales. Résultat: trajets scolaires multipliés, accès médical ralenti, marchés pénalisés et congestion des quartiers voisins. Les habitants dénoncent un châtiment collectif malgré l’argument sécuritaire et demandent des passages piétons.
Israël procède à la démolition du siège de l’UNRWA à Jérusalem-Est
Israël a lancé la démolition du siège de l’UNRWA à Sheikh Jarrah, à Jérusalem-Est, sous forte सुरक्षा et sous l’œil d’Itamar Ben-Gvir. L’ONU dénonce une atteinte aux installations onusiennes, tandis que des menaces de coupures d’eau et d’électricité font craindre une paralysie des services humanitaires.
Unrwa : licenciements, baisse de salaires et soupçon de démantèlement
L’UNRWA fait face à une vague de licenciements d’employés liés à Gaza mais bloqués hors du territoire, tandis qu’une baisse de 20 % des salaires touche aussi la Cisjordanie. Entre crise budgétaire, externalisation à Amman et menaces de grève, des responsables palestiniens dénoncent un démantèlement progressif de l’agence.
Normaliser à tout prix ? La paix ne se négocie pas en effaçant la...
#EDITO: Au Liban, la normalisation avec Israël est vendue comme raccourci vers l’argent. Mais depuis la guerre civile, une rare unanimité traverse encore chrétiens, chiites et sunnites: pas d’installation permanente ni de naturalisation des Palestiniens. Effacer camps et statut pour signer vite, c’est préparer la prochaine crise—sauf pour ceux qui monnayent le pays.
Edito: Bourj Barajneh, 3 septembre 2025, le mirage du désarmement s’effondre en fanfare
#EDITO: Le 3 septembre 2025, le camp palestinien de Bourj Barajneh a sombré dans le chaos, malgré une récente cérémonie de désarmement présentée comme « historique ». Affrontements meurtriers, mort d’un enfant, impuissance de l’État libanais : cet épisode illustre l’échec flagrant d’un processus de démilitarisation réduit à une illusion politique.
Désarmement des camps palestiniens : la fragilité d’un processus si l’armée n’y entre pas
Le Liban a lancé en 2025 un processus de désarmement des camps palestiniens, entre espoir de souveraineté et risques d’instabilité. Si certaines factions remettent leurs armes, l’absence de l’armée à l’intérieur des camps et la menace d’un réarmement clandestin fragilisent une initiative cruciale mais précaire.
Liban : La remise des armes des camps palestiniens s’intensifie pour renforcer la souveraineté...
Le 28 août 2025, l’OLP a remis une seconde vague d’armes à l’armée libanaise dans les camps de Rashidieh, El-Buss et Burj al-Shamali, conformément à l’accord Abbas–Aoun. Objectif : consolider le monopole de l’État sur les armes. Des défis persistent, notamment à Aïn el-Hilweh, où certaines factions restent réticentes.
Désarmement des camps palestiniens : tensions entre promesses, pressions et réalités
Le désarmement des camps palestiniens au Liban, prévu pour mi-juin, suscite des tensions après une demande de report formulée par l’OLP, invoquant l’absence de mécanismes clairs. La déclaration de Samir Geagea accusant le Hezbollah de blocage politise davantage le dossier. Tandis que le gouvernement tente de préserver l’équilibre sécuritaire, l’absence de calendrier crédible et les pressions croisées remettent en question la faisabilité d’un désarmement consensuel et ordonné.
Washington limoge Morgan Ortagus après ses propos sur les alternatives au FMI
Morgan Ortagus a été évincée après avoir évoqué des alternatives au FMI pour le Liban, déclenchant une réaction rapide de Washington. Une rumeur affirme qu’elle aurait aussi proposé l’implantation des réfugiés palestiniens. L’administration américaine, par la voix de Marco Rubio, réaffirme que seul le recours au FMI, sous condition d’audits et de réformes, peut débloquer l’aide internationale. Le Liban est confronté à une impasse géopolitique et économique entre alignement stratégique et souveraineté financière.
Edito: Fin de la période de grâce pour les autorités libanaises face aux défis...
Depuis plus de quarante ans, le Liban débat du désarmement des milices et des camps palestiniens sans offrir la moindre perspective aux 500 000 réfugiés – ni aux centaines de milliers de Syriens – installés sur son sol. Parmi les enjeux réels : l’impossible perpétuation de ce statut d’“invités permanents”, le risque de replonger dans le chaos de 1975 et la tentation pour certains de troquer la souveraineté nationale contre des financements rapides pour renflouer leurs propres comptes.















