La dette publique libanaise est désormais détenue à 84 % par la Banque du...
En 2024, la dette publique du Liban s’élève à 27,6 milliards de dollars, détenue à 84 % par la Banque du Liban et les banques locales. Elle est libellée à 98 % en devises étrangères et à 68 % à court terme, ce qui fragilise le Trésor et expose les bilans bancaires à des pertes potentielles. Cette configuration rend une restructuration inévitable, faute de capacité de financement autonome ou de relance du marché obligataire.
Le Liban détient en 2024 le troisième ratio de dette publique le plus élevé...
En 2024, la dette publique du Liban atteint 136,8 % du PIB, soit le troisième ratio le plus élevé au monde. Cette situation le place derrière le Japon et le Soudan, mais loin devant ses voisins régionaux. La quasi-totalité de la dette est libellée en devises étrangères, sans accès aux marchés. Ce surendettement chronique, sans mécanisme de restructuration, rend toute sortie de crise budgétaire improbable à court terme.
Le PIB du Liban atteint 2 943 000 milliards de livres en 2024
Le produit intérieur brut du Liban a atteint 2 943 000 milliards de livres en 2024, soit 32,8 milliards de dollars. Cette hausse de 41 % est purement nominale, car le PIB réel s’est contracté de 7 %, avec une consommation privée en recul de 14,9 % et un effondrement de l’investissement. L’inflation, le creusement du déficit extérieur et la dollarisation totale confirment une économie en crise, où la croissance statistique masque un affaissement productif.
Joseph Aoun reprend les rênes sécuritaires : cellules extrémistes, coordination interservices et retour de...
Face à une montée des menaces internes, Joseph Aoun intensifie le contrôle de l’appareil sécuritaire libanais. En présidant directement les réunions de coordination, il marque une rupture avec la délégation passée des responsabilités. Plusieurs cellules liées à des groupes extrémistes ont été démantelées, signalant un tournant stratégique dans la lutte contre l’insécurité. Cette reprise en main affirme la volonté du pouvoir exécutif de neutraliser les réseaux autonomes et de rétablir l’autorité étatique.
Montée des tensions autour du désarmement du Hezbollah : crispation au sommet de l’État
Le Conseil des ministres libanais a été le théâtre de vives tensions autour de la question du désarmement du Hezbollah. Entre pressions internes, divergences politiques et déclarations fermes de responsables comme Naim Kassem, Joseph Aoun ou Nawaf Salam, le débat sécuritaire refait surface au cœur de l’État. L’armée, en retrait stratégique, et l’absence de médiation internationale soulignent l’enlisement d’un dossier central pour la souveraineté nationale.
Explosion du port de Beyrouth : des leçons non apprises pour prévenir les catastrophes
Cinq ans après la tragédie du port de Beyrouth, aucune réforme sérieuse n’a été entreprise pour prévenir de futures catastrophes. Malgré les alertes, la formation des pompiers reste défaillante, les ports sont toujours mal sécurisés et l’État demeure paralysé. Le Liban, miné par la corruption, ignore les leçons d’une explosion pourtant évitable.
Procès imminent aux États-Unis contre la Banque du Liban et les banques libanaises :...
Un procès historique s’ouvre aux États-Unis contre la Banque du Liban et plusieurs établissements membres de l’ABL. Accusés de fraude massive et de confiscation illégale des dépôts, ces acteurs financiers devront répondre devant la justice américaine, cinq ans après l’effondrement du système bancaire libanais. Une bataille judiciaire qui cristallise l’espoir des déposants floués de voir, enfin, émerger un semblant de responsabilité.
Explosion du port de Beyrouth : une reconstruction entravée par des promesses non tenues
Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, la reconstruction reste paralysée. Malgré des milliards promis par la communauté internationale, corruption, crise économique et luttes politiques ont empêché tout progrès réel. Les ONG peinent à compenser l’inaction de l’État, tandis que les habitants vivent dans des ruines.
Explosion du port de Beyrouth : la corruption et la crise de gouvernance au...
Cinq ans après la catastrophe du 4 août 2020, l’explosion du port de Beyrouth reste le révélateur brutal d’un système politique libanais rongé par la corruption, le confessionnalisme et l’impunité.
Explosion du port de Beyrouth : espoirs fragiles et déceptions persistantes
Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, les espoirs de justice et de reconstruction se heurtent à un mur d’impunité. Si l’élection de Joseph Aoun et l’enquête française ont ravivé l’espoir, les blocages politiques, la corruption et l’absence de condamnations alimentent la frustration. Les familles des victimes, soutenues par la société civile, poursuivent leur combat face à un système politique à bout de souffle, symbole de l’échec libanais.
Explosion du port de Beyrouth : le poids humain d’une tragédie cinq ans après
Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, les conséquences humaines restent immenses. Des milliers de survivants souffrent encore de traumatismes physiques et psychologiques, des familles vivent un deuil sans justice, et un exode massif a vidé le pays de ses forces vives. Cette tragédie continue de hanter le Liban, révélant l’ampleur d’un traumatisme collectif dans un pays en crise, sans réponse judiciaire ni réparation concrète.
Explosion du port de Beyrouth : une justice entravée par l’impunité
Cinq ans après la catastrophe du port de Beyrouth, l’enquête judiciaire piétine, bloquée par les ingérences politiques et les recours abusifs. Malgré les efforts du juge Tarek Bitar, aucune condamnation n’a été prononcée. La chaîne de négligences impliquant l’appareil sécuritaire et politique libanais reste impunie, renforçant le sentiment d’injustice. Le refus d’une enquête internationale prolonge l’impasse, dans un pays miné par la corruption et l’absence d’État de droit.
Liban sous menace : blocus, blacklist et bombardements si le Hezbollah ne rend pas...
Face aux pressions internationales croissantes, le Liban risque d’être placé sur la liste noire financière et de subir des sanctions économiques et militaires s’il ne procède pas au désarmement du Hezbollah. Le président Joseph Aoun propose une feuille de route gouvernementale, mais le Hezbollah rejette fermement l’idée. La stabilité du pays est plus que jamais en jeu alors que se profilent blocage politique et tensions régionales.
Donald Trump menace le Canada de sanctions après l’annonce de la reconnaissance de la Palestine
Le président américain Donald Trump a menacé d'imposer des sanctions économiques contre le Canada après l’annonce par Mark Carney de la reconnaissance imminente de l'État de Palestine. Cette décision, en rupture avec la politique nord-américaine traditionnelle, intervient dans un contexte de crise humanitaire aiguë à Gaza et pourrait fragiliser les négociations commerciales entre les deux voisins. Ottawa affirme son indépendance diplomatique, au risque de s'exposer à la pression brutale de Washington.





















