En Direct 10 mars

Pillage au Sud-Liban : le miroir de Gaza
Les révélations publiées dans la presse israélienne sur des vols commis par des soldats dans des maisons et des commerces du sud du Liban déplacent le débat. Elles ne décrivent plus un incident isolé, mais une pratique présentée comme visible, répétée et peu entravée. Motos, téléviseurs, tapis, tableaux, meubles et objets domestiques auraient été emportés dans des localités en partie interdites au retour. Replacée dans le prolongement de Gaza, des images de soldats avec des habits de femmes, des cuisines libanaises investies et de l’affaire de Debel, cette séquence fragilise encore davantage le récit d’une armée exemplaire.

Finul : un deuxième soldat français meurt
Le caporal-chef Anicet Girardin, soldat français de la Finul grièvement blessé lors de l’attaque du 18 avril dans le sud du Liban, est mort mercredi 22 avril après son rapatriement en France. Sa mort porte à deux le nombre de militaires français décédés à la suite de cette embuscade, après Florian Montorio, tué sur place. Paris continue d’accuser le Hezbollah, qui dément toute implication. Au Liban, le président Joseph Aoun, le premier ministre Nawaf Salam et le président de la Chambre Nabih Berri ont condamné l’attaque, tandis que l’armée affirme poursuivre son enquête sans avoir annoncé, à ce stade, ni arrestation ni identification publique des assaillants.

المرصد الأوروبي للنزاهة: تحقيقات فرنسا تعيد ملف التحويلات المالية من لبنان إلى الواجهة
Lire l'articleStop علّق المرصد الأوروبي للنزاهة على المعطيات المتداولة بشأن تحريك دعوى قضائية ضد مصارف وفتح السلطات الفرنسية تحقيقاً في ادعاءات تفيد بقيام مصرفيين بتحويل أموال إلى الخارج. واعتبر المرصد أن هذه التطورات القضائية تعكس اتجاهاً متزايداً لدى القضاء الأوروبي نحو التدقيق في مسار الأموال المرتبطة بالأزمة المالية اللبنانية، في وقت لا يزال فيه الرأي […]

Baabda durcit le ton avant Washington
Le président Joseph Aoun a, le 22 avril, articulé en quelques heures la doctrine de l’État libanais pour la phase actuelle : fermeté sécuritaire à l’intérieur, refus de toute atteinte à la paix civile, et défense d’une ligne de négociation sans concession sur la souveraineté à Washington. En demandant des descentes contre les stocks d’armes, l’interdiction des démonstrations armées et un renforcement du déploiement sécuritaire, tout en chargeant l’ambassadrice Nada Hamadé Mouawad de réclamer une extension du cessez-le-feu et l’arrêt des démolitions israéliennes, il a cherché à montrer que Beyrouth veut reprendre l’initiative sans se laisser enfermer dans ses fractures.

Beyrouth cherche du temps avant le saut vers des négociations directes
Le Liban officiel cherche à prolonger une trêve fragile avant d’entrer dans des négociations directes avec Israël. Entre pressions américaines, dépendance au dossier irano-américain, destructions continues au Sud et activisme diplomatique de Paris, Riyad, Doha et Washington, Beyrouth tente surtout d’éviter une rechute immédiate dans la guerre sur le terrain.

Aide humanitaire au Liban : l’alerte de Nawaf Salam à Paris
Depuis Paris, le premier ministre libanais Nawaf Salam a lancé un appel d’urgence de 500 millions d’euros pour faire face à la crise humanitaire provoquée par le conflit israélo-libanais. Derrière ce montant, il ne faut pas voir un plan de relance, mais une tentative de stabilisation minimale d’un pays déjà affaibli par la crise financière, la fragilité de ses services publics et l’ampleur des déplacements internes. Le Liban cherche moins à se reconstruire qu’à empêcher une nouvelle phase d’effondrement social, territorial et politique.

