Tag: Samir Geagea
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
La frappe israélienne sur Beyrouth : un cessez-le-feu illusoire qui masque les violations persistantes
La frappe israélienne sur Haret Hreik, qui a tué Haytham Ali Tabatabai, révèle le caractère illusoire du cessez-le-feu conclu en 2024. Entre survols, incursions et frappes au Liban comme à Gaza, les violations israéliennes se multiplient tandis que l’État libanais, le Hezbollah et la communauté internationale restent prisonniers d’une escalade contrôlée à l'initiative d'Israël.
Revue de presse du 28/10/25: Conflit latent au Sud, regain de violence et interventions...
Les quotidiens du 28 octobre 2025 signalent une escalade au Sud du Liban : frappes ciblées, dix morts en 72 heures, drone israélien abattu par la FINUL, pressions diplomatiques et médiations américano-égyptiennes. Au Parlement, bras de fer sur le quorum, budget 2026 discuté, risque GAFI persistant.
Le vote des émigrés : entre revendication de représentation et calculs électoraux
Le débat sur le vote des émigrés libanais refait surface à l’approche des élections. Entre revendication de représentation et calculs électoraux, les autorités optent pour le statu quo : les expatriés voteront dans leurs circonscriptions d’origine. Une décision prudente, entre réalisme logistique et équilibre politique fragile.
Le Liban en contrechamp 5/5 : Le Hezbollah, une exception
René Naba signe un contrechamp sur le Liban : « Le Hezbollah, une exception ». De la montée chiite à la victoire de 2000 et la guerre de 2006, jusqu’à l’après-Nasrallah (2024-2025), l’essai dissèque rapports de force, pressions occidentales, normalisation avortée et enjeux syro-iraniens, entre dissuasion et avenir libanais.
Le Liban en contrechamp 3/5 : Le leadership maronite, de la félonie comme marque...
Hommage à Ziad Rahbani, fils de Fairouz, pour son apport majeur à la critique des mœurs libanaises. Publié dans un dossier contrechamp, ce texte relit l’histoire du Liban, du leadership maronite aux guerres civiles, jusqu’au culte des martyrs, sur fond d’événements récents et de fractures politiques durables.
Samir Geagea appelle les chiites à se libérer des armes du Hezbollah lors de...
Le 7 septembre 2025 à Maarab, Samir Geagea a exhorté les chiites à « se libérer des armes du Hezbollah », lors de la commémoration des martyrs des Forces libanaises. Son discours, appelant à renforcer l’État et l’armée, a suscité des réactions contrastées, reflétant les fractures profondes de la scène libanaise.
Forces libanaises : l’offensive rhétorique de Geagea relancée après ses déclarations du 28 août...
Le 28 août 2025, Samir Geagea a relancé son offensive rhétorique contre le Hezbollah lors d’un discours à Meerab. Accusant le mouvement chiite de menacer la souveraineté libanaise, le chef des Forces libanaises a appelé à « libérer l’État », une position qui galvanise ses partisans mais accentue la polarisation nationale.
“L’autorité de l’État ne se divise pas” : la ligne de Samir Geagea face...
Face à la pression croissante sur le dossier du désarmement, Samir Geagea affirme une ligne ferme : le monopole des armes doit revenir à l’État. Dénonçant les équilibres armés et les compromis politiques, il appelle à un sursaut national autour de la souveraineté. Ses déclarations divisent la scène politique libanaise, suscitant des accusations d’alignement avec Washington. Le débat sur l’autorité de l’État s’impose comme une ligne de fracture centrale.
Désarmement des camps palestiniens : tensions entre promesses, pressions et réalités
Le désarmement des camps palestiniens au Liban, prévu pour mi-juin, suscite des tensions après une demande de report formulée par l’OLP, invoquant l’absence de mécanismes clairs. La déclaration de Samir Geagea accusant le Hezbollah de blocage politise davantage le dossier. Tandis que le gouvernement tente de préserver l’équilibre sécuritaire, l’absence de calendrier crédible et les pressions croisées remettent en question la faisabilité d’un désarmement consensuel et ordonné.
Réactions libanaises au maintien des forces israéliennes dans les zones libanaises occupées
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a confirmé la présence « indéfinie » des troupes israéliennes au Sud-Liban, suscitant des réactions variées. Naim Qassem dénonce une « annexion », Joseph Aoun et Nawaf Salam exigent un retrait via l’ONU, Nabih Berri négocie, et Samir Geagea critique le Hezbollah. Soutenu par les États-Unis, Israël fragilise le cessez-le-feu, tandis que la population du sud redoute une escalade dans un climat de divisions politiques libanaises.
Témoignage sur l’origine du mouvement Aouniste au Liban : L’Ego Maronite contre l’Hégémonie Sunnite ou...
OPINION: Les origines du Aounisme au Liban découlent de facteurs complexes après la guerre civile interchrétienne de 1989-1990 et les Accords de Taef. Ce mouvement prône un nationalisme libanais fort, opposé à l'influence syrienne et à l'hégémonie sunnite sous Rafik Hariri, tout en s'alliant paradoxalement avec l'axe chiite et syrien.
Samir Geagea, le chef des Forces Libanaises, un parfait zombie criminogène
Socrate : Une âme sans mémoire est condamnée à répétition
Ce papier est dédié à Georges Ibrahim Abdallah, l’antithèse du chef milicien chrétien.
Georges Ibrahim Abdallah...
Dans la presse: Un gouvernement en gestation sous la présidence de Joseph Aoun et...
Alors que le Liban attend un gouvernement capable de faire face à la crise, Nawaf Salam finalise son cabinet sous l’arbitrage de Joseph Aoun. La répartition des ministères reste un enjeu majeur : le CPL hésite à rejoindre le gouvernement, les Forces libanaises exigent un ministère de souveraineté, tandis que le Hezbollah et Amal sécurisent des postes clés. Les tensions persistent, retardant l’annonce officielle d’un cabinet pourtant composé en grande partie de technocrates.















