Une nouvelle frappe israélienne a touché un immeuble résidentiel dans le quartier central d’Aïcha Bakkar à Beyrouth dans la nuit du 10 au 11 mars, provoquant un incendie visible depuis plusieurs points de la ville. Des flammes ont jailli d’une ouverture dans la façade de l’édifice, selon des images diffusées en temps réel, tandis que les sirènes des services d’urgence résonnaient dans un secteur habituellement épargné par les hostilités directes. Cet incident, survenu aux premières heures du 11 mars, marque une extension notable des opérations militaires israéliennes au-delà des zones traditionnelles de la banlieue sud et du sud du pays, dans un contexte d’escalade continue depuis le début du mois.
Les autorités libanaises ont immédiatement dépêché des équipes de secours sur place, alors que des colonnes de fumée noire s’élevaient au-dessus du quartier. Aucun bilan précis des victimes n’a été communiqué dans l’immédiat pour cette frappe spécifique, mais elle s’inscrit dans une série d’attaques aériennes qui ont visé, au cours des dernières heures, des sites associés au Hezbollah dans la capitale et ses environs immédiats. Des résidents ont décrit des explosions sourdes suivies d’un déploiement rapide des pompiers, soulignant la surprise causée par la proximité avec des zones civiles densément peuplées.
Une nuit de bombardements à travers le Liban
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Au cours de la période couvrant la soirée du 10 mars et les premières heures du 11, l’armée israélienne a multiplié les frappes aériennes et de drones sur plusieurs régions du Liban. Dans la banlieue sud de Beyrouth, connue sous le nom de Dahiyeh, des sites ont été ciblés à plusieurs reprises, avec des ordres d’évacuation émis par le porte-parole militaire israélien pour trois districts spécifiques, deux heures avant les impacts. Des colonnes de fumée épaisse ont dominé le ciel de la capitale, visibles depuis des quartiers éloignés.
Plus au sud, les opérations se sont concentrées sur des localités comme Tyr et ses environs, ainsi que des villages de la région de Jezzine. Des sources sécuritaires libanaises ont rapporté des avancées de colonnes blindées israéliennes dans des localités du sud-est, marquant une progression terrestre limitée mais significative. À l’est, dans la plaine de la Bekaa, des frappes ont également touché des infrastructures, prolongeant une campagne qui vise à dégrader les capacités militaires du Hezbollah.
Ces actions interviennent après des avertissements répétés diffusés via les réseaux officiels israéliens, appelant les habitants à s’éloigner des zones abritant des installations du mouvement chiite. L’objectif affiché reste la neutralisation de stocks d’armes, de sites de lancement et de centres de commandement, dans le cadre d’une riposte à des tirs de roquettes et de drones en provenance du Liban. Au total, depuis le début de l’escalade début mars, près de 570 personnes ont perdu la vie selon le bilan actualisé de l’unité gouvernementale libanaise de gestion des risques de catastrophe, un chiffre qui inclut des combattants et des civils.
Raid nocturne sur un bâtiment de trois étages à Sir al-Gharbiyya
Vers la fin de la nuit, dans le caza de Nabatiyeh, les dépêches ont rapporté qu’un raid aérien israélien a visé un immeuble résidentiel de trois étages à Sir al-Gharbiyya. Le bâtiment a été entièrement détruit. Le bilan communiqué fait état de dix-neuf martyrs, la majorité des femmes et des enfants, parmi lesquels des membres des familles Ma’touq et Sayegh. L’incident s’est produit à l’aube, selon le rapport diffusé à 23 h 48. Les dépêches précisent que l’ennemi israélien a poursuivi ses opérations dans les localités du Sud, qualifiées de massacres sanglants dans le texte officiel de l’ANI.
Les secouristes et les équipes locales ont été mobilisés immédiatement après l’effondrement du bâtiment, mais aucun détail complémentaire sur les opérations de sauvetage n’a été fourni dans les dépêches de cette fenêtre horaire. Sir al-Gharbiyya, située dans le district de Nabatiyeh, fait partie des zones régulièrement mentionnées dans les rapports antérieurs de sécurité, mais les dépêches de cette nuit se limitent strictement au bilan de dix-neuf victimes et à la destruction totale de la structure visée.
Bombardement continu de la ville de Khiam dans le caza de Marjayoun
Peu après minuit, les dépêches ont signalé un bombardement de la ville de Khiam, dans le caza de Marjayoun. Le texte indique que la localité est soumise à un pilonnage, sans préciser le nombre de projectiles ni les dommages matériels exacts au moment de la publication. Les rapports successifs mentionnent des explosions entendues dans les environs et des mouvements d’artillerie. Khiam, ville frontalière historique, a été citée à plusieurs reprises dans les mises à jour de l’ANI entre 0 h 28 et les heures suivantes.
Les dépêches ne font état d’aucun bilan humain immédiat pour ce bombardement précis, mais soulignent la poursuite des tirs sur la ville. Des mentions connexes font référence à des bombes éclairantes et des bruits de projectiles dans les localités environnantes de Khiam au cours de la nuit. Ces éléments ont été relayés dans les mises à jour publiées entre 1 h et 3 h du matin environ.
Raid aérien israélien sur la localité de Kounin au matin du 11 mars
À l’aube, vers 12 h 26 selon l’heure de publication des dépêches, l’aviation de combat israélienne a mené un raid aérien sur la ville de Kounin, dans le caza de Bint Jbeil. Le rapport précise que le raid a eu lieu dans la matinée du 11 mars. Aucune précision sur les cibles exactes ou les dommages n’est fournie dans le texte initial, mais l’incident s’inscrit dans la série d’opérations aériennes signalées dans le Sud.