Cessez-le-feu en Iran : Trump prolonge la trêve
Donald Trump a finalement prolongé le cessez-le-feu en Iran au moment même où il laissait encore entendre, quelques heures plus tôt, qu’il ne souhaitait pas étendre la trêve. Ce revirement évite une reprise immédiate des bombardements, mais ne règle presque rien sur le fond. Le blocus américain des ports iraniens reste en place, le détroit d’Ormuz demeure sous forte tension, et les discussions prévues à Islamabad se heurtent toujours au dossier nucléaire, aux sanctions et à la méfiance profonde entre Washington et Téhéran. La guerre recule d’un pas, sans quitter sa zone de bascule.

L’or, l’impôt et la panne de recettes : pourquoi l’État libanais cherche l’argent là où la confiance s’est déjà retirée
Au Liban, le débat sur l’or révèle une crise plus profonde : l’État manque de recettes, mais tente de taxer un refuge auquel les citoyens se sont accrochés après l’effondrement bancaire. Derrière la fiscalité, c’est toute la question de la confiance, de la justice fiscale et du financement du pays désormais.

La FINUL peut-elle accéder aux zones de la ligne jaune ?
La ligne jaune imposée par Israël au sud du Liban menace l’accès de la FINUL à sa zone d’opérations et entre difficilement dans le cadre de la résolution 1701. En limitant la liberté de mouvement des Casques bleus, elle fragilise le cessez-le-feu, le retour des civils et la souveraineté libanaise.

Béchara Raï rejette la guerre imposée
À Bkerké, le patriarche maronite Béchara Raï a donné à son homélie une portée nettement politique. Devant des délégations venues du Sud, il a dénoncé une guerre « imposée », rejetée selon lui par la population comme par l’État, et rappelé qu’aucune paix durable ne peut se bâtir hors du cadre étatique. Son message lie la fin des combats, le retour des déplacés, la reconstruction de la souveraineté et la nécessité d’un règlement négocié qui ne laisse ni le Sud ni l’État à la marge.

Naim Kassem pose ses conditions au Liban
Naim Kassem affirme que le Hezbollah n’a pas été vaincu et rejette toute lecture du cessez-le-feu qui placerait son mouvement en position de recul. Dans un texte mêlant défi militaire, ouverture politique et dénonciation de la médiation américaine, il se dit pourtant prêt à ouvrir une « nouvelle page » avec l’État libanais. L’enjeu dépasse la seule rhétorique : il touche au rôle futur du Hezbollah, au retour des déplacés, à la reconstruction et à la définition même de la souveraineté au Liban.

Cessez-le-feu: Geagea met l’État au défi
Pour Samir Geagea, le cessez-le-feu de dix jours entre le Liban et Israël n’est pas une simple pause militaire. Le chef des Forces libanaises y voit un test concret de la capacité de l’État à rétablir sa souveraineté, à appliquer ses décisions et à reprendre la main sur la question des armes. Dans ses déclarations, il place le désarmement du Hezbollah au sommet des priorités, tout en insistant sur la protection des villages chrétiens du Sud et sur la nécessité de rendre à l’État la décision de guerre et de paix.

Beyrouth au centre des priorités de l’État
À Baabda, Joseph Aoun et Nawaf Salam ont placé Beyrouth au centre de l’après-cessez-le-feu. Négociations, retour des déplacés, sécurité de la capitale et autorité de l’État y sont liés. La réunion marque une tentative de cohérence au sommet, avec Beyrouth comme premier test concret de crédibilité politique nationale.

Dix jours de trêve, quarante-cinq jours de guerre : ce que change vraiment l’arrêt du feu
Après quarante-cinq jours de guerre, dix jours de trêve changent le rythme sans clore la crise. L’arrêt du feu rouvre le retour des déplacés, expose les failles de l’État, replace la question des armes au centre et inscrit davantage le Liban dans une séquence régionale encore instable et disputée.

Revue de presse : une trêve ouverte, entre retour sous les ruines et bataille des récits
La revue de presse du 18 avril montre un Liban suspendu entre trêve fragile, retour des déplacés parmi les ruines et bataille des récits sur l’après-guerre. D’un journal à l’autre, la même question domine : le cessez-le-feu ouvre-t-il une stabilisation politique, ou seulement une pause sous haute incertitude régionale persistante.

