En direct 21 Mars
De Beyrouth à Téhéran, de Gaza au détroit d’Ormuz, la…
De Beyrouth à Téhéran, de Gaza au détroit d’Ormuz, la nuit du vendredi 20 au samedi 21 mars 2026 a confirmé une accélération brutale de la crise régionale. Des frappes israéliennes ont visé de nouveaux objectifs au Liban et en Iran, Washington a annoncé l’envoi de renforts militaires, la diplomatie française a reconnu l’absence d’issue rapide, tandis que les marchés mondiaux ont de nouveau réagi à la perspective d’un choc énergétique durable. Pour le Liban, déjà fragilisé par des années d’effondrement économique, cette séquence ouvre une phase plus dangereuse encore : celle d’une guerre qui ne se contente plus de border ses frontières, mais qui redessine ses priorités, ses équilibres et son quotidien.

Le déficit commercial du Liban a atteint 17,44 milliards de dollars en 2025
En 2025, l’économie libanaise reste marquée par de forts déséquilibres. Le déficit commercial a atteint 17,44 milliards de dollars, tandis que l’inflation a ralenti à 14,6%. Malgré un excédent de la balance des paiements et la reprise du trafic aérien, les dépôts bancaires, le crédit et la Bourse reculent.
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