La « Commission Nationale pour le Signalement du Génocide Financier », composée d’experts et d’avocats, a déposé une plainte officielle auprès du procureur général, accusant les banques libanaises et leurs complices de faillite frauduleuse. La plainte, soutenue par des preuves détaillées, exige que les banques soient tenues responsables de la disparition de 40 milliards de dollars, transférés à l’étranger dans des conditions suspectes avant et après la crise bancaire de 2019.
Cette action judiciaire reflète la détermination des déposants à obtenir justice face à ce qu’ils considèrent comme une « crise fabriquée » par des intérêts puissants au détriment du peuple libanais. La Commission a demandé la restitution des fonds détournés et la saisie des biens des administrateurs de banques impliqués dans ces pratiques illégales.
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