Cessez-le-feu au Liban : un discours présidentiel pour fixer le sens politique de la trêve
Dans sa première grande allocution après l’entrée en vigueur de la trêve avec Israël, Joseph Aoun a tenté de fixer le cadre politique de la séquence qui s’ouvre. Le président libanais affirme que la négociation n’est ni un recul ni une faiblesse, mais un moyen de reprendre la décision nationale, de protéger les civils et de replacer l’État au centre. Son discours intervient alors que le pays reste marqué par les destructions, les déplacements massifs et l’incertitude sur la solidité du cessez-le-feu.

Un pays qui importe sa nourriture ne peut pas se payer une nouvelle crise monétaire
Le Liban dépend de l’extérieur pour 86 % de son alimentation, ce qui rend toute fragilité monétaire immédiatement dangereuse. Entre guerre, recul agricole, pression sur les importations et stabilité défensive de la livre, le pays vit sous une ligne de survie où sécurité alimentaire et taux de change sont désormais indissociables.

Antoun Sehnaoui, le don qui choque Beyrouth
La présence d’Antoun Sehnaoui au musée de l’Holocauste à Washington a ravivé une vive controverse au Liban. Son geste philanthropique, affiché aux côtés de Morgan Ortagus, est relu à travers la crise bancaire, les dépôts gelés, les bombardements israéliens et le rejet croissant des élites financières dans l’opinion libanaise.

Bombardements israéliens: le bilan grimpe
Les bombardements israéliens au Liban continuent de faire grimper le bilan humain. Selon le ministère de la Santé publique, 2 167 personnes ont été tuées et 7 061 blessées entre le 2 mars et le 15 avril. Les dernières dépêches de la NNA font état de nouvelles frappes israéliennes à Harouf, Qadmous, Qlaila et dans le caza de Bint Jbeil. L’article revient sur l’accumulation quotidienne des pertes, la pression sur les hôpitaux, les critiques des Nations unies et la nécessité de nommer clairement Israël lorsque les frappes lui sont attribuées.

8 avril et plus de 300 morts plus tard, le Liban dépose plainte à l’ONU contre Israël
Le Liban a déposé une plainte urgente auprès du Conseil de sécurité et du secrétaire général de l’ONU après les frappes israéliennes du 8 avril 2026, qui ont visé plusieurs régions du pays, notamment Beyrouth. Plus qu’un geste de protestation, Beyrouth cherche à faire reconnaître juridiquement la gravité des bombardements, à documenter le bilan humain et à empêcher que cette journée ne soit absorbée par le récit plus large de la guerre. La plainte s’inscrit dans une stratégie de pression diplomatique autant que de mémoire officielle.

Iran : négocier sans renoncer à enrichir
En répétant que son droit à enrichir l’uranium est « incontestable » tout en assurant que le niveau de cet enrichissement reste négociable, l’Iran a clarifié sa ligne pour la suite des échanges avec Washington. Téhéran ne cherche pas à fermer la porte, mais à empêcher que la reprise du dialogue soit lue comme un renoncement imposé par la guerre et la pression américaine. Le Pakistan sert désormais de canal de survie diplomatique, tandis que les États-Unis continuent d’exiger un encadrement beaucoup plus dur et durable du programme iranien.

Loi Yadan: la pétition stoppée à l’Assemblée
La pétition contre la loi Yadan a dépassé les 700 000 signatures, un niveau rarement atteint sur la plateforme de l’Assemblée nationale. Pourtant, la commission des Lois a décidé de la classer, écartant l’hypothèse d’un débat spécifique dans l’Hémicycle. La décision repose sur un argument procédural : la proposition de loi sera examinée dès le lendemain en séance publique. Mais l’épisode dépasse la technique parlementaire. Il pose de nouveau la question de la place réelle accordée aux pétitions citoyennes et ravive la controverse sur un texte accusé par ses opposants de menacer la liberté d’expression.

