Explosion du port de Beyrouth : la corruption et la crise de gouvernance au...

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Cinq ans après la catastrophe du 4 août 2020, l’explosion du port de Beyrouth reste le révélateur brutal d’un système politique libanais rongé par la corruption, le confessionnalisme et l’impunité.

Heures critiques à Baabda : le Conseil des ministres menacé par la discorde sur...

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Le Conseil des ministres libanais s’apprête à débattre du désarmement des groupes armés non étatiques, un sujet sensible relancé par Nawaf Salam. L'absence annoncée de plusieurs ministres chiites pourrait faire échouer la réunion. Ce bras de fer politique révèle les tensions persistantes autour de la souveraineté de l’État et la question du monopole de la violence légitime, dans un contexte de pressions internationales croissantes et d’équilibres internes fragiles.

Joseph Aoun face aux attentes populaires et au blocage des institutions

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Joseph Aoun, élu avec une large majorité en janvier 2025, voit sa présidence fragilisée par son silence sur les dossiers cruciaux : justice, sécurité, réforme institutionnelle. Alors que les attentes populaires se font pressantes, l’absence d’initiatives concrètes alimente les critiques. Entre immobilisme et calcul politique, son image s’émiette au moment où le système institutionnel libanais, paralysé, exige une parole forte au sommet de l’État.

Nominations sensibles au sommet de l’État : le gouvernement sous tension

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Le gouvernement dirigé par Nawaf Salam a procédé à une vague de nominations dans l’administration et la justice. Certaines désignations, comme celles de Rita Maalouf ou de Karim Haidar, ravivent les accusations de mainmise politique. Le Courant patriotique libre, mené par Gebran Bassil, dénonce une répartition confessionnelle déséquilibrée. Ces décisions relancent le débat sur le pacte national et mettent en lumière les tensions institutionnelles du Liban.

Gouvernement Salam : un vote sous tension qui redéfinit les lignes de force

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Le Parlement libanais a accordé sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam. Ce vote stratégique intervient dans un contexte régional tendu. Le Premier ministre a articulé un discours axé sur la souveraineté, l’unité nationale et la sécurité. Malgré le soutien obtenu, les fractures parlementaires révèlent une majorité relative. La mise en œuvre de ses priorités déterminera la solidité réelle de ce soutien.

Présidence et gouvernement : tensions à huis clos sur fond de crise économique

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Les tensions entre le président Aoun et le Premier ministre Salam paralysent l’exécutif libanais sur le dossier économique. Les désaccords portent sur la gouvernance de la Banque du Liban, les nominations et les priorités budgétaires. La peur d’un retour à une « paralysie consensuelle » mobilise même la majorité parlementaire, alors que le pays a besoin de réformes urgentes. Ce blocage institutionnel menace la stabilité financière et la reprise de l’aide internationale.

Geagea sur la défensive : l’effet boomerang de la surenchère politique

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La visite de Tom Barak a bouleversé les calculs politiques de Samir Geagea. En misant sur une surenchère verbale avant l’arrivée de l’émissaire américain, le chef des Forces libanaises espérait imposer son agenda sécuritaire. Mais l’attitude modérée de Barak et l’unité institutionnelle affichée par les autorités libanaises ont marginalisé sa position. Désormais isolé, Geagea subit les conséquences d’une stratégie de rupture mal calibrée, dans un paysage politique en quête de stabilité.

Quorum sous pression : 42 députés claquent la porte pour six sièges

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Sous la coupole, un projet visant à abolir le quota réservé aux électeurs de la diaspora a fait vaciller le quorum : quarante-deux députés ont quitté l’hémicycle sans stopper la séance. Entre aides sociales votées à la hâte, sous-comité électoral inactif et mises en garde des bailleurs, la Chambre se trouve sommée de trancher avant la session d’octobre. L’enjeu dépasse six sièges : stabilité financière, crédibilité diplomatique et respect d’un calendrier législatif déjà sous pression.

Polémique au Liban autour du vote de la diaspora : tensions, enjeux et défis...

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#POLEMIQUE: À moins d’un an des élections législatives prévues pour 2026, une controverse majeure secoue le Liban concernant le vote de la diaspora, exacerbant les tensions dans un pays déjà fracturé par des divisions communautaires et une crise politique persistante. Ce débat, centré sur l’application des articles de la loi électorale prévoyant des sièges dédiés aux expatriés, met en lumière des questions de représentativité, d’équilibre confessionnel, de logistique électorale et de proximité entre les électeurs diasporiques et leurs représentants.

Le vote des expatriés au cœur d’une controverse électorale majeure

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À l’approche des législatives de 2026, le débat sur l’application des articles prévoyant des sièges pour la diaspora libanaise ravive les tensions politiques. Le vote des expatriés divise les partis entre défenseurs d’une réforme inclusive et opposants craignant un déséquilibre communautaire. Problèmes logistiques, questions de représentativité et risque institutionnel rendent incertaine la mise en œuvre de la loi électorale n°44, adoptée mais jamais appliquée dans sa totalité.

Institutions paralysées : comment les rivalités communautaires plombent l’État libanais

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Les récentes querelles autour des nominations judiciaires et financières révèlent l’ampleur de la paralysie institutionnelle au Liban. À travers les cas du juge Zahir Hamadeh ou de Tania Kellab, les rivalités communautaires s’exposent au grand jour. Entre démissions brandies comme menaces, nominations polémiques et absence de consensus sur l’économie, l’État libanais se disloque. Le système, censé garantir un équilibre, fonctionne désormais comme un mécanisme de blocage généralisé.

Budget bloqué, Parlement déserté : l’État en panne

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Le Liban s’enlise dans une crise institutionnelle : faute de quorum, le Parlement a de nouveau annulé la session sur le budget amendé. Boycott, opacité financière et blocage des réformes plongent le pays dans une impasse. Alors que le FMI attend des signaux clairs pour débloquer ses aides, l’inaction législative met en péril les équilibres économiques. Une léthargie parlementaire aux conséquences budgétaires lourdes.

Geagea appelle à un repositionnement de l’État face aux frappes israéliennes

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Samir Geagea dénonce les frappes israéliennes sur Beyrouth comme un « scandale » et pointe l’inaction de l’État libanais face à la menace. Il appelle à l’intégration du Liban dans des équations diplomatiques claires et à une transformation de l’État pour écarter les risques de guerre. Il critique la complaisance envers le Hezbollah et plaide pour une aide conditionnée à une refondation institutionnelle. Un discours structuré sur la souveraineté et la sécurité.

Riposte sacrée : Mohammad Raad défie les lignes rouges israéliennes

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Le député Mohammad Raad a affirmé que le droit de riposte du Hezbollah face aux frappes israéliennes sur Beyrouth était un « droit sacré ». Cette déclaration, aux accents idéologiques forts, vise à justifier une action armée future et à affirmer la souveraineté libanaise. Elle entretient une dissuasion psychologique et renforce la posture de résistance du mouvement dans un climat de forte tension régionale.