Cette escalade intervient dans le sillage de l’opération « Al-Aqsa Flood », marquant l’engagement du sud du Liban comme un front actif contre ce que l’article décrit comme une guerre de génocide et de déplacement à Gaza. Dans ce contexte, le quotidien Al Akhbar rapporte une augmentation significative des activités de sécurité occidentales au Liban, parallèlement à une pression diplomatique accrue de l’Occident, allié d’Israël.
L’article du quotidien met en lumière l’importance cruciale des opérations de sécurité menées par les forces d’occupation, notamment à travers l’utilisation de renseignements humains et techniques visant à cibler les dirigeants et les cadres de la résistance pour assassinat. Une nouveauté est soulignée : l’arène libanaise serait de plus en plus ciblée par divers services de renseignement internationaux, arabes et occidentaux, soutenant Israël. Ces agences utiliseraient des agents de diverses nationalités, ainsi que des collaborateurs libanais et étrangers résidant au Liban, pour recueillir des informations destinées à faciliter les opérations d’Israël.Deux incidents sont relatés pour illustrer la tension sécuritaire au Liban. Le premier concerne l’arrestation d’un groupe militaire de sécurité néerlandais dans la région de Bir al-Abed, et le second, l’arrestation d’un individu espagnol dans la banlieue sud de Beyrouth, surpris en train de filmer avec son téléphone. L’homme, qui prétendait s’être égaré, a été trouvé en possession d’un téléphone contenant un logiciel avancé bloquant l’accès aux données. Malgré les circonstances suspectes, des interventions diplomatiques ont rapidement conduit à sa libération, révélant qu’il possédait un passeport diplomatique.Un autre incident implique la FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban), où un véhicule transportant des soldats malaisiens a été intercepté par des habitants dans la banlieue sud de Beyrouth. Les soldats, après avoir été détenus temporairement par la résistance, ont été remis aux services de renseignement de l’armée libanaise puis libérés. La FINUL a expliqué cet incident comme le résultat d’un déplacement accidentel hors de leur route habituelle, tout en soulignant leur droit de circuler librement au Liban pour des raisons logistiques et administratives, conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU.Ces incidents suscitent des interrogations sur la légitimité des mouvements de la FINUL en dehors du sud du Liban sans l’accompagnement de l’armée libanaise, surtout dans un contexte de guerre avec Israël selon les auteurs de l’article. Des sources affirment que la présence de la FINUL dans certaines zones sensibles n’a pas de justification sécuritaire et que leurs mouvements doivent être approuvés par le gouvernement libanais, conformément à la résolution 1701.
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