Liban : négocier sans pouvoir céder
Le Liban entre dans des discussions directes avec Israël sans véritable liberté de négociation. Beyrouth réclame d’abord un cessez-le-feu, le retour des déplacés et un allégement de la crise humanitaire, tandis qu’Israël exige des avancées sur le Hezbollah avant toute trêve. Cette asymétrie est aggravée par la période électorale israélienne, qui pousse Benyamin Netanyahou à afficher une ligne dure pour convaincre sa base. Entre divisions internes, mandat institutionnel fragilisé et dépendance financière accrue, l’État libanais cherche moins un accord global qu’un espace pour gagner du temps.

Netanyahou piégé par la guerre iranienne
La guerre contre l’Iran devait replacer Benyamin Netanyahou au centre du jeu politique israélien. Elle a surtout révélé les limites de sa stratégie. Les derniers sondages montrent un premier ministre affaibli, incapable de convertir la dureté de l’opinion en majorité stable. Entre cessez-le-feu contesté, front libanais toujours actif, coût économique élevé et reprise du procès pour corruption, la campagne législative d’octobre s’annonce moins comme un plébiscite sécuritaire que comme un test de crédibilité sur sa capacité à gouverner un pays sous tension permanente.

Carburants au Liban : le mazout mène la hausse
La nouvelle grille des carburants au Liban dessine un mouvement très inégal. L’essence 95 et 98 octane augmente de 10 000 livres, tandis que le mazout bondit de 53 000 livres. Le gaz recule, lui, de 20 000 livres. Derrière cette mise à jour tarifaire, le signal le plus important concerne le diesel, produit central pour les générateurs, une partie du transport et de nombreuses activités économiques. Pour les ménages, la lecture devient donc plus complexe : légère hausse pour la mobilité, soulagement limité sur le gaz, pression renforcée sur les usages liés au mazout.

Détroit d’Ormuz : le déminage américain en trompe-l’œil
Washington affiche une reprise en main du détroit d’Ormuz, mais les faits publics racontent une histoire plus fragile. Les États-Unis ont lancé une mission de sécurisation et peuvent sans doute ouvrir un passage temporaire sous protection, avec des drones et des escortes. En revanche, ils ont retiré leurs anciens dragueurs de mines de Bahreïn, misent sur des LCS dont la transition reste incomplète et sortent progressivement de la logique des hélicoptères spécialisés. Le vrai enjeu n’est donc pas l’entrée de deux destroyers dans le détroit, mais l’écart entre une démonstration de présence et la capacité réelle de déminer durablement l’ensemble du goulet.

Liban : négocier sous les frappes israéliennes?
Le Liban entre dans une séquence diplomatique rare, mais profondément déséquilibrée. À Washington, un canal direct s’ouvre entre représentants libanais et israéliens sous médiation américaine. Pourtant, les frappes continuent au Sud et dans la Békaa, tandis qu’Israël place déjà la sécurité de sa frontière nord et le désarmement du Hezbollah au cœur de l’agenda. Beyrouth tente d’obtenir un cessez-le-feu préalable. Le Hezbollah rejette, lui, toute négociation menée pendant que la guerre continue de fixer le rapport de force.

Détroit d’Ormuz : des navires sanctionnés passent
Le passage du Rich Starry, pétrolier sanctionné par les États-Unis, puis l’approche du Murlikishan, autre navire visé par Washington, placent le détroit d’Ormuz au centre d’un nouveau test de crédibilité. Le dispositif américain vise officiellement les navires liés aux ports iraniens, sans fermer totalement le transit vers les ports non iraniens. Cette nuance juridique et militaire pèse déjà sur les assureurs, les armateurs et les marchés de l’énergie, dans un corridor où transite encore une part décisive du pétrole et du GNL mondiaux.

Le pont de Qasmiyeh, symbole d’un Sud libanais sous pression
Le pont de Qasmiyeh a été frappé de nouveau, isolant le sud du Litani avant une réouverture partielle par l’armée libanaise.