Kounin est située dans le district de Bint Jbeil, zone régulièrement citée dans les rapports de sécurité. Les dépêches indiquent simplement que l’aviation israélienne a lancé une frappe aérienne sur cette localité. Aucun bilan de victimes n’est mentionné pour cet événement précis dans les mises à jour de la fenêtre temporelle considérée.
Avertissement israélien adressé aux habitants de Haret Hreik et Borj al-Barajneh
Dans les heures précédant l’aube, l’armée israélienne a adressé un avertissement direct aux résidents des quartiers de Haret Hreik et Borj al-Barajneh, dans la banlieue sud de Beyrouth. Le texte de l’ANI rapporte que cet avertissement a été diffusé par le biais de communications officielles de l’armée israélienne. Les deux localités, densément peuplées, font partie des zones urbaines de la banlieue sud souvent mentionnées dans les contextes sécuritaires.
L’avertissement a été publié vers 23 h 39 selon les dépêches. Il s’inscrit dans une série de mises en garde similaires observées dans les rapports précédents, mais les dépêches de cette nuit se limitent à la transmission du message adressé aux habitants de ces deux quartiers précis.
Riposte revendiquée par le Hezbollah contre une base israélienne
À 12 h 00 le 10 mars, selon le communiqué diffusé par l’ANI vers 7 h 15 du matin suivant, le Hezbollah a annoncé avoir ciblé la base Shimshon, décrite comme un centre de commandement et une unité de préparation régionale située à l’ouest du lac de Tibériade. L’attaque a été menée avec des drones suicides, selon les termes exacts du communiqué. Le texte précise l’heure exacte de l’opération : 12 h 00 le mardi 10 mars 2026.
Ce communiqué a été relayé dans les dépêches de sécurité de l’ANI sans commentaire supplémentaire. La base Shimshon est identifiée comme un site stratégique dans le communiqué. Aucune information sur les résultats de l’attaque n’est fournie dans les rapports de la période considérée.
Les mises à jour continues ont également fait état de frappes aériennes sur d’autres localités du Sud au cours de la nuit, sans détails supplémentaires sur les horaires précis au-delà des publications successives. Parmi les noms cités dans les fils d’actualités : des opérations à Yohmor al-Shaqif avec bombardements d’artillerie intenses, un raid de drone sur un véhicule à Qlayleh avec deux martyrs signalés, et une frappe à Namiriyeh portant le bilan à huit morts, dont un jeune homme et deux enfants. Ces éléments apparaissent dans les résumés des dépêches publiés entre minuit et les premières heures du matin.
Les dépêches mentionnent par ailleurs des blessés parmi les secouristes à Deir Antar, quatre au total selon les rapports croisés de la même période. Des frappes ont également été signalées sur des installations liées à Al-Qard al-Hassan dans la banlieue sud et le long de la route de l’aéroport. Le ministère de la Santé publique a été cité dans les mises à jour pour un bilan cumulatif depuis le début du mois, atteignant 486 martyrs et 1313 blessés, sans précision supplémentaire pour la nuit du 10 au 11 mars.
Suivi des autorités libanaises et violations de l’espace aérien
Les dépêches indiquent que le ministre de l’Intérieur et des Municipalités, Ahmad Hajjar, suit les développements sécuritaires depuis la salle d’opérations du ministère. L’armée libanaise a signalé des violations répétées de l’espace aérien par des drones israéliens au cours de la même période. Ces éléments figurent dans les rapports publiés entre 2 h et 8 h du matin.
Aucune dépêche supplémentaire n’a été publiée entre 9 h 00 et 9 h 40 ce matin concernant de nouveaux incidents dans la zone. Les mises à jour les plus récentes se concentrent sur la poursuite des opérations à Khiam et Kounin, ainsi que sur la transmission de l’avertissement aux quartiers de la banlieue sud. Les équipes de secours et les autorités locales restent mobilisées dans les localités touchées de Nabatiyeh, Marjayoun et Bint Jbeil.
Les dépêches de l’ANI continuent de relayer les informations au fur et à mesure des développements, sans interruption notable dans la couverture de la catégorie sécurité et droit. Les localités de Sir al-Gharbiyya, Khiam, Kounin, Haret Hreik et Borj al-Barajneh demeurent au centre des rapports les plus récents diffusés jusqu’à 9 h 40 ce matin. Les opérations aériennes et les bombardements sont décrits comme en cours dans plusieurs secteurs du Sud, avec des mises à jour régulières sur les mouvements d’artillerie et les survols.
Les familles des victimes à Sir al-Gharbiyya ont été identifiées partiellement dans les dépêches, notamment les lignées Ma’touq et Sayegh parmi les dix-neuf martyrs. Les secouristes blessés à Deir Antar font l’objet de mentions récurrentes dans les fils d’actualités de la nuit. Le communiqué du Hezbollah sur la base Shimshon reste la seule riposte revendiquée explicitement dans cette tranche horaire. Les avertissements aux habitants de Haret Hreik et Borj al-Barajneh ont été diffusés sans indication de délai d’évacuation précis dans les textes publiés.
Les districts de Nabatiyeh, Marjayoun et Bint Jbeil concentrent la majorité des incidents rapportés entre 21 h 40 et 9 h 40. Les frappes sur Namiriyeh et Qlayleh sont intégrées aux mises à jour matinales sans nouveau bilan actualisé après les chiffres initiaux. Le ministère de la Santé publique maintient le suivi global des victimes depuis le 2 mars, sans modification annoncée dans les dépêches de la période considérée. Les violations de l’espace aérien par drones restent signalées de manière récurrente jusqu’aux dernières heures du matin.