Quatre soldats libanais tués dans des frappes israéliennes
Quatre soldats libanais ont été tués le 8 avril dans des frappes israéliennes à Saïda, Baalbeck et dans le Hermel, selon l’armée libanaise.

Le Liban décrète un deuil national après les frappes israéliennes
Le Liban décrète un deuil national après les frappes israéliennes qui ont fait au moins 182 morts et 890 blessés mercredi.

Liban : ce qu’il faut retenir ce matin après 24 heures de feu
Au matin du 9 avril, le Liban se réveille après l’une des journées les plus meurtrières de cette phase de guerre. Les frappes israéliennes de mercredi ont fait au moins 182 morts selon un bilan provisoire du ministère de la Santé, et 254 selon la Défense civile. Beyrouth a été frappée, le Sud reste sous le feu, et le pont de Qasmiyeh a aggravé l’isolement de zones entières. Dans le même temps, Paris, Londres, Madrid, Canberra et l’ONU plaident pour inclure le Liban dans le cessez-le-feu, sans infléchir pour l’instant la ligne israélo-américaine.

Air France prolonge la suspension de ses vols vers le Moyen-Orient jusqu’au 3 mai
Air France prolonge jusqu’au 3 mai 2026 la suspension de ses vols vers Beyrouth, Tel-Aviv, Dubaï et Riyad.

Correctif — Israël dit avoir tué le secrétaire de Naïm Qassem dans une frappe à Beyrouth
Correctif : Israël affirme avoir tué à Beyrouth Ali Youssouf Harchi, secrétaire personnel et neveu de Naïm Qassem.

Réactions internationales face à la situation au Liban : le cessez-le-feu à l’épreuve
Les réactions internationales face à la situation au Liban ont pris un tour plus net après les frappes israéliennes massives du 8 avril. Le Royaume-Uni veut étendre le cessez-le-feu au Liban. La France juge qu’aucune trêve ne sera crédible sans Beyrouth. La Chine appelle au respect de la souveraineté libanaise. L’ONU alerte sur un grave danger pour la paix régionale. Mais les États-Unis continuent d’affirmer que le Liban n’est pas inclus dans l’accord avec l’Iran. Le pays devient ainsi le principal test de la crédibilité de la désescalade régionale.

Échec diplomatique israélien : l’écrasement du Liban pour torpiller le cessez-le-feu
L’annonce d’un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran a brièvement laissé espérer une désescalade régionale incluant le Liban. Mais la séquence s’est inversée en quelques heures. Alors que le Pakistan, l’Iran et plusieurs capitales européennes soutenaient que le Liban devait entrer dans le champ de la trêve, Israël puis les États-Unis ont affirmé l’inverse. Dans la foulée, l’armée israélienne a mené ses frappes les plus meurtrières sur le Liban dans cette phase de guerre. Vu depuis Beyrouth, cette journée révèle un échec diplomatique israélien aussitôt compensé par une logique d’écrasement destinée à torpiller le cessez-le-feu.

Revue de presse: le Liban sous pression maximale entre intensification des frappes et bataille pour ses accès vitaux
La presse arabe décrit un Liban sous pression maximale, entre intensification des frappes, menace sur le passage de Masnaa, lourdes pertes humaines et bataille diplomatique pour ses accès vitaux. Cette revue de presse libanaise montre comment la guerre déborde du front pour toucher la souveraineté, l’économie et la cohésion intérieure.

Liban : le point ce matin à 10h30
Au Liban, la matinée du 7 avril est marquée par de nouveaux bombardements dans le Sud, une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth et des victimes parmi les secouristes. À 10h30, le pays fait face à une guerre plus dispersée, plus meurtrière et politiquement de plus en plus déstabilisatrice.

Carburants : la France se tend, Beyrouth nie
Carburants : la France subit des ruptures partielles, tandis qu’au Liban le calme officiel masque le coût réel du diesel et de l’électricité.
Aucune mise à jour disponible pour le moment.



